‹ Traité pratique des maladies de l'oeil [electronic resource]Chapitre 96 sur 251 · CLIGNOTEMENT MORBIDE. (P · texte numérisé non relu

CLIGNOTEMENT MORBIDE. (P

II s'observe surtout sur des enfants de six à huit aus, mais peut commencer plus tôt, vers trois ans, par exemple. Il reconnaît d'ordinaire pour cause une conjonctivite palpébrale négligée, ou l'habitude de rester assis trop près du feu ou de regarder souvent et longtemps les objets; le séjour trop prolongé dans les appartements, le manque d'air frais et d'exercice, l'habitude de regarder de petits dessins, le confinement des enfants clans des nurseries (2) enfumées, sales, et parfois situées sous le sol. L'exposition, pour ceux qui n'y sont pas faits, à l'air de la mer, peut déterminer la conjonctivite simple et, par suite, le clignotement morbide. Toutes ces causes doivent être éloignées. Des fomentations chaudes, soit simples, soit avec une solution de bromure de potassium, font disparaître cette affection, si on les emploie de bonne heure.

SECTION XXXI

BLÉPIIAROSPASME. (P. 219.)

On peut parfois le modérer ou même le faire cesser tout à fait

(t) Fano. Frnncc médicale, 18G4.

(2) Nurseries, chambres des nourrices, où les enfants mangent cl dorment.

MALADIES DU SOURCIL ET DES PAUPIÈRES

en comprimant le nerf facial, à son point d'émergence par le trou stylo-mastoïdien, entre l'angle du maxillaire inférieur et l'apophyse masloïde. M. Rombcrg (1) pense que le tic convulsif provient rarement d'une affection cérébrale ; il insiste plutôt sur la fréquence d'une irritation centripète de la cinquième paire, qui tantôt se propage au cerveau, tantôt, transmettant vers la moelle l'action réflexe dont elle est la cause, reste dissimulée. M. de Graefe (2) a publié un cas dans lequel le blépharospasme, cessait rapidement quand on comprimait un point situé au-dessous de l'alvéole de la dernière molaire inférieure. On pratiqua, en arrière de la dernière alvéole, une incision pénétrant jusqu'à l'os, mais sans succès. Alors, ayant constaté qu'en comprimant le nerf sus-orbitaireet la branche temporale du malaire, on diminuait notablement le spasme, on procéda à la section de ces nerfs. Le spasme s'arrêta presque complètement, mais reparut quinze jours après. La seclion du nerf dentaire inférieur, faite par la bouche, réussit enfin à faire cesser le blépharospasme qui, quatre semaines après, ne s'était pas reproduit. Mitcbell a signalé un cas de tic convulsif survenu spontanément, qui s'était propagé aux muscles du cou et du bras, et qui disparut après l'extirpation de plusieurs dents cariées.

On rencontre des cas dans lesquels la blessure d'un œil ou la présence, dans son intérieur, d'un corps étranger, provoque une photophobie intense de l'autre œil, qui persiste aussi longtemps qu'on n'a pas extrait le corps étranger ou pratiqué l'énucléalion de l'œil blessé. Dès que l'opération est faite, l'œil sympatbiquement affecté redevient tout à fait normal. Les cas de celle espèce doivent être distingués, d'après M. de Graefe, de ceux d'ophlhalmie réflexe ou sympathique, en ce que, même après qu'ils ont duré longtemps, ils ne laissent aucune altération organique et que le pronostic n'en est jamais défavorable (5).

Traitement. (Voir t. I, p. 252.) — Nous avons à signaler ici quelques moyens nouvellement recommandés.

1. Inhalations déliter ou de chloroforme. — M. Mackenzie (4) en a retiré de grands services dans les cas de blépharospasme de longue durée. Chez une malade qu'il avait guérie une première fois par ce moyen, l'affection avait reparu le 15 janvier 1858, après un excès de danse. Des inhalations de chloroforme furent encore employées dix fois à des intervalles de deux jours, et, le 5 février, la maladie avait disparu de nouveau. Voici l'observation complète de ce fait intéressant.

(1) Lelirbuch dcr Ncrvcn-Krankhcilcn des Menschen, I8'i3, B. I. S. 3:>0.

(2) Rapports de la Société médicale de Berlin, 16 Déc. 1S63 et 6 Avril 1864.

(3) M. Donders range cette affection dans la classe des affections sympathiques de l'œil, dont clic est évidemment une variété, tout en reconnaissant avec nous qu'elle ne s'accompagne d'aucune altération pathologique. Congrès de lleidelbcrg, IS63. Compte rendu. Annales d'Oculistiquc, t. LI, p. 236.

(4) Mcd. Chir. Trans. Lond. 18Ù7, Vol. XL, p. 175.

BliÉPHAROSPASME.

Obs. -il. — Photophobie et blépharospasme intenses et de longue durée, guéris par r inhalation du chloroforme.— (1)C. M. Jeune femme dedans, paraissant pleine de sanlé, pensionnaire du Glasgow Asylum pour les aveugles, m'est amende le 13 février -1857. Elle tel affectée d'une pholophobie et d'une contraction spasmodique despaupiùrcs si intenses, que, malgré les plus grands efforts, elle ne peut arriver ù ouvrir les yeux a aucun degré. Ce n'est qu'avec difficulté que je parviens à écarter assez les paupières supérieures pour entrevoir l'œil un instant. Lorsque j'ouvre ainsi forcément l'un des yeux, je trouve généralement la pupille dirigée en haut et complètement cachée derrière la paupière supérieure; mais, dès que l'œil se trouve exposé à la lumière, il se précipite hrusquemenl en bas comme pour se réfugier derrière la paupière inférieure. Ce mouvement convulsif est si rapide, qu'il est tout à fait impossible d'examiner l'état du globe. Le blanc de l'œil, toutefois, est exempt de rougeur, et les cornées sont assez transparentes. Celles-ci m'ont paru plus petites que de coutume ; mais il m'a été démontré, par la suite, que c'était une erreur d'appréciation. Quand les yeux sont ainsi ouverts, la malade perçoit la lumière, mais elle ne distingue aucun objet. L'arrivée du fluide lumineux occasionne évidemment une souffrance aiguë, de sorte que les yeux se ferment avec violence pour échapper à son action. Ni le muscle frontal, ni le sourcilier n'étaient affectés, mais seulement l'orbiculaire des paupières, et peut être sympathiquement l'élévateur et l'abaisseur du globe de l'œil, ainsi que semblait l'Indiquer le rapide mouvement de rotation en haut ou en bas, qui survenait alors qu'on écartait forcément les paupières. Il y avait évidemment hypéresthésie de la rétine; mais les téguments n'indiquaient au loucher aucune augmentation de leur sensibilité. Plusieurs dents étaient cariées. Je pensai qu'il s'agissait d'une irritation transmise probablement du nerf optique, par l'intermédiaire du cerveau, au nerf facial; toutefois, il y avait lieu de douter si le mal ne siégeait pas dans les dents malades, réagissant sur les branches de la cinquième paire.

J'appris avec étonnement que cette photophobie et cet état de contraction rigide des paupières avaient duré presque sans inlermission pendant seize mois, et que, la condition de cette fille ayant été considérée comme n'offrant aucune chance de guérison, on l'avait admise dans le Rlind Asylum comme un sujet privé de la vue pour toujours. Elle rapportait que, pendant son enfance, ses yeux avaient beaucoup souffert d'une inflammation, que je supposai avoir été une conjonctivite phlycténulaire ou une cornéite scrofuleuse ; j'appris aussi qu'elle avait été asthénopique, se trouvant incapable de lire au delà de quelques minutes de suite. Elle avait aussi eu de fréquents maux de tête et de dents. Sa première attaque de blépharospnsme remontait à deux ans environ. A cette époque, ses yeux étaient restés fermés pendant trois jours; au bout de ce temps, elle avait pu les ouvrir, et ils étaient restés exempts de spasme pendant quelques mois. Il était survenu une nouvellealtaque qui avait duré six semaines; elle avait été suivie d'une intermission de trois semaines, puis d'une rechute d'une durée de quinze jours, et enfin de l'attaque actuelle, dont la durée avait surpassé de beaucoup toutes les autres. La santé générale paraissait excellente; l'appétit était bon, l'intestin fonctionnait régulièrement; il n'y avait pas de symptômes d'hystérie. Celte fille ne se rappelait pas qu'il y eût eu la moindre intermission dans cette dernière atlaque. Le sommeil ne paraissait avoir aucune influence sur les symptômes, qui n'étaient ni pires ni moindres à l'époque de la menstruation qui survenait régulièrement. La malade ne pouvait assigner aucune cause excitante à celte dernière attaque, non plus qu'à celles qui l'avaient précédée.

Lorsque, il y a dix ans environ, on commença à se servir des inhalations de vapeur d'élher sulfurique pour rendre les malades insensibles pendant les opérations chirurgicales, je fus amené à faire usage du même moyen pour alléger certaines affections douloureuses de l'œil, et entre autres la pholophobie excessive qui accompagne certaines ophlhalmies. J'ai inséré, dans le n° du 18 juin 1847 du Médical Gazelle, une courte notice sur les bons effets de ce médicament, et j'y faisais ressortir ce fait remarquable, que le soulagement que les inhalations de vapeurs aneslhésiques apportaient aux affections douloureuses et spasmodiques de l'œil, n'élaitpas seulement temporaire, mais le plus souvent permanent; circonstance qui recommandait fortement celte médication à l'attention des praticiens. Je fus donc conduit par les résultats que j'avais obtenus, dans des cas à peu près semblables, de l'inspiration des vapeurs d'élher sulfurique, à essayer sur C. M. la vapeur de chloroforme.

(t) Loc. cit.

06 MALADIES DU SOURCIL ET DES PAUPIÈRES

Je la soumis sept fois, à des intervalles de trois ou quatre jours, à l'action du chloroforme, sans jamais pousser jusqu'à l'insensibilité complète. Chaque application produisit une diminution marquée des symptômes ; après la troisième ou la quatrième, la malade pouvait mouvoir les paupières sur le globe de l'œil, quoiqu'elle ne pût les ouvrir, et lorsque je soulevais la paupière supérieure avec le doigt, elle entrevoyait rapidement les objets avant que son œil se portât sous l'une ou l'autre paupière. Après la septième application, elle put ouvrir complètement les yeux et apercevoir tous les objets qui l'entouraient.

Lorsqu'elle vint me voir, le 13 mars,elle pouvait, avec un peu de difficulté, lire quelques lignes d'un caractère ordinaire. Je remarquai alors que les yeux avaient leur dimension normale, que les pupilles étaient assez grandes, les cornées un peu nébuleuses, que la malade tenait le livre très-rapproché d'elle, et que les globes oculaires étaient affectés d'une légère oscillation. Elle était naturellement charmée du changement surprenant survenu dans son état; elle pouvait maintenant se promener sans guide et voir tout ce qui l'entourait; contraste frappant avec la cécité complète dans laquelle elle était restée plongée pendant plus dT seize mois. Il est arrivé dans ce cas, comme dans quelques autres que j'ai observés, qu'un effet permanent a été produit sur un nerf efférent dont le spasme dépendait et que le relâchement du muscle affecté n'a pas été seulement temporaire. — Mars 20. Les yeux sont toujours bons. Ni le spasme ni la pholophobie n'ont reparu. Je m'aperçois maintenant que la vue de l'œil droit est de beaucoup inférieure à celle de l'œil gauche, au point qu'elle n'en peut pas lire. Cela dépend de ce que cet œil a plus souffert de l'inflammation à laquelle tous deux ont été en proie pendant l'enfance du sujet. — Avril 5. L'amélioratiou persiste.

C'est une question très-intéressante, au double point de vue de la physiologie et de la thérapeutique, que celle de savoir comment l'asphyxie produite par l'inhalation d'une vapeur narcotique peut exercer une influence aussi favorable sur l'hypéresthésie et le spasme, que celle survenue dans le cas présent. On ne peut guère révoquer en doute que ce ne soit la présence dans le sang de l'agent anesthésique, agissant sur les centres nerveux, qui détermine l'amélioration, que le spasme doive être attribué à une action morbide réflexe du nerf de la cinquième paire ou du nerf optique, le chloroforme circulant avec le sang et faisant disparaître l'excitation du nerf sensilif, fait cesser l'action irrégulière du nerf moteur qui, ici, est le facial ; et si l'on répèle l'application du remède jusqu'à ce que l'on se soit rendu maître des symptômes, l'effet obtenu, du moins d'après mon expérience, devient permanent. Quant à l'action sur le sang ou la subslance nerveuse du chloroforme, de l'éther sulfurique et, à vrai dire, de tous les narcotiques en général, il est peu de médecins, je pense, qui refuseront d'admettre qu'en dépit des théories du baron Liebig, du docteur Snow et autres, nos connaissances jusqu'à présent sont tout à fait nulles (1).

2. Injections sous-cutanées. — Celles faites à la iempe avec une solution d'un sel de morphine (4 grains sur un gros d'eau distillée) dont on introduit de dix à vingt gouttes au moyen d'une seringue ad hoc, ont donné des succès nombreux, mais malheureusement le plus souvent temporaires. C'est quand elles ont échoué que l'on doit recourir au moyen suivant :

3. Section du nerf sus-orbitaire . — M. Wecker décrit ainsi celle petite opération (2) : Pour pratiquer la section du nerf sus-orbitaire, il est bon de soumettre préalablement le sujet aux inhalations de chloroforme, et il faut prendre le soin de tendre la peau du sourcil en haut et en dehors, afin d'éprouver moins de difficultés à faire glisser le lénolome, qu'on enfonce sous la peau de dehors en dedans.

(1) Hendlnnd's Essoy on ihc Action of Mcdicines. o4 édition, p. 253. London, 1855.

(2) Études ophtalmologiques, 18G4, t. I, p. 681.

BLÉPHAROSPASME.

On tourne le tranchant de l'instrument vers le rebord orbi taire supérieur, en incisant avec une certaine force le périoste, à la réunion du tiers moyen et du tiers interne de celle saillie osseuse. Aussitôt après l'opération, on applique un bandeau compressif, pour prévenir la formation de larges ecchymoses qui défigureraient le malade. L'anesthésie cutanée qu'on obtient ainsi n'occupe généralement, aprè^ la section du nerf, qu'une partie assez restreinte du front; mais quelques heures ou au plus tard un jour après, elle gagne en étendue.

L'effet immédiat de l'opération consiste à permettre d'attirer en haut la paupière supérieure sans déterminer le spasme ou même les convulsions qui résultaient jusque-là d'une pareille tentative. Les contractions spasmodiques disparaissent d'abord du côté opéré et abandonnent la paupière supérieure avant l'inférieure. Ce n'est que postérieurement qu'elles se dissipent de l'autre côté. Néanmoins, dans certains cas, on a dû recourir, pour obtenir un résultat complet, à une névrotomie double.

J'ai plusieurs fois, ajoute M. Wecker, pratiqué cette petite opération. Quoique l'effet immédiat qu'elle a produit sur les contractions spasmodiques ait été très favorable, les accidents nerveux ont, chez deux malades, reparu au bout de quelques semaines.

4. Courants induits. — M. Wecker dit (1) avoir obtenu de bons effets, chez deux malades, momentanément guéris par la névrotomie et chez qui les accidents avaient reparu, de l'emploi énergique des courants induits, dirigés à l'aide de conducteurs humides au travers des paupières. Ces mêmes courants n'avaient procuré, avant l'opération, aucun soulagement, et cette médication lui paraît n'être avantageuse que contre les affections spasmodiques peu intenses-. M. Remak (2), cité par M. Wecker, vante les bons effets qu'il a obtenus de l'emploi de courants constants appliqués directement sur les muscles ou les nerfs qui s'y rendent. Il signale, en outre, un cas dans lequel l'application d'un électrode positif sur la région cervicale postérieure, au niveau de l'apophyse transverse de la cinquième vertèbre, fît, en trois semaines, disparaître le spasme presque complètement. Le point sur lequel il agit correspondait environ au ganglion moyen de la portion cervicale du grand sympathique.

5. M. Wecker recommande de rechercher toujours si la compression du nerf sus-orbitaire ne réussit pas à modérer les contractions spasmodiques. Quand ces tentatives sont suivies de succès, c'est vers le point indiqué qu'il faut diriger les essais thérapeutiques.

6. Les applications topiques de chloroforme, jusqu'à rubéfaction de la peau, comptent des succès, malheureusement trop souvent temporaires.

(1) Op. citato, p 682.

(2) Berlincr Wochensohrift, 1804, n»« 21,23.

MALADIES DU SOIRCIL ET DES PAUPIERES

SECTION XXXII

PARALYSIE DE L'ORDICULAIRE DES PAUPIÈRES ET DES MUSCLES DU SOURCIL. Syn. — Hémiplégie faciale. Ilislrionic paralysis, Romberg.

La paralysie de la face peut être : 1. Congénitale. M. Mackenzie a vu, au Glasgow Eye Infirmary, un cas de ce genre, accompagné d'hydrophlhalmie et d'entropion de la paupière inférieure. — 2. Traumatique, par suite, par exemple, d'un coup reçu sur la joue et d'une blessure de la portion dure de la septième paire. — 3. Rhumatismale, à cause de ses rapports avec un état dialhésique, ou simplement par l'action du froid. — 4. Syphilitique (1). — On l'a vue se produire aussi :

— 5. Par suite d'une suppuration de l'oreille, avec carie des parois du tympan et altération du nerf dans l'aqueduc de Fallope (2). — 6. Par une lésion siégeant à l'intérieur du crâne, une tumeur du cerveau, etc.

— 7. Par des tumeurs siégeant entre l'angle de la mâchoire et l'apophyse masloïde et situées directement au-dessus du nerf facial (5).

Les nerfs crâniens éprouvent leur décussalion dans la base du cerveau. Si la maladie est située à la partie inférieure du pont de Varole, au-dessous de la décussation des nerfs faciaux, la paralysie siège au côté correspondant de la face; si elle occupe la partie moyenne, les deux côtés sont paralysés; si c'est la partie supérieure, c'est le côlé opposé. Mais l'hémiplégie concomitante est toujours du côté opposé à l'hémisphère cérébral affecté (4).

Dans la paralysie de l'orbiculaire, l'action réflexe est généralement perdue, en même temps que la contraction volontaire. Néanmoins, M. Romberg rapporte un cas dans lequel, lorsque la malade était soumise à l'action d'une forte lumière, lorsqu'on faisait le simulacre de toucher son œil, ou lors d'un éternument, les paupières se fermaient complètement. Elles restaient complètement fermées aussi pendant le sommeil (5).

(1) Hctciiinson. Med. Times and Gazette, 1861, Déc. 14, p. 606.

(2) AuEncnoMDiE. Observation d'un cas, emprunté ù Descol, où une partie du nerf a été détruite au dedans du canal de Fallope.

(3) Abercrombie. On the Brain, 4« édit., p. 418. Observation d'une tumeur située entre l'angle maxillaire et l'apophyse masloïde, offrant les apparences d'une inflammation considérable du tissu cellulaire environnant le nerf.

(4) Brown-Séqijard. Lancet, 1861, Aug. 17, p. 153. — Mac Do«nei.l. Dublin Hosp. Gazette, 1861, Aug. 15, p. 241.

(5) Romberg. Vol. II, p. 278.

Consultez : Romberg. Sur les maladies nerveuses de l'homme, Vol. II, p. 267. — Wells. Ophlh. IIosp. Reports, 1860, Vol. II, p. 299.— Brown-Séquard. Obs. de paralysie de la portion dure de la 7" paire, avec hémiplégie ; maladie du pont de Varole. Med. Times ami Gazette, 1863, Féb. 28, p. 210. — Von Graëfk. Tarsoraphie dans la lagophlhalmie paralytique; Archiv. fur OpMh. 1858, B. IV, Abth. 2, S. 208.

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