‹ Traité pratique de la détermination des drogues simples d'origine végétaleChapitre 93 sur 331 · COTON · texte numérisé non relu

COTON

lisses s’en trouvent d’autres plus rares, roides, restant eylindroïdes, portant çà et 1;\ de toutes petites ramifications- Ces poils sont parcourus de lignes longitudinales, qui se continuent sur les petits rameaux.

On ne voit dans l’intérieur des poils que de l’air et quelques gouttelettes d’essence. Ces poils, mis dans l’eau, flottent d’abord à la surface, mais ils absorbent rapidement le liquide et finissent partomber au fond. Aussi sont-ils très-précieux pour absorber le sérum du sang et produire rapidement un caillot.

Le Vcnsawaar-BSjambi, du Cibotium Bar ornez , ne contient pas d’ordinaire les poils durs et roides qu’on trouve çà et là dans le Paku-Kdang. Ces poils ont de 2 à 3 centimètres de long ; ils sont moniliformes, d’un jaune d’or.

Quant aux poils du i»uiu, ils sont très-mous, très-élastiques et très-rubanés; les cloisons transversales sont d’ordinaire plus éloignées l’une de l’autre, à environ J dixième de millimètre de distance .

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