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III. La clarté de l^ objectif di une importance capitale

Le premier degré exige un pouvoir lumineux égal à F/35 environ, le deuxième à F/27, ^^ ^^ troisième à ¥j\/\. Ce sont là les ouvertures minima, utilisables seulement par les très belles lumières.

L'objectif simple donne d'excellents résultats pour les instantanées du premier degré et même pour celles du deuxième; mais pour le troisième degré, il est nécessaire de recourir aux rapides rectilinéaires ou aux antiplanals.

IV. Quant à la sensibilité des plaques^ il y a toujours intérêt à ce qu'elle soit la plus grande possible. Les instantanées du troisième degré et en général toutes les instantanées prises à la lumière diffuse exigent absolument les marques les plus rapides.

V. Enfin, au sujet du développement, nous conseillons d'utiliser soit l'acide pyrogallique, soit l'iconogène.

Avec l'acide pyrogallique, l'emploi de solutions saturées est fort commodç, car il dispense des pesées.

On a simplement :

i** Une solution saturée de sulfite de soude; 2° Une solution saturée de carbonate de potasse; 3" De l'acide pyrogallique en poudre.

Pour une plaque i3 x 18, nous prenons :

Eau 9o''«

Solution de sulfite 10*'*'

Solution de carbonate i à i5"

Acide pyrogallique i à 4 cuillerées à moutarde.

L'iconogène est aussi un excellent révélateur. Préparer deux solutions :

Sol. A. — Carbonate de potasse à saturation.

Sol. B. — Eau bouillante 100

Sulfite de soude 8

Iconogène 4

N'ajouter l'iconogène qu'après dissolution complète du sulfite; laisser refroidir, filtrer ou décanter.

Pour développer :

Kau 80"

Sol. A là i5«

Sol. B 10 à 100"

S'il s'agit d'instantanées très rapides, immerger la plaque, pendant cinq minutes, dans le bain préliminaire suivant :

Eau 1 5o

Hyposulfite de soude 0,6

Solution aqueuse de bichlorure de mercure à I pour 100 I goutte.

Quel que soit le révélateur adopté, la conduite du développement doit être la même : il faut commencer avec les doses minima, chercher les détails par des additions successives de carbonate, et, une fois ceux-ci obtenus, pousser au noir en ajoutant de l'acide pyrogallique ou de l'iconogène, afin de donner au cliché l'intensité nécessaire.

Tel est l'ensemble des prescriptions pratiques auxquelles le photographe devra se conformer.

Nous les avons groupées dans le Tableau ci-après.

Les chiffres qui y figurent ne sont que des moyennes ; l'opérateur exercé, s'il est armé d'un objectif lumineux el d'un obturateur très rapide, obtiendra de bons résultats dans des dimensions supérieures à celles indiquées.

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