‹ Traité pratique de la détermination des drogues simples d'origine végétaleChapitre 112 sur 331 · OLIBAN · texte numérisé non relu

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leur de la substance, même au-dessous des couches extérieures, n’est pas blanchâtre, comme celle de la plupart des gommesrésines d’Ombellifères. L’exsudation s’est faite tantôt en morceaux pinson moins irréguliers, tantôt en larmes assez nettement déterminées dans leur forme. Les différences suivantes, que nous résumons en tableau, permettent de bien distinguer ces substances les unes des autres.

A. Larmes plus ou moins régulièrement

arrondies ou pyriformes, dures, à surface unie, (ranslucides ou opaques, d’odeur résineuse et aromatique .

B. Larmes arrondies, variant du jaunâtre

au verdâtre, ou au rougeâtre ; opaques, cireuses et comme farineuses à la surface .

T. Larmes irrégulières, caverneuses à la surface.

Larmes dures, d’odeur douce, spéciale; teinture colorée en violet

par l’acide nitrique .

Masses poisseuses, mêlées d’impuretés et de fragments d’écorce papyracée .

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