‹ Traite pratique de photographie au charbonChapitre 10 sur 34 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Ooïiservation du. papier au cliarV>on serisil>ilisé*

Si l'on veut produire des images vigoureuses, il faut employer au plus tard le papier sensibilisé la veille, exactement comme on le fait pour le papier albuminé.

Par les temps humides, le papier sensibilisé s'altère, mais, par les très-fortes chaleurs, cette altération est beaucoup plus rapide.

L'amateur pourra conserver plusieurs jours le papier sensibilisé, en le plaçant, coupé à dimension, en paquets bien serrés et pressés entre 2 glaces, les couches sensibilisées étant en contact deux-à-deux. — Ou bien encore, fortement enroulé, puis recouvert d'une feuille d'étain et placé dans un fourreau de fer blanc.

Mais ces moyens sont plus ou moins trompeurs, et le photographe de profession trouvera vite qu'il vaut mieux jeter le papier sensibilisé de 2 jours que de s'exposer à des insuccès pour une faible économie de; papier.

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