‹ Traité pratique de l'analyse des gazChapitre 22 sur 197 · REMI' LISSAI. K · texte numérisé non relu

REMI' LISSAI. K

un volume d’eau égal au sien; cette eau s’écoule à mesure par l’ouverture inférieure.

On arrête le dégagement lorsqu’il ne reste plus qu’un peu d’eau dans le bas du cylindre; on ajoute la douille à vis et l’appareil est prêt à fonctionner.

Gazomètre métallique.

Pour faire sortir le gaz, on remplit d’eau la cuve supérieure, on tourne le robinet central qui la met en communication avec la capacité du cylindre. Sous la pression de cette eau, le gaz sort par le robinet supérieur latéral, que l’on ouvre à ce moment, après l’avoir ajusté sur un tube de caoutchouc, fie verre, ou de métal.

Au besoin, on pourrait évacuer le gaz par le robinet central intérieur du cylindre, dans une éprouvette ou flacon, rempli d’eau et disposé sur la cuve qui surplombe le cylindre.

Les gaz ainsi manipulés sur l’eau sont saturés de vapeur d’eau et ils renferment en petite quantité de l’oxygène et de l’azote, déplacés en partie par le gaz nouveau, du sein de l’eau qu’ils saturaient. Cet échange se produit d’abord et il se complète inévitablement, au cours de la conservation des gaz.

Dans l’industrie, on emploie des gazomètres colossaux, sortes de cuves renversées dans des bassins profonds remplis d eau et susceptibles d’être soulevées ou immergées à l’aide de contrepoids.

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RÉCIPIENTS

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