POST-SCRIPTUM
M. Perdonnet a bien voulu nous communiquer les résultais de quelques expériences faites récemment par M. Wood , sur des rails en fer forgé , dans le but de déterminer la rigidité comparative des rails ondulés et prismatiques.
Les railsemployésdanslesexpériencesavaientàpeu près i5i". (4". 5?) de longueur, et étaient posés sur des traverses en bois. Les coussinets étaient boulonnes sur ces traverses, elles rails fixés dans les coussinets à la manière ordinaire.
Les poids étaient généralement appliqués au milieu de la longueur du rail. Pour déterminer la flexion , on se servait d'une barre de fer inflexible , dont les extrémités, terminées par deux tiges verticales, étaient placées immédiatement au-dessus des supports. La flexion était mesurée à l'aide d'une vis dont le pas avait -\ de pouce de bauteur, et d'un cercle gradué indiquant £ du pas de la vis, c'est-à-dire — de pouce (o"' oooox334).
Dans la table n*. i , la première colonne indique les poids appliqués sur les rails; la seconde, la flexion mesurée h i ~ (o "-o39), du milieu de l'espace compris entre les deux supports, et la '$: colonne, la flexion mesurée à la distance de 6 £ (0-164 ).
Les supports étant distans de 36 r»« fi ( o-- 937) , la flexion dans le premier cas était comptée à la distance de i5 :| (o - 43o) du premier, et deao f> (o"*5o8) du second; et dans le dernier cas , à 12 fo "• 3o4) de l'un des supports, et à »4 p0 * 77 ( o-633 ) de l'autre.
Dans les colonnes 4 et 5, les supports étaient éloignés de 6r K o p ï( i-- 98). Ainsi, pour les rails ondulés, les poids se trouvaient appliqués immédiatement audessus du point où devait être placé le dé intermédiaire. Dans les colonnes 6 et 7, la distance entre les supports était de 3i"- 9'- ~ ( »"* 1 5 ) , et le rail présentait inférieurement une forme demi -elliptique comme dans les colonnes a et 3.
Les autres expériences de cette table s'expliquent d'elles-mêmes.
Nous devons observer toutefois que dans les tables 1 et 2 le rail était fixé aux cinq supports. Dans la table 3, au contraire, les deux dés intermédiaires étaient seuls boulonnés, et les autres coussinets étaient enlevés. Le rapprochement de ces expériences permet d'apprécier l'excès de force que l'on obtient en augmentant le nombre des supports pour un même rail.
Nous devons encore remarquer que toutes ces expériences sur les rails ondulés ontélé faites avec le modèle qui est l'objet de la patente prise par M. Losh (Fig. 10, Pl. H).
Ce rail porte il chaque point de support une saillie qui pénètre dans une cavité du