ROSES PALES
case, de l’Orient (du sud de l’Europe?), et cultivée dans tous les jardins de TEurope centrale. Pour l’usage pharmaceutique, on cueille d’ordinaire les Heurs du Rosa avant
le complet épanouissement du bouton, on en sépare les calices et même l’onglet, et on les conserve souvent de manière à ce que les pétales soient encore réunis entre eux comme sur le bouton. D’autres fois cependant on laisse l’onglet et on sépare les pétales les uns des autres.
Quoi qu’il en soit, les Heurs sèches conservent une couleur rouge-pourpre foncée et veloutée, et une odeur faible de rose avec une saveur astringente qui suffit fi les faire reconnaître. Lorsque les pétales sont développés, on leur voit une forme obovale ou obcordée, et, quand l’onglet est conservé, il montre une teinte pâle jaunâtre. Si les pétales sont encore réunis entre eux, l’ensemble forme un bouton ovale-obtus.
Les Roses rouges contiennent, entre autres principes, du quercitrin, une petite quantité d’acide gallique, un corps gras, une matière colorante et des traces d’huile essentielle.