‹ Traité pratique des maladies des nouveau-nésChapitre 4 sur 472 · PREFACE DE LA SEPTIEME EDITION. IX · texte numérisé non relu

PREFACE DE LA SEPTIEME EDITION. IX

Le cadre est complet et entièrement rempli. Tout s'y trouve indiqué avec détails lorsqu'il s'agit de maladies spéciales au nouveau-né, aux enfants à la mamelle et à la seconde enfance. Je n'ai abrégé que pour les maladies qui, étant communes à l'âge adulte et à l'enfance, ne sont, dans la première période de la vie, que très-peu différentes de ce qu'elles sont plus tard. C'était indispensable pour ne pas répéter ce qui se trouve dans les traités de pathologie interne et pour ne pas grossir démesurément mon ouvrage.

Dans chaque maladie, le lecteur trouvera Yétiologie prédisposante et déterminante ainsi que les actions parasitaires occultes qui ont été constatées dans un certain nombre de cas et qui forment une pathologie nouvelle.

Vanatomie 'pathologique et Yhistologie viennent ensuite. C'est l'exposé des lésions visibles ou microscopiques produites au sein des tissus par les causes morbides. On y trouvera des recherches personnelles nombreuses datant de 1855, sur la distinction de la pneumonie granuleuse et tuberculeuse ou caséeuse; — sur Y ulcération de la langue dans la coqueluche; — sur la névro-rétinite dans les maladies cérébrospinales et dans la méningite, lésions découvertes par moi en 1862 et signalées dans la Gazette des hôpitaux du 16 mars de cette année; — sur les applications du microscope au diagnostic des maladies vermineuses, d'après Davaine; — sur l' étude des parasites végétaux du muguet et de différentes espèces de teigne. — Toute cette partie renferme les faits les plus nouveaux dignes d'être introduits dans la science.

Dans l'étude des symptômes et du diagnostic, j'ai exposé toutes les manifestations organiques et tous les signes que fournissent les plus récents moyens d'exploration. — C'est ainsi que l'on verra le diagnostic des méningites et des maladies cérébro-spinales acquérir une précision jusqu'ici inconnue par l'emploi que j'ai su faire de l'ophthalmoscope depuis quinze ans.

On trouvera à l'article croup les découvertes que j'ai faites sur la présence de l'albuminurie signalée par moi en 1 858 ; — sur la leucocytose croupale et diphthéritique signalée en 1868; — sur Yendocardite végétante des maladies aiguës de V enfance; — sur les infarctus souscutanés de la diphthérite et des maladies sep ticémiques ; — enfin sur Yanesthésie, que j'ai fait connaître en 1858, et qui est le meilleur

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