DES H AC UN ES
soit dans des vaisseaux laticifères, tous organes qu’on peut assez facilement constater, soit ù. l’œil, soit à la loupe. Aussi avons-nous séparé ces racines des autres pour en faire un groupe à part.
Quant aux racines qui ne présentent bien appréciables à l’œil nu ou à la loupe aucun de ces principes, nous les avons groupées dans notre tableau en tenant compte de la largeur plus ou moins considérable des rayons médullaires ou du peu de développement des faisceaux libreux. Nous avons fait aussi intervenir comme moyen commode de détermination, la couleur de l’écorce ou du bois, mais seulement dans le cas où cette coloration est bien nette, et où elle est vraiment un caractère de la substance, c’est-à-dire lorsqu’elle se lie à la présence d’un principe essentiel, qui donne le plus souvent à la drogue sa valeur soit thérapeutique, soit industrielle.
Comme dans les chapitres précédents, nous avons séparé des drogues qui se trouvent à l’état sec celles qu’on emploie simplement fraîches, et qu’on n’est pas habitué à trouver mêlés aux substances conservées dans nos droguiers.
C’est d’après toutes ces considérations que nous avons dressé le tableau suivant :
1° Racines employées à l'état frais.
Crosses racines ramifiées, blanchâlres, à saveur et à odeur très-piquantes... 7. Racine de Raifort. Hacines coniques, jaune-rougeâtre, â
saveur aromatique ID. Carotte.
Petites racines, rougeâtres, acidulés... o4. Racine d’Oseille.
2° Racines employées ii l'état sec.