LA BOURSE
1 . La bourse est destinée à renfermer le corporal plié '. Lorsque le pape offlcie pontiflcalement, on se sert J*une
1 « URBINATEN. — An sacerdos iu miss» sacrificio post communionem, reponens calicem m medio altaris, vélum, quo in priocipio miasœ operitur tapra bunam, debeat plicare, nccDe? Et S. eadem C. respondit : Tarn in principio missie, quam post communionem calicem velatum esse debere totam in psrU anteriori et ita in posterum tam in diœcesi Urbinaten. quam ubique Mrvari Yolnit, atmandavit. Hac die 12 Januarii 1669. »
* « Super vélo pooit bursam coloris paramentorum, intas habentem corponle plicatom. » (Hubr. MissaL) — « Plicato corporali, quod reponit in bursam, cooperit calicem vélo et bursam desuper ponit. » (Ibid.) — Calix.... et bursa eorporalia continens. >• {Cmr, episc, lib. I, cap. xii, n, 19.^ — « Bursam cnm corporafi. » (Rit Rom,)
350 livue disiêhb.
bourse tellement graude tiue le corporal y entre tout entier, nou plié ; mais cet usage est essentiellement propre à la cha^ pelle papale.
2. Lu bourse romaine diffère notablement de la bonne française. Elle est rarrée, consuo sur trois côtés, contournée d'un galon large, avec une croix au milieu' et aux quatre coins une houppe qui lui donue beaucoup dV'légance. On la renforce do carton, afin qu'elle ait plus de consistance.
Pour l'ouvrir, il suffit de presser légèrement sur les rôtés, des deux mains à la fois. ElUi mesure 0,26 c. de côté.
3. La bourst), gunnd elle n'est pas sur le calice, s'appaledu cfité de l'évangile, contre le gradin, l'ouverture tournée vers le crucifix. On fait de mi-me pour la bénédiction du Saint-Saeromont et alors elle est toujours blanche. Les bourses, dite* de salut, sont inconmies à Rome et c'est leur attribner trop d'importance que de les mettre en parade au milieu de l'autel.
LA DALSIATHJI7E
1. La dalmatîquo est l'ornement propre du diacre, qui U reçoit des mains de l'évèqno à l'ordination. Elle symbolise 1* justice rt In joie; aussi l'Eglise la remplace-t-elle, dansiez temps de pénitence, par la chasuble coupée.
n Punlifex accipiens dalmaiicanif induit ea guemlibel successive... diceiis cuilibet :
« luduat te Dominus iudiimeuto salutis etvostimento Istitis et dalmatica juatitia^ circumdet te semper. »
2, La dalmatique romaine diffère notablement de la
> H Bursa desuper eju»U<.>m uolorla (paraïuealorum), babeaa cruceio in o"'' dio il iulus corporale. s {Pont, Rom.)
LES ORNEHKNT8. 361
atAte. Etendue, elle a l'aspect d'une croix en tau, à large hampe.
Le col est échancré en rond et les mancheâ sont droites et fennées. Elles mesurent 0,38 c. de largeur jusqu'au galon vertical et 0,33 c, de hauteur. Le corps dépasse un peu l'eumianehore et va en s'élargissant ; au soDunet 11 a 0,60 c. et 0,80 c. à la base. Fendu sur les cdtés, il est entouré d'un galon étroit, large à ta partie inférieure. Deux galons verticaux, jorenant à l'emmanchure, descendent jusqu'en bas : ils sont reliés à la partie inférieure par deux galons horiBontauz, entre lesquels se place ré(^u3soa.
Au col sont des ËT^kitis qui permettent d'ouvrir & volonté pour passer la lèto ; on les noue ensuite. Bu point d'attache partent deux coidoiis doubles, termiués par des glande et qui tombent eu arrière un peu nu-deasous des bras.
3. Aux ponlificaux, les diacres qui assistent l'évêque et les chanoines de l'oidre des diacres, prennent la dalmatique sur lerochet, avec l'intermédiaire d'un amict'. De même les cardinaux-diacres, si le pape ofûcie.