‹ Traité pratique des agrandissements photographiques (volume 2)Chapitre 4 sur 42 · VIII AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

VIII AVANT-PROPOS

ensuite placés dans une sorte de microscope solaire, spécialement combiné à cet ejffet, et, par projection, on obtenait des épreuves de grandes dimensions. Les essais tentés alors ne donnèrent pas les résultats que l'on espérait. Les clichés laissaient encore à désirer, en raison du peu d'étendue de l'angle embrassé par l'objectif, et les méthodes opératoires sur papier ioduré, le seul assez sensible pour permettre ce procédé, ne donnaient que des positifs froids ou sans finesse.

Plus tard, un Américain, Woodward, obtint avec sa chambre solaire des résultats bien supérieurs à ceux de Bertsch; ses portraits agrandis ne laissaient rien à désirer, surtout quand Topérateur faisait usage de l'appareil modifié par le D»' Monckhoven. A côté des avantages de cette méthode, il convient d'ajouter que le matériel était coûteux, encombrant, que chaque épreuve demandait souvent plus d'une heure de pose, et que le soleil était absolument indispensable à la réussite des épreuves; aussi les agrandissements ne se faisaient guère que dans l'atelier du photographe portraitiste.

Aujourd'hui, cette question a été remise à l'étude : les perfectionnements importants apportés par les opticiens à la construction des objectifs permettent d'obtenir des clichés infiniment supérieurs à ceux d'autrefois.

D'autre part, l'exquise sensibilité des couches de gélatinobromure a rendu facile et rapide l'obtention des grands positifs, la lumière directe du soleil n'est

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