cancer et cancroïde de la peau
qu’elles soient iilc(5r(?.es ou non , mais même les ulcères plus superficiels ; et chaque l'ois qu’on pourra opérer en largeur et en profondeur, au milieu de parties saines, une de ces ulcérations cancroïdes, nous préférons cette méthode qui, du reste, n’empêche nullement d’appliquer sur les mêmes parties des caustiques très énergiques, si la surface opérée présentait encore la moindre portion suspecte. Nous ajouterons , enfin , qüe la transplantation doit être mise en usage chaque fois qu il y aura après l’opération une perte de substance ! étendue ; c’est le meilleur moyen peut-être pour modifier l’état de toute une région de la peau.
C est à 1 occasion du cancroïde des diverses régions du corps que ; nous décrirons les procédés opératoires spéciaux pour le cancroïde de la lèvre inférieure , de la face et des organes génitaux externes. Nous allons passer aux détails sur l’application des caustiques. .
Il ne faut employer que les caustiques très actifs, les manier avec une grande énergie, en observant toutefois les règles spéciales de prudence que nous allons indiquer tout à l’heure. Il ne faut les mettre en usage, dans les cas où il y a une couche de tissu épais à détruire, j que lorsque l’excision préalable offrirait des inconvénients. Il faut en répéter l’application un assez grand nombre de fois pour détruire ' toutes les parties malades, sans quoi leur usage serait parfaitement inutile. Lorsqu’on les emploie après l’excision, on donne généralement le conseil, sanctionné, du reste, par l’expérience, de ne pas appliquer le caustique immédiatement après l’excision , mais d’attendre jusqu’au troisième jour pour que la suppuration soit établie. Avant de spécifier leur mode d’emploi , nous allons reproduire ici la classification que nous avons déjà publiée (1) ;