‹ Traite pratique de photographie au charbonChapitre 27 sur 34 · IK · texte numérisé non relu

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les bulles d'air qui pourraient se trouver entre les deux papiers. Il faut, après cette opération, que ces derniers ne forment qu'une seule feuille homogène.

Suspendez alors le tout pour sécher dans une chambre bien aérée et légèrement chauffée.

Évitez dans cette opération l'emploi de raclettes servant aux autres opérations, et opérez proprement, en éloignant les solutions de bichromate, etc., sinon l'épreuve définitive sera tâchée.

Quand la feuille est bien sèche, introduisez à l'un des angles, entre les deux papiers, la lame d'un canif, puis saisissant chacun des papiers par leur angle ainsi rendu libre, détachez-les l'un de l'autre, ce qui est très-facile.

L'image est maintenant reportée du support flexible provisoire sur le papier définitif.

L'aspect de l'épreuve est semi- brillant, comme le papier albuminé.

La retouche se fait après le collage sur bristol, exactement comme nous l'avons décrit page 65. Mais si l'on veut donner le brillant à l'épreuve par une opération subséquente, il faut faire la retouche avant le collage du bristol.

Pour obtenir ce brillant sur l'épreuve, le meilleur moyen est celui décrit page 64.

Dans tout ce qui précède nous avons toujours parlé d'une seule épreuve. Mais il est clair qu'on peut opérer le transport de plusieurs papiers mixtionnés sur un seul grand support flexible, appliquer dessus le papier double transport et obtenir ainsi un grand nombre d'épreuves à la fois.

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