‹ Traité pratique de la syphilisChapitre 26 sur 38 · DE LA SALSEPAREILLE · texte numérisé non relu

DE LA SALSEPAREILLE

Je donne ordinairement la salsepareille en même temps que le mercure. Quelquefois dans les maladies consécutives je l’emploie seule , si les malades ont déjà fait un grand usage des préparations mercurielles. Je varie mes doses. Dans le premier cas, je fais bouillir une demi-once dans une pinte et demie d’eau ( trois livres environ) qu’on réduit à une pinte. Dans le second cas , je mets une once de salsepareille. J’ai quelquefois, mais rarement, fait une tisane très concentrée avec une once dans une pinte d’eau réduite à moitié.

Tantôt j’administre cette décoction seule : tantôt je l’unis au sirop sudorifique. J’ai obtenu de bons résultats de l’usage de la salsepareille: j’ai vu la décoction concentrée agir avec tant de force que les malades ne pouvaient la supporter et que j’étais obligé de diminuer la dose.

SVI’HILIS KH GÉNÉRAL.

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