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CONSTANTE

Dans la méthode gazométrique de Bunsen, les diverses opérations, mesures du gaz, actions des réactifs, combustions, se font dans un tube gradué unique, où le gaz reste constamment enfermé. On introduit les réactifs sous forme solide, de façon à pouvoir les retirer complètement.

Les appareils se composent principalement d’un tube gradué {fi g- 85), reposant sur sa cuve à mercure, d’un baromètre, d’un

Fig. «5.

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viseur pour les lectures, et d’une bobine d’induction pour faire passer l’étincelle.

APPAREILS SPÉCIAUX

Les opérations doivent avoir lieu dans un local isolé, consacré spécialement à cette destination, autant que possible à l’abri des variations brusques de température.

Le tube {fig. 85) est long de om,5o à om, 60, d’un diamètre de om,o2 et d’une capacité d’environ i6ocra\ 11 est construit en verre assez épais, de om,oo2 environ. Ce tube porte, à sa partie supérieure, des fils de platine scellés. On recourbe ces fils à l’intérieur, de manière à les appliquer exactement sur les parois du verre, en laissant entre les extrémités une distance de imm à 2,1,m. Le tube est partagé par la graduation en parties d’égales longueurs. On mesure par des jaugeages de mercure les capacilés correspondantes, et l’on trace une courbe, qui définit les relations de la graduation avec les volumes intérieurs.

Le remplissage du tube au moyen du mercure se fait avec les précautions ordinaires. De même l’introduction de gaz. Mais on doit, à partip de celte dernière, exécuter toutes les opérations dans le tube même, sans aucun transvasement.

La lecture des divisions du tube est exécutée à distance, à l’aide d’une lunette.

On tient compte de la tension de la vapeur d’eau.

Le point délicat, dans ces mesures, consiste à amener le gaz à une température déterminée : celle de la chambre, supposée invariable ou maintenue telle. A cette fin, il convient, avant de pratiquer chaque mesure, d’attendre un temps assez long, en raison du volume du tube.

On mesure à ce moment la température de l’air, à l’aide d’un thermomètre suspendu au voisinage, et on mesure la pression atmosphérique à faide d’un baromètre juxtaposé.

La hauteur du mercure soulevée dans le tube au-dessus de son niveau dans la cuve doit être également mesurée avec la dernière exactitude.

Cela fait, soient V le volume du gaz mesuré, t sa température, la pression atmosphérique H, IL la hauteur du mercure soulevé (réduite par le calcul à o°) dans le tube.

Le volume réduit à o° et om,76o sera, d’après des principes connus,

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