VII. Gangllous Iyiiii?liallques
Nous les avons vus participer à l’altération cancéreuse dans 1 /6' des cas. Ordinairement, c’étaient les glandes du bassin, à commencer par le proche voisinage de l’utcrus. De là ces engorgements s’étendaient quelquefois très loin dans le bassin jusqu’au sacrum, et au bas de ^ la colonne vertébrale, d’où ils remontaient le long des gros vaisseaux. i Les ganglions inguinaux surtout étaient pris , lorsque le vagin était ^ envahi par le cancer; lorsque celui-ci se rapprochait de la vulve , è c’étaient de préférence les glandes lymphatiques superficielles de cette j région qui étaient cancéreuses. Nous avons, de plus , trouvé 1 fois I les glandes mésentériques, une autre fois les glandes bronchiques ,
* et 1 fois les glandes cervicales infiltrées de matière cancéreuse.
I Chez un de nos malades , celles-ci étaient tuberculeuses. En thèse générale, les ganglions lymphatiques offrent les tumeurs cancéreuses ! les plus nombreuses dans le carcinome utérin. Parfois on trouve les ^ vaisseaux lymphatiques de la région hypogastrique distendus, comme i| artificiellement injectés, et remplis de matière cancéreuse.