‹ Traité pratique de la détermination des drogues simples d'origine végétale [electronic resource]Chapitre 419 sur 580 · VM · texte numérisé non relu

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guer de toutes celles des Dicotylédones. Ces dernièi'es ont leur portion ligneuse formée de faisceaux (ibro-vasculaires, soit assez largement espacés {fig. 202), soit simplement interrompus par des rayons médullaires plus ou moins étroits {/ig. 203). Leur portion corticale est généralement distincte du cylindre ligneux, séparée par une couche du tissu qu’on nomme cambium. L’é-

Fig. 2Ü2.

Fig. 203.

corce elle-même contient plusieurs zones concentriques, dont la plus interne ou libérienne contient le plus souvent des cellules fibreuses, et a dans la plupart des cas une structure radiée

Telle est la structure normale. Dans certains cas, des particularités remarquables font reconnaître immédiatement certaines substances, et nous en profiterons naturellement pour les caractériser : nous réunirons ces divers cas anormaux dans une même division du tableau que nous devons établir pour distinguer les racines entre elles.

La présence ou l’absence de principes actifs; huiles essentielles, oléo-résines, résines, a, au point de vue spécial de notre ouvrage, une importance que nous ne pouvions inéconnaître. Ces principes sont d’ordinaire renfermés soit dans des glandes,

Fig. ü(,0. — lUiciiic de Belladone à faisceaux ligneux (^parsdahs un tissu cellulaire.

J'ig. 203. — Hacine de SUpoiiaire d’Kgjptc, dont la Eoue ligueuse est striée de rayons médullaires trés-lius.

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