‹ Traité pratique des maladies de l'utérusChapitre 19 sur 159 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

Nous n'avons rien à signaler de particulier au sujet des éruptions exanthématiques de cette région. Elles ne présentent aucun caractère spécial qui réclame une description différente de celles qu'on trouve dans tous les traités de pathologie à propos del'érythème, de la rougeole, de la scarlatine, de la variole, etc.

Qu'il nous suffise d'appeler l'attention sur les accidents consécutifs à quelques-uns de ces exanthèmes, notamment à la rougeole et à la variole.

On a vu quelquefois la gangrène de la vulve se développer chez les enfants à la suite de la rougeole, et amener dans cette région les plus graves désordres. Il faut donc surveiller attentivement la marche de cette éruption chez les petites filles, et en prévenir, par des soins appropriés, les conséquences funestes.

Quant à la variole, elle se montre quelquefois aussi avec une remarquable intensité autour de la vulve; et il en peut résulter, pendant

la dernière période de l'éruption, des ulcérations étendues et profondes qui, au moment du travail de cicatrisation, donnent lieu à des adhérences entre les grandes et petites lèvres, d'où l'obstruction plus ou moins complète de l'orifice vulvaire avec tous les symptômes que nous avons décrits dans le chapitre précédent,

ARTICLE PREMIER

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