OBSERVATIONS
iU.
ifai.go
0,001 53 0,00379 o,oo5t>8 0,00^89
Lorsque le poids a été enlevé, le rail a repris sa forme primitive. Pour s'assurer s'il n'avait pas éprouvé quelque détériora lion , on a fait les deux expériences suivantes.
Les poids étant replacés, on a retrouvé les mêmes flexions que
précédemment.
UjUl-f f 0
Après l'enlèvement de ce poids , le nul a repris sa forme primitive.
On a replacé les poids , et on les a maintenus pendant nn certain temps. Après leur enlèvement, on a observé que le rail conservait une flexion de 0*. 000089.
1 On a de nouveau placé les poids , et l'on a retrouvé è peu près f les mêmes flexions. Après avoir porté la charge à 7830 kil. 43 , | on a trouvé une flexion permanente de o**,oo6i , sans que le L rail présentât d'ailleurs aucune détérioration apparente.
Nous allons actuellement exposer les résultats de diverses expériences qui ont été faites pour déterminer la flexibilité relative des rails de sections différentes. La pression était exercée au moyen d'une romaine ; la flexion se mesurait à l'aide d'une vis , dont le pas avait 1/17 de pouce de longueur (o".ooi5), et d'une roue indiquant la 64". partie du pas de la vis, c'est-à-dire 1/1 08 8 de pouce (o".oooo2334). Les rails avaient la forme indiquée fig. 7, Pl. II, et reposaient sur des coussinets distans de 3 pieds (o m .o,i5) d'axe en axe; la largeur de ces coussinets a été indiquée pour chaque expérience. On a aussi distingué le cas où. le rail était fixé à chacune de ses divisions, et celui où il était seulement assujetti sur les deux coussinets entre lesquels était exercée la pression. Ces deux cas sont distingués dans le tableau par la désignation de supports fixes et de supports libres.