IV. — LEUCOPLASIE II
La leucoplasie dite encore, mais à torl, psoriasis de la vulve, pas Jl plus que la lésion analogue de la muqueuse buccale, ne reconnaît ï| une origine syphilitique. ||
<c Toute la région de la vulve peut être occupée par des plaques •Jl blanchâtres avec fissures et exfoliations épidermiques ; il existe enill même temps des démangeaisons plus ou moins violentes, causesde grattages qui amènent des excoriations » (Besnier).
Dans le quai^t des cas au plus, la leucoplasie se transforme eni épithélioma.
Les irritations de toute nature, en particulier le défaut de soins < ou bien les cautérisations au nitrate d'argent, favorisent cette* transformation.
On conseillera de faire, après chaque miction, un lavage avec< une solution de bicarbonate de soude à 2 grammes par litre, suivi" de l'application d'une pommade-pâte à l'oxyde de zinc. Le salicylate de soude, le perchlorure de fer, l'eau iodée, les lotions phéni-i quées, et même l'acide phénique à l'intérieur, ont été aussi pré-conisés.
Si la lésion est plus avancée et localisée, on essaiera de la dé-' truire soit par le raclage, soit par la thermocautérisation.