CHAPITRE I
plus tard on n’ait pas à douter si déjà elle n’a pas été «glissée; sans cette précaution, on s’expose à faire de doubles poses et à laisser des plaques sans images.
Lorsque l’on veut garnir la chambre de plaques sensibles, on pose l’appareil sur une table, l’objectif en dessous ; on ôte le couvercle et l’on introduit dans le compartiment du côté du viseur, un à un , les vingt-quatre châssis en tôle que l’on a préalablement garnis de plaques; on les pose la couche sensible en dessous et le numéro dans son vrai sens en dessus. On classera les châssis dans l’ordre de leurs numéros et l’on aura soin de faire coïncider ces numéros avec ceux correspondants dp l’indicateur-compteur, visible par le petit trou placé entre le viseur et le transporteur.
Après quoi on met le couvercle, en ayant soin d’introduire verticalement les ressorts avec les plaques métalliques, et l’on ferme avec les quatre crochets.
Pour extraire les plaques déjà posées, on retient ferme avec l’index de la main droite celles qui se trouvent encore en haut, et, pendant qu’on retourne l’appareil, on laisse tomber les plaques exposées dans la main gauche.
La manœuvre qui a pour but de faire passer les châssis du magasin dans la chambre se fait très aisément en observant les précautions suivantes. Avant de tirer le transporteur a, on tourne le petit levier b qui se trouve sur le côté de la chambre, de façon à avoir la position horizontale au lieu de la verticale qu’il a d’habitude. Alors seulement, on tire entièrement le transporteur et on le repousse également dans toute
A. E PAREILS
la longueur, ce qui oblige le levier b à prendre de luimême la position verticale. Le retour à la verticale du levier b au moyen du mouvement imprimé au transporteur, indique avec certitude qu'une nouvelle plaque a été glissée dans la chambre, ce qui n’est pas le cas si le levier reste horizontal. C’est qu’on n’a pas tiré le transporteur a d’une longueur suffisante; celui-ci ne peut saisir aucun châssis, ni par conséquent le transporter dans la chambre. Si l’on avait oublié d’amener le levier b à la position horizontale avant de manœuvrer le transporteur, il ne serait plus possible d'agir sur ce dernier, car les châssis qui se trouvent déjà dans la partie inférieure l'en empêcheraient. En pareil cas, on peut tourner après coup le levier b et ensuite faire glisser les châssis, mais cela ne va pas aussi bien que quand le levier b a été tourné d’abord.
Si, par erreur, un châssis ne glissait pas entièrement dans la chambre et qu’après l’exposition on voulût transporter la plaque suivante, le levier b n’obéirait plus.
Si le levier b ne tourne plus et si le transporteur ne glisse pas, on recule le bouton c placé près du transporteur, un peu en arrière, et par ce moyen les châssis sont poussés de même. Le 'transporteur peut de nouveau fonctionner et le levier b tourne, mais ces erreurs n’arrivent jamais si l’on observe bien les règles suivantes : 1° chaque fois, tourner le levier b avant le transport ; 2° chaque fois, tirer le transporteur dans toute la longueur et le repousser à fond.
Le déclenchement de l’obturateur s’opère en tirant