‹ Traité pratique de photochromieChapitre 15 sur 24 · IDE · texte numérisé non relu

IDE

"O UV'O'-CT ilNMCOJ BLEU j VERT j JAUNE | ORAilGE | ROUOE

Bleub

l'action des différentes régions spectrales sur ces trois séries de plaques.

Les plaques séries A doivent être manipulées et développées à la lumière rouge; pour les deux autres séries, le laboratoire doit être éclairé par la lumière verte.

Lorsqu'on a déterminé empiriquement une fois pour toutes les rapports des temps d'exposition pour les écrans que l'on a choisis, et que l'on a apprécié les temps de pose, suivant l'objet à pho-

tographier, l'éclairage, les constantes de Tol)jectif, etc., on procède à l'exposition des trois plaques.

Il convient, pour cette manipulation, de tenir le plus grand compte des remarques suivantes :

1*» La chambre noire doit être très solidement fixée de façon à ne pas subir de déplacement au moment de la substitution des plaques et des écrans correspondants ;

2" Nous rappelons que Técran bleu violet doit être employé avec la plaque ordinaire étiquette bleue, l'écran vert avec la plaque série A et Técran orangé avec la plaque série B;

3*» Si l'on a à redouter le déplacement de l'objet ou la variation de, l'éclairage, comme c'est le cas dans la photographie d'un paysage ensoleillé, il est important d'effectuer aussi rapidement que possible les trois opérations et de ne pas perdre de temps pour le changement des plaques et des écrans ;

4° Il faut éviter le halo avec le plus grand soin. Si ce phénomène accessoire se produisait, ce ne serait pas avec la même intensité sur les trois négatifs, et il en résulterait inévitablement des dominantes colorées qui viendraient fausser le résultat de la synthèse définitive.

Les plaques anti-halo avec sous-couche colorée ne convienneijt pas pour la photographie des couleurs, parce que la sous-couche ne disparaît pas

toujours d'une façon complète, laisse fréquemment des marbrures, zones, traînées, sans importance dans la photographie ordinaire, mais suffisantes pour altérer, dans la méthode qui nous occupe, les couleurs de l'épreuve finale.

Pour diminuer autant que possible l'influence de ce phénomène, nous choisissons des plaques à couche épaisse, dont nous enduisons le dos d'un coUodion dont la composition est la suivante :

Collodion à 1,5 pour 100, saturé de Chrysoïdine, c'est-à-dire environ 20? par litre.

On enlève facilement ce collodion avant le développement au moyen d'un tampon de coton imbibé d'un mélange d'alcool et d'éther.

m. Développement et achèvement des négatifs. — Nous rappelons que le développement des négatifs s'effectue à la lumière rouge pour les plaques série A, et à la lumière verte pour les séries B et pour les plaques ordinaires. Les plus grandes précautions doivent être prises pour éviter les voiles, qui se traduiraient par des dominantes colorées dans le résultat synthétique.

Les révélateurs qui conviennent sont ceux qui fournissent des négatifs doux, sans empâtement des demi-teintes.

Les clichés durs doivent être rejetés; c'est le développateur au diamidophénol qui paraît réunir le mieux les conditions requises.

Les arrêts de développement même très faibles, les marbrures provenant du manque d'agitation du bain, les irrégularités d'intensité dues à l'emploi d'un révélateur trop concentré n'agissant pas sur toute 1^ surface de la plaque au même moment, ou de l'addition d'un produit pendant cette opération sans assurer Thomogénéité parfaite de la solution, en un mot tout ce qui peut compromettre la parfaite régularité du développement et son action uniforme sur tous les points de la plaque doit être évité soigneusement, sous peine de retrouver, dans Tépreuve finale, la trace colorée de défauts que la photographie monochrome laisse passer inaperçus.

C'est pour ces motifs que, dans les cas où les négatifs doivent être affaiblis ou renforcés, ces manipulations seront effectuées au moyen de réactifs très dilués, agissant très nettement et très régulièrement.

Et même en prenant ces précautions nous avons remarqué que l'on devait réduire au minimum ces opérations accessoires qui sont souvent, malgré tous les soins, les causes de zones colorées du plus mauvais effet.

Lorsqu'on devra néanmoins faire subir ces traitements, on emploiera les formules suivantes, sans omettre l'agitation des bains, pendant toute la durée de leur action :

RENFORÇATEUR. .

Eau 200»

Sulfite de soude anhydre .• 10»

lodure mercurique '. l8^

APFAIBLISSEUR.

Eau. 100»

Solution de l'afifaiblisseur au peroxyde de cérium 5«

Le régime du séchage des négatifs après leur lavage complet ne doit pas être changé; c'està-dire qu'au cours de cette dernière opération, la température, le degré hygrométrique, l'aération du laboratoire dans lequel le séchage a lieu ne doivent pas être modifiés.

Lorsque les clichés sont bien secs, on les encadre en collant parallèlement aux bords de petites bandelettes découpées dans du papier noir bien opaque ou dans des feuilles d'étain minces, de façon à former la réserve indispensable qu'exigent les méthodes se rattachant au procédé dit au charbon.

Les retouches sur les négatifs ne doivent porter que sur les accidents, tels que : trous, piqûres provenant dépoussières, rayures, etc., et doivent être réduites au minimum.

Tirage des monochromes. Leur superposition.

Cette dernière partie comprend :

1** La préparation des papiers sensibles ;

2** Le tirage des monochromes et leur développement;

3® La coloration de ces monochromes ;

4^» Leur superposition et l'achèvement de l'épreuve ;

A. — Préparation des papiers sensibles.

La préparation des couches sensibles destinées au tirage des monochromes présente quelques difficultés. L'uniformité de l'épaisseur de la couche, l'inextensibilité du papier qui la supporte, la parfaite régularité du séchage constituent les points les plus délicats de cette manipulation.

Nous réalisons ces différentes conditions en opérant de la manière suivante :

Des plaques de verre planes et parfaitement propres sont légèrement enduites de talc, puis frottées au moyen d'un tampon de coton hydrophile, jusqu'à ce qu'il ne reste plus de particules visibles de cette substance.

Les bords de la plaque talquée sont ensuite recouverts de la solution suivante :

Benzine cristallisable 1 000

Caoutchouc pour dissolution 15

Cette solution est passée au pinceau, de façon à former tout autour de la plaque une Lande de quelques millimètres de largeur.

Lorsque le caoutchouc est sec, on recouvre la

plaque d'un coUodion composé comme suit :

Alcool 500

Éther 625

Goton-poudre 12,5

Huile de ricin 3

Après séchage du coUodion, on applique sur la plaque ainsi préparée une feuille de beau papier couché découpée à la dimension de la plaque.

A cet effet, la lame de verre et le papier sont placés dans une cuvette contenant une solution de gélatine à 7 pour 100, amenée à la température de 50<* environ.

Le côté baryte du papier est mis en contact avec le verre coUodionné. L'excès de gélatine est enfin éliminé à l'aide d'une raclette, puis le tout est mis à sécher.

On recouvre enfin le papier du vernis suivant :

Alcool 50

Vernis blanc A ( Sœhnée) 50

Après 12 heures de séchage à la température ordinaire, le support ainsi préparé est prêt à recevoir la couche sensible dont voici la composition :

Eau 1000

Gélatine pour émulsion 120

Colle forte (Coignet) 120

Bichromate d'ammoniaque 60

Citrate de potasse bimétallique,

solution à 25 pour 100 40 cm'

Rouge cochenille 1 »

Alcool 200

Pour préparer ce mélange, on met la gélatine et la colle à gonfler 12 heures à Tavance; on fait dissoudre au bain-marie de 50*» à 60®, puis on laisse refroidir à 35°, et l'on ajoute successivement et en agitant le bichromate d'ammoniaque, le citrate de potasse, le rouge cochenille et enfin par petites portions Talcool; on filtre sur une étoffe fine, puis on étend cette substance sensible sur les plaques recouvertes de papier préparées comme il a été expliqué plus haut ; il faut environ 5*°*' du mélange pour une surface de 13<^"» x 18*".

Les plaques ainsi recouvertes de la solution gélatineuse sont mises sur une table de marbre ou de verre bien horizontale et refroidie au moyen de glace. Lorsque la couche est prise en gelée, elles sont mises à sécher dans une étuve, obscure et bien ventilée, dont la température ne doit pas excéder 20°.

La température, le degré hygrométrique de l'air, en un mot le régime du séchage doivent être parfaitement constants pendant toute la durée de la dessiccation, qui ne doit pas excéder douze heures.

Ce séchage est fort délicat, toute variation pouvant modifier la sensibilité des différentes régions d'une même couche, et toute variation de sensibilité se traduisant, dans le résultat final, par des zones colorées inacceptables.

Toutes les précautions prises pour le séchage des papiers au charbon doivent ici être également

observées, et plus rigoureusement encore que pour les méthodes habituelles.

Après séchage, les papiers sensibles sont décollés des verres qui leur servaient de supports provisoires.

B. — Tirage, développement et coloration

DES monochromes.

Exposition. — L'exposition des papiers sensibles sous les négatifs s'effectue comme s'il s'agissait de papier au charbon ordinaire. L'image n'étant pas visible pendant le tirage, il faut faire usage de photomètres, et les précautions à prendre au cours de cette opération sont identiques à celles que nécessitent les procédés déjà connus.

Report. — Lorsque l'impression est terminée, on procède au report de l'image et à son développement. A cet effet, on a préparé d'avance des plaques de verre bien nettoyées, talquées et collodionnées comme il a été expliqué au début de la présente note, puis enduites d'une couche de solution étendue de caoutchouc dans la benzine (7,5 pour 1000).

Cette couche étant sèche, l'épreuve sur papier et la plaque de verre qui doit la recevoir sont immergées pendant 15 à 20 secondes dans une cuvette remplie d'eau glacée; la surface sensibilisée est mise en contact avec la couche de

caoutchouc et l'excès d'eau enlevé au moyen d'une raclette ; le report est effectué en somme comme pour les épreuves au charbon.

Développement, — Avant le développement, le report est mis sous presse entre deux verres pendant 5 minutes, puis plongé dans Teau froide pendant deux heures pour permettre à la couche de gélatine de se gonfler bien uniformément.

Pour développer, l'image est plongée dans Teau à 38<* pendant une demi-heure ; le papier qui servait de premier support se détache alors facilement, la couche se décolore complètement et le dépouillement de l'image a lieu en un quart d'heure environ et s'effectue d'après les procédés connus. Lorsque toute la gélatine restée soluble est bien dissoute par l'eau chaude, il ne reste plus sur le verre qu'une image incolore présentant un léger relief constitué par de la gélatine insolubilisée.

On lave alors à l'eau froide, puis on passe la plaque à l'alcool pendant 5 minutes et l'on met à sécher.

Coloration. — Les images incolores constituées par des reliefs en gélatine sont immergées dans des bains de teinture respectivement rouge ^ jaune et bleu. Il faut avoir soin de ne pas con-

fondre les monochromes et de marquer ou de séparer les épreuves imprimées sous les trois négatifs, de façon à colorer dans le bain rouge rimage provenant du négatif (série A) obtenu avec l'écran vert; dans le bain bleu, celle qui correspond au négatif (série B) produit à l'aide de l'écran orangé; dans le bain jaune, celle qui se rapporte au cliché pour lequel on a employé l'écran violet.

La composition des bains de teinture est la suivante :

j^ . ) Eau 1000

i Solution à 3 pour 100 d'érythrosine J. 25

l Eau 1000

^ . , , \ Solution de bleu pur diamine F à

Bambleu 3 pour 100 50

f Solution de colle forte à 15 pour 100. 70

I Eau 1000

Bain jaune j Ghrysophénine G 4

{ Faire dissoudre à 70 et ajouter alcool. 200

Nous précisons ci-dessous la composition et la provenance des matières colorantes indiquées dans ces formules :

Erythrosine J. G^^Hn^O^Na^ Tétraiodofluorescéine. Badische Anilin und Soda Fabrik, n** 398 de la table des matières colorantes du Traité de Seyewetz etSisley.

Bleu pur diamine FFG'*H"Az«S*0"Na* diméthoxydiphényle-bisazoamidonaphtoltétra-sulfo-

nate de sodium amidonaphtol, n« 192. Table de Seyewetz et Sisley-Gassella. Chrysophénine G. — C"H"Az*S*0«Na* Slilbène disulfonate de sodium biazobiphénetol, Léonhardtet C*% n** 207, table de Seyewetz et Sisley.

La coloration des monochromes s'effectuant à la température ordinaire exige environ 12 heures d'immersion dans ces bains pour être complète.

Après coloration, les plaques sont sommairement lavées à l'eau froide pour enlever l'excès du bain de teinture. Les monochromes jaunes sont mis à sécher, sans autre précaution, tandis que les rouges et les bleus sont préalablement immergés dans une solution de sulfate de cuivre à 5 pour 100, puis rincés de nouveau.

G. — Superposition des monochromes.

1° Superposition provisoire. — Avant de réaliser la superposition définitive des trois pellicules colorées, provisoirement fixées sur verre, on procède à un premier essai. Pour cela deux morceaux de bois prismatiques A et B sont disposés parallèlement sur une feuille de papier blanc et à une distance inférieure à la longueur des plaques portant les monochromes. On place alors sur ces morceaux de bois, d'abord le verre portant le monochrome jaune, puis celui qui supporte le monochrome bleu, que l'on fait alors glisser dou-

cernent sur le premier, en évitant de rayer les couches de gélatine, jusqu'à ce que les images coïncident. Puis, avec précaution et sans déranger la position relative des deux premiers verres placés, on applique le verre portant le mono-

Fig. 81.

chrome rouge, puis on amène de la même manière la troisième image à coïncider avec les deux autres. La superposition ainsi réalisée doit être examinée bien perpendiculairement à la surface de Tépreiive et elle n'est qu'approchée à cause de l'épaisseur des verres interposés, mais elle est cependant suffisante pour juger de la synthèse.

2° Correction. — Quelles que soient les précautions prises, la représentation des couleurs est rarement suffisamment approchée; il faut par conséquent corriger les monochromes. Les corrections peuvent être générales ou locales.

On peut facilement augmenter l'intensité d'une ou deux des images en les immergeant de nouveau dans les bains de teinture.

Par exemple, si la superposition provisoire montre que l'épreuve résultante est trop verte, on renforcera le monochrome rouge.

On peut aussi affaiblir les monochromes; les intensités du jaune et du rouge peuvent être diminuées par simple lavage à Teau plus ou moins prolongé.

Quant au bleu, il résiste à Teau froide, chaude, aux acides et aux dissolvants organiques ; nous n'avons trouvé qu'un seul moyen de décolorer ce monochrome; le bleu pur diamine fixé sur la gélatine chromée insolubilisée, qui ofiTre une telle résistance à tous les dissolvants ordinaires, présente cette singulière propriété de dégorger avec une facilité extrême lorsqu'on le plonge dans de l'eau contenant une faible proportion de gélatine ou, mieux, de colle forte (1 pour 100 ou même 0,5 pour 100).

La superposition provisoire peut aussi faire ressortir des zones colorées d'un mauvais effet; ces irrégularités peuvent aussi être corrigées dans certaines limites ; pour cela on Q.xe avec des pinces en bois (dites pinces de blanchisseuses) l'ensemble des trois épreuves sur verre, disposées comme il a été indiqué, en prenant la précaution de commencer la superposition provisoire par le monochrome qui doit être corrigé, et en plaçant la couche de ce monochrome en dessous.

11 est facile alors, au moyen d'un pinceau

imbibé d'eau, de laver et d'affaiblir les régions trop colorées.

Étant données les propriétés des couleurs employées, ces corrections partielles ne peuvent pas porter sur les trois images. Le rouge peut être affaibli à Teaupure si la correction doit être faible, ou à l'eau ammoniacale à 5 pour 100 si l'intensité doit être fortement diminuée; il peut être renforcé à Taide d'une solution plus ou moins concentrée d'érythrosine.

Le jaune peut être affaibli à l'eau pure, mais non renforcé localement au pinceau, à cause de la lenteur avec laquelle la solution saturée de chrysophénine se fixe sur la gélatine insolubilisée.

Quant au bleu, la fixation lente de la couleur et la résistance aux dissolvants s'opposent à l'emploi du pinceau pour les retouches locales qui ne doivent porter que sur le rouge et le jaune.

3® Superposition définitive. — Lorsque l'essai préalable a montré la complète concordance des monochromes et que le rouge et le bleu ont été de nouveau, après correction, passés au sulfate de cuivre et sèches, on recouvre la surface des trois images de la solution de caoutchouc à 1, 5 pour 100 dans la benzine, puis, après séchage, de coUodion à 1 pour 100.

Pour coller les pellicules l'une sur l'autre, on utilise un support provisoire constitué par le

papier, dont le mode d'obtention a été décrit à propos de la préparation des papiers sensibles.

Ce papier est appliqué sur le monochrome jaune et collé avec la solution suivante :

Eau 1000

Colle forte 150

Après séchage complet, on décolle le papier, qui entraîne avec lui la pellicule jaune, puis on rapplique ensuite sur le monochrome bleu, en faisant usage du mélange suivant :

Eau 1000

Gélatine dure 120

Glycérine 50

Cette solution chaude est mise dans une cuvette, dans laquelle on plonge le monochrome bleu sur verre, puis le papier portant la pellicule jaune; on fait glisser le papier sur le verre jusqu'à ce que les deux images se superposent exactement; l'excès de solution est enlevé à la raclette. Lorsque le papier est entièrement sec, on le décolle de nouveau du verre; ce papier entraîne la pellicule correspondant au monochrome bleu, et il porte alors les deux premières pellicules jaune et bleue superposées.

On répète la môme opération, qui consiste à coller l'image jaune et bleue sur le verre à la surface duquel on a obtenu le monochrome rouge.

On utilise la même solution de gélatine glycérinée; on réalise la superposition de la même

manière, on enlève l'excès de liquide à la raclette et Ton fait sécher.

On décolle enfin le papier sur lequel on a Timage complète avec toutes ses couleurs.

Cette épreuve sur papier peut être en dernier lieu reportée sur verre pour être examinée par transparence ; il suffit pour cela de coller Tépreuve sur un verre bien propre, toujours avec la même solution de gélatine glycérinée.

Le premier report de la pellicule jaune ayant été fait non à la gélatine, mais à la colle forte, beaucoup plus soluble, il est facile d'enlever le papier à l'eau tiède lorsque l'ensemble des trois images superposées se trouve définitivement fixé sur le verre qui lui sert de dernier support.

Les images sur papier exigent des monochromes beaucoup plus faibles ; les moindres erreurs produisent facilement des plages colorées, irrégugulières: au contraire, si la photographie en couleurs doit être vue par transparence, les monochromes doivent être intenses, et les irrégularités ont une importance relative moindre. Les manipulations sont donc dans ce dernier cas un peu moins délicates.

En prenant toutes les précautions indiquées, les épreuves en couleurs produites, sans avoir une inaltérabilité absolue, peuvent cependant rester exposées à la lumière diffuse pendant plusieurs années, sans présenter d'altération appréciable.

Page 1