‹ Traité pratique de gynécologieChapitre 85 sur 242 · III. Ovarite tuberculeuse · texte numérisé non relu

III. Ovarite tuberculeuse

La tuberculose de l'ovaire est rarement constatée à son début, et se laisse assez difficilement reconnaître quand elle est constituée à l'état d'abcès.

d. Ovaro-salpingite.

Les combinaisons de l'ovarite et de la salpingite, c'est-à-dire, les formes de l'ovaro-salpingite, modalité clinique beaucoup plus commune que l'inflammation isolée de l'ovaire et de la trompe, sont des plus variables.

On peut dire cependant que les variétés d'ovarite le plus souvent liées à la salpingite sont : l'ovarite hydro-kystique et l'ovarite hémato-kystique. A l'endosalpingite correspond ordinairement l'ovarite corticale; à la sclérose de la trompe, la sclérose de l'ovaire.

Les deux organes peuvent être tout à fait indépendants l'un de l'autre ou fusionnés de telle sorte par les adhérences, qu'il devient impossible de les différencier de l'œil et du doigt.

S'agit-il d'une salpingite kystique de grand volume, l'ovaire aplati, étalé, disparaît, pour ainsi dire,. dans la paroi du kyste.

Dans d'autres cas, le pavillon de la trompe étant en communication directe avec une collection ovarienne, à la suite d'un processus ulcéreux, ou par déhiscence d'un follicule, après soudure du pavil-

INFLAMMATION CIRCUM-UTÉEUNE.

Ion, on est en présence d'un hysle tubo-ovarien à conlenu hémaUque muqueux ou muco-purulent.

e. Pelvi-péritonite.

Nous distinguerons, dans lapelvi-péritonite, ]apelvi-périlonite locor Usée, c'est-à-dire bornée au voisinage de l'utérus et des annexes, et la pelvi-péritonite proprement dite, ou inflammation diffuse de la cavité pelvienne, dans laquelle les altérations de la séreuse sont prédominantes.

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