‹ Traité pratique de droit industriel, ou, exposé de la législation et de la jurisprudence sur les établissements industriels, les brevets d'invention, la propriété industrielle, artistique et littéraire, les obligations particulière à l'industrieChapitre 3 sur 142 · EIÀMINÉBS DANS CE VOLUME · texte numérisé non relu

EIÀMINÉBS DANS CE VOLUME

H^TA. U» ekiftff i^l99W» »•• w«*w» dDOS k» ^y«t tfn Bm.

ABATTOIRS. — L'«i?torisation peut- «lle être accordée par Iç préfet 7 nH 48.

U décret d'aulorisalion pcul-il être «tlaqoé parla voie cooteotieuse ? U8.

ACHALANDAGE (Voir Cessioii). ^ Propriété Uiurpaiiom. 694496.

L'otorpatiM verbale du nom eit-«lle paasible d'une pein« ? 695.

Qof od ratleiote k VacbalaDdage peut-elle «Ire réprimée ¥ 696.

APntBffTISSAGE. — Caraetèret.

Forme du contrat. 934-938.

Le contrat d'appreotifsafte admet il ta atipolatioo d'un salaire? 934.

Quelles sont les conditions de rapacité requises ponr former le contrat? 936. 937.

Devoirê det maitrei, 939-949.

Dotùiri dêi apprenHi. 943.

Aqoetles conditions peat-êire prise publiquement la qualité d'élère ou d*apprenli ? 947.

Èé9oluti0n dn centrai, Ttmpt d'9iê§i.

En cas de résolufioii par U mort du maître oe de l'apprenti, y a-t-il lieu ^ in* demnité ou restituiton de part ou d'autre? 954.

Q»d en cas d*engagement ToloBtaire au aervice militaire ? 952.

U cession de rétablisaeroettt peut-elle donner lieu à la résotutiqn du ci^plrai ? 953.

Compétence tpicidte (voir Vriiéthommet et Jitget de paix], 954-958.

La contrainte par rorps doit elle étrie pro- Donc^e, soii contre le mettre, soit contre Tapprenli ? 957.

Juridiction diicipUnaire. 959.

ARCHITECTURE. — Propriété det tenvret d'arehiieeture, 928, 939.

Les œuvres d'arebitecture peuvent-elles être un objet de propriété artistique? 9^.

L'architecte a -t-il un droit exclusif k 1#

reproduction de imq oeuvre par les arts

du dessin ? 929.

Cession, 930. 934.

La cession faite par r^rcbitecte de son

auvre emporte-i-eile celle du droit de

la reproduire ? 9.30.

Quid de la cession f^ilc i l'Etat ? 931 .

ARRUES (F^ifLoDA^GK d'ouvrage).

ARTISTE {Voir AsTs) (l).

ARTS DU DESSIN. — Définition.

Propriété. 890-893.

Les épreuves photographiques sont-eïïes un objet de propriété arlisiique ? 89< .

Quid de la combînnison nouvelle de dessins connus? 892.

QuidAu tiire des gravures et dessins? 893.

Dépôt. 894.

Quels sont les produits des arts du dessin dispensés do dépAt ? 894.

Durée de la propriété. 896.

Cession. 898-898.

La cession du droit de reproduction résulie-t-elle de la cession de Toriginal ?

La cespion emporte-t-elle interdietido de

refaire un nouvel original ? 896.

Laisse-t-elle ft Taiilenr la faculléde cm-

server l'esquisse? 899.

ATELIERS INSALUBRES {Voir

Etabli ssEM EN Ts./

AUTEURS ou PEKS0!«5ES AUXQUELLES APPARTIENT LA PROPRIÉTÉ LITTÊRÀini.

^Etrangers. 745*718.

Les droits (Tanteur appartiennent-ils aux étrangers? 745.

(\) C. daParif, 5 mai I8S5 {GaztUs des Tri^wuum du 19 joillel} Un arlista peinire, bien qna se livraol babilaeHamenl A U pf intvre det décora de théâtre, ne doil pat être eonaidéré eomme eommerçanl.

xn

IBPERTOIM AiraABÉTlQUB.

Quid]ùrffie leurs œuvres ont été poblées

oMginairement en France ? 746. Quid lorsqu'il existe des traités s|iériflux à

lii nation ^ laquelle appartient l'auteur

«'tranger? 717.

Quid lorsqu'il i^'agit d'un ouTrage publié

* l'étranger par un Françaii? 748.

Pf^onnei ineapabUi 749.

£ini, eorpi iavant» 720-721 .

L'Etat et les administration* publiques

onl-iii» les droits ii'auteur? 7i0.

CoauUurt, eollahoraleuri. 7Î2-7Î7.

Qui doit être réputé t'auleur d*une œnvre

conçue et exécutée en commun ? 7i3.

Quid lorsqu^il y a eninriint dps idées U'au-

Irui par l'auteur nominal? 724.

Quid quand il ? a seuleinent révision par

un liers? 7l5.

Quid à l'égard d*une ncuTre colleclive or-

ganiiiée par nn seul? 716. 727.

Comment doit il être diftposé de la propriété litté aire en ras de désaccord en-

tie coauteurs? 725.

AUTORISATION D*ATELTERS TN- SALUBRhS I FiDfV EtABussEMESTSi.

Ses effets. 66. '

Autorisalion imp'irîte ou explicite. 66.

L*aut risation résulte t-el'e implicitement pour un éMbliAsement princi|»al de fautorisatiott d> annexer un nouvel atelier? 56

Ahsenee ou refus i'auto^atian. Couséquences, 7t>-77.

L*auioiiié muncipate peut-elle ordonner la suppression d'un atelier insalubre non autoriiié ? 76.

L'exploitation rendant l'instance en autorisalîon est-file l«gAle? 82.

Les établissements autorisés sont-ils soumis aux mesures de police prescrites p)r l'autorité municipale? Rt.

L'autorité municipale peut-elle déterminer le lieu et le temps oti certaines industries seraient perutises ou interdites ? 81 .

ATAKCES DES MAITRES AUX OUVRIERS (IWLiviiETs, Louage D'ouvRAGEj.— Garanties pour le recouvrement des avances. 1 045-4 047.

Compétence spécMle. 4048.

Chefs d^atclier. 4063.

B BALS PUBLICS.-itufon'iarioA. 392.

BOBINAGE (Votr Tissage).

BOUCHERIE. — Conditions de tex-

ploilation. 280-285.

Les bourhers |ieuvenl ils Aire soumis à la

déclaration préalable? 281.

Quid de l'autorisation préalable ? 281.

La cessation ite TexplolUlion est-elle fa-

cultitiTe? 282.

A quelles prescriptions peot être légalement soumiâe l'exploitation ? 283.

Quid de la taxe de la viande ? 283.

Quid du cumul avec d'autres profesàions ? 284. *^

BOULANGERIE.— Autorisation, Ses conditions. Ses effets, 261-265.

Les règlproenis qui exigent Tautorisation sont ils légiux ? 263.

Quid dps>imp!<«s .irrétés mnniripaux? 263.

Quels r* cours peuTent Atre formés contre les refus d'autorisation ? i63.

Quelles conditions i euvent être valab'ement pre entes par Tarr^té d'autorisation ? 264.

L'an'orisation pour un établissement princijial couvre-t-elle une -ucrursale? 265.

L^aulurisation peut-elle être céd^ ? 265.

Le cumul de la profession de boulanger avec d autres proressiuns peut-il être interdit ? 266.

La cessation de l'exploilation d'une boo« langerie autorisée est-elle facultative?

A quelles prescrii»lions si>éeiales peut être légalement soumise rexploitaiion d'une hiiulangerie ? 2ô8.

Quid h l'égirdde r»|iproTisionnemettt? 268

Poids et forme dfS pains. 269-273.

L'administration peut-ell4» rendre le pesage de chaque pain obligatoire ? 269.

Quid à l'égard des peins de fantaisie?

tilt.

Dans le cas ou la forme ef^t indicative du

poi U, le seul deticii conslitoe-t-il une

contravention? 270.

Les excuses sont-elles admises quand il

existe un détirii ? 274.

La marque du (lain peui-^Ue être rendue

obligatoire ? 273.

Taxe du pa%n, 274-276.

Une surtaxe peut-elle être ajoutée \ li

taxe par l'autorité municipale? ^274.

La taxe est elle obliyatoire à l'égard des

pains «e fantaisie ? 274.

Le prix fix« par la taxe peut-il être éleré

de gréàgr#? 276.

Peut-il être abaissé? 275.

K-venU. 276.

La revente et le rfgrattige peuvent-ils

être prohibés? 276.

Contraventions. 278 279.

La rermeture d*une boulangerie non an-

tori.sée peut-elle être ordonnée par Tiu-

torité municipale ? 278.

Quid en cas de contravention aux condi*

lions prescrites? 278.

La saisie de Papprovisionnement peot-elle

être ordonnée ? 278.

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