‹ Traité pratique de la construction, de l'ameublement et de la décoration des églises, selon les règles canoniques et les traditions romaines, avec un appendice sur le costume ecclésiastiqueChapitre 151 sur 244 · On n’appose aux cierges, tant à l’autel qu'au catafalque · texte numérisé non relu

On n’appose aux cierges, tant à l’autel qu'au catafalque

1 « Die mihi, quid sibi volunt istæ fulgentes lampades? Annon defunctos tanquam athletas deducimus ? Quid etiam hyiüni ? Annon Deum glorificamus et gratias agimus, quod eum, qui excessit, jam coronaverit? Quod a laboribus liberaverit ? Quod abjeeto metu eum apud se habeat? Nonne ideo sunt hymni? nonne ideo psalmodiæ? hæc omnia sunt lætantium » (S. Chrysost., Hom. 4 in Epist. ad Hebræos .)

2 « Luminaria in Chrisli fîdelium funeribus adhiberi consuevere, tum in triumphi signum ob peracti viriliter agonis cursum, tum ad contestandum mortalibus ipsius animæ immortalitatem futuræque corporum resurrectionis spem inaugurandam. » (Bosio, n. 10.)

8 « Hæres defuncti pro funere ad suum libitum accipere potest quantitatem ceræ. » (S. C. Ep., 5 maii 1617.)

ni un crêpe, ni aucune targe noire, avec des pleurs et des têtes de mort.

5. La quote-part qui revient aux églises sur le luminaire est fixée par les constitutions Romanus Pontifex et Pretiosus de Benoît XIII, à la moitié des cierges employés au transport, autour du cadavre et aux autels ; le clergé et les confrères qui accompagnent ou assistent gardent le cierge qui leur est donné1.

6. A l’autel, il ne faut pas moins de quatre cierges, si la messe est chantée 2.

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