ÉLECTRISATION STATIQUE
eiitraine le lil ; une deuxième anse est ainsi Ibrniée, attirée et sectionnée; enjoint au lil déjà lixé dans la deuxième pince, le chef qui lui correspond ; on lixe l'autre cliel" dans une troisième pince, on retire de nouveau l'aiguille en la faisant glisser sur le lil, et Ton continue ainsi jusqu'à ce que tout le pédicule soit divisé en faisceaux d'égal volume. On croise entre eux les lils voisins; enfin on les noue (lig. 168, n° 3), et, pour pouvoir exercer le degré de constriction voulue, on libère â mesure le pédicule du tissu de la tumeur.
Wallich passe toutes les anses de lil avant de les sectionner (lig. 168, n° 1).
On peut encore procéder de la façon suivante : On passe d'abord un première anse de lil qu'on sectionne ; puis on introduit l'aiguille à vide, à une certaine distance ; on la charge du lil le plus voisin et d'un autre lil simple, et on la fait rétrograder ; on la repasse à vide un peu plus loin, et ainsi de suite.
Ou bien encore, en supposant que trois chaînons soient suffisants, on passe, à égale distance des extrémités du pédicule, deux anses séparées ; on les sectionne; on.entre-croise deux à deux les quatre fils résultant de cette section : on noue aux deux extrémités du pédicule les deux fils extrêmes; puis, sur chacune des faces, et en même temps, les chefs correspondants des deux autres fils.
Mais nous préférons de beaucoup la première façon de procéder.
D. FoRCiPRESSURE EN MASSE. — La forcipressure en masse n'est guère utilisée, pour l'hémostase définitive, comme procédé de choix, que dans l'hysLérectomie vaginale (voir livre IV, chap. n).
E. Tamponnement uémostatique. — Le tamponnement hémostatique trouve surtout son emploi dans le cas d'hémorrhagie d'origine utérine (voir Tamponnement vaginal et Tamponnement intra-utérin, livre II, chap. n et ni), et dans les cas d'hémorrhagie en nappe de la cavité péritonéale (livre IV, chap. i).