‹ Traité pratique de la détermination des drogues simples d'origine végétale [electronic resource]Chapitre 194 sur 580 · BOUILLON BI,ANC · texte numérisé non relu

BOUILLON BI,ANC

ti'ès-scrrés, longs et étoilés {fuj. 100), recouvrant les l'euilles d’un véritable duvet cotonneux blancliAtre ou jaunâtre.

2° Celles du Verbascum nigrum L. â leur base cordée et non rétrécie en pétiole, â leurs nervures secondaires qui se détachent sous un angle beaucoup moins aigu.

3° Celles du Conijza squarrosa L. sont entières ou courlcraent dentées en scie sur le bord, rudes à la face supérieure; les nervures secondaires se détachent sous un angle d’au moins 4.^“, et le réseau intérieur aux grosses mailles n’est point visible lorsqu’on regarde par transparence. Elles ont une odeur fétide quand on les froisse.

4® Enfin les feuilles du Digitalis ambigua Murr. (é). grandiflora. Ail., D. ochroleuco, Jacq.) sont beaucoup plus minces et plus aiguës, dentées en scie, sans pétiole bien marqué; les nervures, qui se détachent à angle très-aigu, ne forment qu’un réseau très-incomplet et peu apparent.

Cette dernière espèce renferme d’ailleurs de la Digitaline^ et a par suite l’amertume de la feuille de Digitale, qu’on ne retrouve pas dans les plantes ci-dessus dénommées

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