‹ Traité pratique de la construction, de l'ameublement et de la décoration des églises, selon les règles canoniques et les traditions romaines, avec un appendice sur le costume ecclésiastiqueChapitre 164 sur 244 · Le pain bénit se coupe par petits morceaux. Rien n’in · texte numérisé non relu

Le pain bénit se coupe par petits morceaux. Rien n’in

dique mieux la fraternité chrétienne et la participation à un banquet commun et d’un ordre tout spirituel *.

Ce morceau se mange de suite, après s’être signé ou bien se conserve pieusement, pour être employé en quelque circonstance où l’on sentirait le besoin de se munir d’un secours spirituel.

7. En vue de cette conservation, je proposerais de faire des pains analogues à ceux de saint Nicolas de Tolentin. Chaque fidèle pourrait avoir ainsi le sien. Ce serait une petite boule de pâte, ronde et de la largeur du pouce, aplatie et marquée à l’effigie du saint patron de la paroisse ou du titulaire de l’église. Bien cuite, on pourrait la garder indéfiniment et l’image qu’elle présenterait aux yeux préciserait encore mieux l’usage pieux auquel elle est affectée.

i « Ejus autera ritus instituendi ea causa fuit, ut qui sacram Eucharistiam non sumerent, esu ejusdem panis, quasi communionis catholicæ symbolo, intelligerent ac protestarentur se cum uno sacerdote, ut sacriûcii participatione, ta fide et charitate conjunctos. »> {Rit. Andegaven. ad Romani formam, 1676.)

LA

TENUE DE LÉGLISE

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