‹ Traité pratique des maladies des voies urinairesChapitre 162 sur 241 · STATISTIQUE DE LA PRATIQUE DE L*AUTEUR · texte numérisé non relu

STATISTIQUE DE LA PRATIQUE DE L*AUTEUR

Nous présentons ici un court résumé de 204 observations d'adultes lil triliés par Tauteur pendant une période de sept ans, de raulomme i8i Tautonme 1870. Aucun malade n'a été omis. On a extrait de notes préd existant encore, les faits les plus marquants et dignes d'être signalés.

Cas i. — Homme de soixante-cinq ans, de Boulogne, vu en consultation ar docteur Perrochaud. Deux calculs d*acide urique de moyen volume. Six séance automne 1863. Succès complet.

Cas 2. — T. P..., cinquante-neuf ans, o University Collège Ilospital ». G diacide urique. Quatre séances en automne 1863. Succès complet.

Cas 3. — P. B..., soixante ans. « University Collège Hospital ». Pierre pbosj tique de moyen volume. Atonie complète de la vessie; évacuation de rurine pj sonde depuis longues années. Quatre séances en automne 1868. Succès coopl

Cas /i. — > Homme de quarante-cinq ans. Ënorme calcul phosphatique. Paraplé paralysie de la vessie. Douze séances en automne 1863. Succès complet. — Ti consultation avec M. T. W. Cowell.

Cas 5. — Homme de soixante-quatorze ans. Calcul d*^ide urique de moyen lume. Sept séances, janvier et février 186/!i. Vu par M. Clover, qui, à la prem séance, sur la demande formelle du malade, administra le chloroforme; mais l'ai thésie ne fut employée que cette seule fois. Succès complet.

Cas 6. — Homme de soixante-neuf ans. Deux calculs d*acide urique d'un voh considérable. Dix-huit séances, printemps 186/i. Malade deM.Gayleard, qui ass à chaque séance. Succès complet.

Cas 7. — Homme de soixante-dix ans. Calcul phosphatique de moyen vola Cinq séances, octobre 1865. — Dix-huit mois auparavant, deux énormes calculs ( cide urique avaient été extraits. Le malade était resté sans aucun phénomène m bide. Prostate très-volumineuse. M. Mapleson me seconda assidûment. Sik complet.

Cas 8. — Homme de quarante-cinq ans. Calcul d'acide urique et d*urates, voit moyen. Huit séances au printemps 186/t. Le docteur Koepl, de Bruxelles, alors passage à Londres, assista à deux séances. Succès complet.

Cas 9. — Homme de soixante-neuf ans. Petit calcul d'acide urique. Cinq séam Les symptômes disparaissent et le patient retourne chez lui. — Une quInzaiiM Jours après le malade m'appela; il se plaignait de la réapparition de quelques d leurs. Je lui conseillai d'attendre une semaine ou deux avant de l'explorer. On é alors au commencement de juin. A la fin du mois, sans qu*on eût fait aucune i nœuvre instrumentale, il était pris de frisson et de fièvre, et s'éteignait peu à i dans le milieu de juillet. — Â l'autopsie, on trouvait : dans le rein droit, un cal de la grosseur d'une Tève et plusieurs autres plus petits; dans le rein gauche, énorme abcès ; dans la vessie, quatre calculs semblables à ceux rencontrés dan rein et qui, selon toute probabilité, y étaient récemment descendus. Nulle opérU

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ne pouvait s'attaquer à la lésion capitale, c'est-Si-dire aux calculs des reins. Le doc* leur Koepl assista à la première séance.

Cas 10. — Homme de quarante-six ans. Calcul d*oxalate de chaux, pas tout ^ fait de moyen volume. Cinq séances au printemps 1866. Le docteur PancoasI, de Philadelphie, alors de passage à Londres, assista ii deux séances. Succès complet.

Cas 11. — Homme de soixante-dix ans. Calcul mixte, volumineux. Onze séances, été 1866. Disparition de tous les sym|)tùmes liés à la présence de la pierre. Quelques troubles dus à une hypertrophie prostatique persistent; néanmoins le malade monte à cheval, chasse et mène une vie active. Vu deux ou trois fois par M. M. B. Hill.

Cas 12. -^ Homme de soixante-seize ans. Très-petit calcul phosphatique. Cinq séances, avril et mai 186â. Il a été vu deux ou trois fois par Sir William ienner. Succès complet.

Cas 13. — Homme de quarante-huit ans. Calcul diacide urique de moyen volume. Six séances, dont une en présence de M. Hilton. Succès complet.

Cas 14. ^ Homme de soixante-neuf ans. Volumineux calcul diacide urique. Dix séances en été 1866. M. M. B. Hill visita souvent ce malade. Mon ami M. Norman le vit également une fois. Succès complet.

Cas 15. — Homme de soixante-huit ans. Calcul mixte, assez petit. Cinq séances en été 1866. M. Harris assista à chacune. Succès complet.

Cas 16. — Homme de quarante-huit ans. Calcul d'acide urique assez volumineux. Onze séances en été 1866. M. Hilton assista une ou deux fois. Succès complet.

Cas 17. -^ Homme de soixante-deux ans. Petit calcul d'acide urique. Trois séances en automne 1866, en présence chaque fois de M. Hammerton. Succès complet. A pu chasser depuis (1870).

Cas 18. — Homme de soixante-deux ans. Gros calcul d*acide urique et d*urates. Treize séances en automne 1866. Le docteur Uarley assistait une fois Succès complet.

Cas 19. ^ Homme de cinquante-neuf ans. Petit calcul d'acide urique. Une séance. 11. Clippingdale \\i ce malade avec moi en novembre 1866. Après cette opération II fut atteint d'une maladie grave dont il se rétablit lentement; mais il m'écrit aujourd'hui qu'« il ne se ressent nullement de son ancienne affection ».

Cas 20. -^ J. H..., âgé de cinquante-neuf ans. « University Collège Hospital •. Calcul peu volumineux d'acide urique. Huit séances en novembre et décembre 1864. On ne put jamais, quelque position élevée qu'on donnât au bassin, soit trouver, soit saisir la pierre autrement qu'avec les mors dirigés en bas immédiatement derrière la prostate. 11 est débarrassé de tout accident.

Cas 21. ^ Homme de soixante^uinze ans. Petit calcul phosphatique, broyé et extrait en une seule séance, décembre 1866. M. Tatham, de Brighton, était présent Depuis longtemps le malade n'urinait plus qu'avec la sonde; naturellement cet élit persiste encore, mais les symptômes dus à la pierre ont disparu.

Cas 22. — Homme de soixante-dix-sept ans. Calcul phosphatique. Trois séances. (Môme malade que le n^ 21, mais dix-huit mois après guérison du premier calcul.) Succès.

Cas 23. — Homme de cinquante-huit ans. Calcul d'acide urique dépassant un peu le volume moyen. Cinq séances en décembre 1866. MM. P. Jackson et feu C. Jackson furent présents à chaque séance. Succès complet.

Cas 26. — Homme de cinquante-sept ans. I^etit calcul d'oxalate de chaux broyé en une séance, novembre 1866, en présence de M. B. Hill. Succès aussi complet que possilile en ce qui concerne cette pierre ; mais le malade est encore sujet à la formation de graviers, dont il a rendu on grand nombre*

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de la lilholrîtic «quoique en réalilé l'affection cardiaque fût la cause vérîlaith dteès), parce que la suppuratiou de l'excavation pelvienne aurait été presque ne sairentent Talale. II eût été habile de renoncer ï toute entreprise, mais il eAi inhumain, à mon avis, de refuser au malade la chance qu'une opératioD pratû avec grand soin et ménagement pouvait encore lui offrir : aussi y aî-je cooseu je n'eusM agi de la sorle, je ne compterais pas un seul cas suivi de mort. Qucdi en soit, j'ai donc eu un décès, mais un seul sur vingt-quatre lilhouities pralïf dans cette année. En comptant les 19 cas précËdeois observés en 186&, ce fi première mort après une série de quarante-trois succès consécutifs.

Cas 50. — Homme de soixante-six ans. Calcul volumineux d'acide urîqueséances en novembre et décembre 1866. Le malade me fut adressé par H. Fa de Huntingdon. Le calcul fut complètement extrait, et les acridents ont disf Aujourd'hui une grande irritation persiste encore avec fonnaiion île dépAl phosphates.

Cm 61. — Homme de cinquante-oeuf ans. Calcul pbosphaiique éDorme. séances en décembre 1865 et janvier 1866. Vu avec moi par M. W. Horrii felworth. Succès complet.

Cas 53. — Homme de cinquante-»! ans. Deux petits calculs d'acide urique.i séances en décembre 1865 et janvier 1866. Vu aussi par son médecin II. Vi. )lo Succès complet.

Cas 53. — Homme de soixante-cinq ans. Plusieurs calculs phospbatiques i Maladie grave de la vessie. Cinq séances en janvier 1866. Va avec moi par H. Fo! de Huntingdon. Succès complet.

Cas m. — Homme de cinquante-trois ans. Calculs mixtes (acide urique et pi pfaalesV iluit séances, Janvier et février 1866. Maladie de la vessie et tendance t dépftis de phosphates pendant plusieurs mois. Complètement gaérî. Il est w tenant en bonne santé. M'a été adressé par feu le docteur Brinton, et a\'M tli par le docteur Phillips, de Coventry.

Cas 55. — Homme de soixante-sept ans. Petit calcul d'acide urique. Trois séai en janvier 1866. Malade de M. C. S. Webber. Le docteur Mazanowski, de Sa Pétersbourg, assistait au traitement de ce malade. Succès compIeL

Cas 56. ~ Homme de soixante-sept ans. Calcul d'acide urique de moyen vola Neuf séances en janvier et février 1866. Ce malade fut vu par H. John Foster. S« complet.

Cas 57. — Homme de soixante-six ans. Petit calcul d'acide urique. Deux se» en janvier 1866. Fièvre consécutive très-intense, de laquelle II se remit parfaHeac Le docteur Monckton, son médecin ordinaire, le vit tout le temps.

Cas 58. — Homme de soixante^lrois ans. Calcul d'acide urique de moyen volm Vu par les docteurs Charies Mayo, et Taylor, de Guildford. Succès complet-

Cas 5B, — Homme de soixante -douze ans. Gros calcul phosphatique. Sixséan en février 1866. Vu avec moi par le docteur Charles Butler, d'ingaleslone. Soc complet.

Cas 60. — Le même malade, un an après environ, eut un autre calcul de pb phates, d'un volume considérable. Quatre séances. Depuis il ne vide sa vessie qa moyen de la sonde; aucune récidive (1870); santé excellente.

Cas 61. — Homme de soixanic-iieuf ans. H existait une maladie tr^-avancéedi vessie et une prostate énorme; mais plusieurs calculs phospbatiques durs fais» si cruellement souffrir ce malade, et l'épuisaienl tellement, que je ne p«s reh d'essayer de les extraire, malgré son état peu favorable. Ce malade épuisé s'étti) graduellement. Vu constamment par M. W. S. Foster, de Newport-

Cas 63. — Homme de soixanle-quatoree ans. Gros calcul d'acMe orlfK-

Chap. nv.] PRATIQUE DE L^AirTEÔR. tS5

prosute. M. M. B. Ilill soigna ce malade constamment avec moi. M. Clover donna le chloroforme. Saccès complet.

Cas !ii. — Homme de soixante-deax ans. Calcul diacide urique de moyen volume. Sept séances en juin et juillet 1865. Le calcul fut complètement extrait; le malade se trouva considérablement soulagé, mais quelques accidents du côté de la vessie persistèrent. Vu aussi quelque temps par M. B. Uill.

Cas 62. — Homme de soixante et un ans. Calcul d'acide urique de moyen vdlame. Sept séances en juin et juillet 1865. Ce malade était bien connu du docteur Greenbow, qui le vit par occasion. Succès complet.

Cas 63. — B..., trente-neuf ans. « Universily Collège Hospilal ». Petit calcul de pbospbates. Trois séances en juin et juillet 1865. Me fut adressé par le docteur U. West, d'Alford. Succès complet.

Cas tiU. — Homme de soixante-neuf ans. Deux calculs mixtes (urates et phosphates ) de moyen volume. Sept séances en juin et juillet 1865. Vu avec mol, à |rtih-

sieurs reprises, par le docteur Buchanan, de Glasgow. Ce malade avait subi la taille à Edimbourg trois ans auparavant, et Ton avait enlevé deux calculs d*acide urique, mais plus petits que les deux que je dus broyer. Succès complet

Cas 65. — Homme de quarante-sept ans. Calcul phosphatique de moyen volume. Cinq séances en septembre et octobre 1865. Ce malade avait été soigné par le docteur Rhind, de Shipley (Yorkshire). Succès complet.

Cas 66. — Homme de soixante-cinq ans. Calcul diacide urique de moyen volume. Sept séances en octobre 1865. Ce malade me fut adressé par M. Warwick, de Southwell. Succès complet.

Cas 67. — Homme de soixante-quatre ans. Calcul d'acide urique de moyen volume. Quatre séances en octobre 1865. Vu par M. le docteur B. Ilill Seegen, de Vienne, et autres.

Cas 68. — Homme de soixante-cinq ans. Petit calcul d*acide urique. Deux séances en octobre 1865. M. Clover donna le chloroforme. Succès complet.

Cas 69. — Homme de soixante-quatre ans. Calcul phosphatique dur, de moyen volume. Novembre et décembre 1865. La première fois que je fus appelé en consultation avec M. E. Wright, de Clapham, je constatai que le cas était aussi peu favorable pour la taille que pour la lilhotrilie. Mais les syigptômes étaient graves, et je ne pouvais refuser la chance qu'offrait encore ce dernier mode opératoire. Je crus même devoir, avant toute tentative, communiquer mes craintes à la famille. La prostate était excessivement volumineuse ; la cavité vésicale très-petite, et le calcul difficile à saisir. En outre, le malade avait une affection organique du cœur. Sans entrer dans le détail de toutes les particularités contraires au succès chez ce malade, je puis dire que je rencontrai là plus de difficultés que ne m'en avait offert aucun des cas observés par moi jusqu'alors. Je suis heureux de savoir qu'à Paris on aurait recule devant une telle opération, et cependant, sans elle, Pétat du malade était tellement misérable, tellement désespéré, que je ne crus pas juste de lui refuser la chance d'une intenention chirurgicale. Il y eut pendant le premier mois cinq séancesi conduites avec le plus grand soin. Au bout de ce temps la fièvre s'établit, le malade s'alTaiblit graduellement, et il mourut subitement, dans un moment où, assis dans son lit, il prenait quelque nourriture, un mois environ après la dernière séance, bien qu'il eût résisté assez longtemps pour permettre de concevoir bon espoir dans le résultat ultime de Fopération.^ A l'autopsie, nous trouvâmes unesup^ puration considérable autour du bas-fond de la vessie. Une moitié du calcul avait été extraite, l'autre moitié restait dans la meilleure condition possible, c'est-à-dire en une seule pièce, tous les débris ayant été extraits.

Je suis bien obligé d'accepter ce cas comoie une aori «oméorthe à rooénliMi

7SS LITHOTRITIE. [Pabi

Cas 76. •— R. E..., soixante ans. « UniYersity Collège Hospital » CaJcul n (acide urique et phosphates). Quatre séances en novembre 186^ Succès compK

Cas 77. — Homme de cinquante quatre ans. Calcul d'acide urique de moyei hime. Cinq séances en novembre et décembre 1866. Vu avec le docteur Lionel B Sttccès complet

Cas 78. — Homme de soixante-quinze ans. Cros calcul diacide urique. Six sh avec emploi du chloroforme, en décembre 1866. Fut vu avec moi par le do< F. Davis. Succès parfait. J'ai revu le malade tout à fait en bonne santé en 186S

Qxs 79. — Femme de soixante-quatre ans. Calcul d'acide urique, asseï ] Extraction en deux séances en décembre 1866. Vu avec le docteur Qweo i Succès complet

Cas 80. — Homme de quatre-vingts ans. Calcul d'acide urique de moyen vol Quatre séances en Janvier 1867. Malgré son grand âge, ce malade paraissait vî reux et robuste. Après la seconde séance une cystite grave se déclara. Il s*éU rapidement par épuisement. Vu avec M. Clover.

Cas 81. — T. G..., soixante-dix ans. « (Jniversity Collège Hospital «.Calcul i (urates et phosphates). Cinq séances en janvier 1867. Guérison du calcul, uuis sistance d'un Jlrouble considérable dû au volume de la prostate et à rirrîtabiUl la vessie.

Cas 82. — - Homme de soixante-deux ans. Gros calcul phosphatique. Six séi au printemps 1867. Soulagement marqué; mais une grande irrifation de la v persiste. Un calcul pareil lui avait été extrait six ans auparavant, et depuis k D*a jamais été à l'abri de ces dépôts calcaires. Vu en consultation avec le doc 0. Rees.

Cas 83. — Homme de soixante et un ans. Calcul d'acide urique un peu aih sous du volume moyen. Quatre séances au printemps 1867. M'a été adressé pa docteur Seegen, de Carisbad. Succès complet. Je le rencontrai en voyage et ti bien portant en 1869.

Cas 8/ï. — Homme de soixante-trois ans. Trois ou quatre très-petits calculs < cide urique. Cinq séances an printemps 1867. Vu constamment par M. Jobn Pos Succès complet.

Cas 85. — Homme de cinquante-sept ans. Calcul très-volumineux diacide une Dix séances, printemps 1867. Vu avec M. R. Lamb, de Rarnsbury. 5kiccès comi

Cas 86. — D' C..., soixante et onze ans. Calcul de moyen volume, de phospha Sept séances en avril et mai 1867. Succès complet.

Cas 87. — Homme de cinquante-neuf ans. Calcul d'acide urique de moyen toIui Deux séances en avril 1867. Pyohémie et mort. Ce malade supporta très-facilfni deux séances en cinq jours, sans présenter aucun accident. Deux jours après, fi^ et phlegmon du cou, U gauche; quarante-huit heures plus tard, dyspnée; enfin jour suivant, douleurs dans l'abdomen; le lendemain il était mort. — A Taurop nous trouvâmes un énorme abcès profondément situé dans la région cervicale, c rinfeetion purulente, et d*autres abcès qui commençaient à se former ailleurs, avec M. Marshall.

Cas 88. — Homme de soixante-dix-sept ans. Deux ou trois petits calculs d'ac urique. Six séances en avril et mai 1867. Vu avec M. Newton. Succès comp Vivant et en bonne santé, 1870.

Cas 89. — Femme de quarante-deux ans. (;ros calcul phosphatique. Deux séao en mai 1867. Vu avec le docteur Meadows. Succès complet.

Cas 90. — Homme de soixante-quatre ans. Calcul urique de moyen volume. C séances en mai et juin 1867. Vu par le docteur Gibson, de Dundee. Succès compi

Cas 91. ^ Homme de quarante-deux ans. Petit calcul phosphatique. Deux séam

Chap. XIV.] PRATIQUE DE L'AUTEUR. 739

en mai 1867. Je Toperai en même temps d'un rétrécissement. M. ClOYer donna le chloroforme. Succès parfait.

Cas 92. — Homme de soixante-six ans. Petit calcul d'acide urique. Une seule séance en mai 1867. Vu par le docteur Allen. Succès complet.

r«AS 93. — Homme de trente-cinq ans. Petit calcul pbospbatique. Deux séances en juin 1867. Vu avec M. Price. Succès complet.

Cas 9/i. — Homme de soixante et un ans. Gros calcul d'acide urique. Huit séances en juin et juillet 1867. Vu par le docteur Heslop, de Birmingham. Succès complet.

Cas 95. — Homme de soixante et onze ans. Calculs d'acide urique, petits et nombreux (peut-être quarante). Trois séances en juillet 1867. Vu par le docteur Painter. Grande amélioration.

Cas 96. — Homme de quatre-vingt-un ans. Gros calcul de cystine. Neuf séances en juillet et août 1867. Ce malade a été vu par plusieurs de mes collègues; rextréme rareté de telles pierres en faisait un cas d'un grand intérêt. Le succès fut complet, et cet homme jouit aujourd'hui d'une excellente santé, 1870.

Cas 97. — Homme de soixante-sept ans. Calcul assez petit d'acide urique. Quatre séances en juillet 1867. Succès complet.

Cas 98. — Homme de soixante-cinq ans. Deux calculs d*acide urique. Six séances en octobre 1867. Me fut adressé par le docteur Thomas Kelth, d'Edimbourg. Succès complet.

Cas 99. — Homme de soixante et onze ans. Petit calcul d'acide urique. Quatre séances en octobre 1867. M. Clover donna le chloroforme. Succès complet.

Cas 100. — Homme de cinquante-neuf ans. Trois ou quatre petits calculs d'acide urique. Six séances en août 1867. Vu par le docteur John Murray. Succès complet.

Cas 101. — Homme de cinquante-sept ans. Calcul de moyen volume, mixte (urates et phosphates). Six ou sept séances en automne 1867. Amélioration.

Cas 102. — Homme de soixante ans. Calculs d'acide urique assez petits et nombreux. Dix séances en novembre et décembre 1867. Vu par le docteur Nash, de Notting-Hill. Succès complet.

Cas 103. — Homme de quarante et un ans. Petit calcul d'acide urique. Trois séances en novembre 1867. M. C. Healh assista à la première séance. Succès complet.

Cas 106. — Homme de quarante-sept ans. Gros calcul d'acide urique. Neuf séances en décembre 1867. Vu par M. Pritchard, de Retford. Succès complet.

Cas 105. — J. S..., cinquante-cinq ans. « University Collège Hospital ». Calc4il mixte de volume moyen. Cinq séances en janvier 1868. Succès complet.

Cas 106. — S. R..., cinquante ans. « University Collège Hospital ». Calcul d'acide urique, assez petit. Six séances en janvier et février 1868. Succès complet.

Cas 107. — G. S..., cinquante et un ans. « University Collège Hospital ». Gros calcul d'acide urique. Neuf séances en fé\Tier et mars 1868. Succès complet.

Cas 108. — £. B..., cinquante- cinq ans. « University Collège Hospital. » Deux i:alculs d'acide urique de moyen volume. Huit séances en janvier et février 1868. Succès complet.

Cas 109. — Homme de soixante-huit ans. Gros calcul d'acide urique. Ce malade, qui venait de Paris, est un des plus nerveux et des plus impressionnables si^els que j'aie jamais eus à traiter. J'aurais préféré pratiquer la taille, mais il ne roulnt pas en entendre parler. Je consentis à la lithotritie ; mais, au moment où le traitement touchait à sa fin, alors que le calcul avait été détruit en grande partie, cet opéré succombait à la fièvre et à Tépuisement.

Cas 110. — Homme de cinquante-huit ans. Plusieurs petits calculs d'acide urique. Cinq séances en février 1868. Ce malade était de plus diabétique et atteint d'an

74a LITHOTRITIE. [Pa«t.

rétrécissement. Les fragments furent successivement extraits au moyen d'un lith< leur construit exprès pour ce cas. Le docteur Ringer donna le chlorofonnc.

Cas iil. — - Homme de soixante-seize ans. Deux calculs d*acide nrîque. Huit st CCS en février et mars 1868. M. Thomas Watson vit cet opéré. Succès complet.

Cas 112. — Homme de soixante-seize ans. Calcul d*acide urique assez petit. Qu séances en avril 1868. Succès complet.

Cas 113. — J. K..., trente-cinq ans. « University Collège Hospital ». Calcul a petit d'acide urique. Trois séances en avril 1868. Succès complet

Cas 114. — S. C..., cinquante-huit ans. « University Collège HospHal ». G d'acide urique de moyen volume. Cinq séances en a\Til et mai 1868 Tout était miné, et le malade n'attendait plus qu'une dernière exploration pour recbercbf dernier fragment, lorsqu'il prit froid et fut atteint d'une angine suivie d'un œd ie la glotte qui nécessita la laryngotomie. II se rétablit en apparence pendant semaine, et la canule fut retirée. Dix jours après, l'œdème apparaissait de nouv La plaie du larynx fut rouverte et la canule réintroduite. Mais le malade s'élei peu à peu en trois ou quatre jours. L'examen nécroscopique montra que la v< était en parfait état, et qu'il ne restait qu'un petit fragment du calcul. Cette nor peut donc être attribuée à la lithotritle.

Cas 115. — Homme de quarante-neuf ans. Calcul d'acide urique de volume mo Cinq séances en mai 1868. Le docteur Keith, d'Aberdeen, assista à une séa Succès complet. (Ce cas est le même que le n<^ 8. Il n'eut aucun accident durant i ans. Un nouveau calcul d'acide urique avait manifesté sa présence par les 2 ptômes ordinaires pendant environ douze mois.)

Cas 116. — Homme de soixante - deux ans. Calcul d'acide urique de ni( volume. Cinq séances en mai 1868. Le docteur Keith, d'Aberdeen, assista h ï de ces séances. Succès complet.

Cas 117. — Homme de soixante-cinq ans. Deux calculs assez gros d'tdât \ que. Treize séances en juin et juillet 1868. Le docteur Ringer donna le chlorofor Succès complet.

Cas 118. — Homme de soixante-deux ans. Plusieurs petits calculs d'acide uric Six séances en juin 1868. Vu par le docteur Packman, de Ware. Succès complet.

Cas 119. — Homme de cinquante- huit ans. Calcul d'acide urique de moyen lume. Cinq séances en mai et juin 1868. Vu par M. R. Phillips. Succès complet.

Cas 120. — Homme de soixante ans. Petit calcul d'oxalate de chaux. Vnt st séance en mai 1868. Vu par M. Aikin. Succès complet.

Cas 121. — Homme de cinquante-neuf ans. Calcul mixte (urates et phosphate Cinq séances en juin et juillet 1868. Vu par M. Aikin. Succès complet.

Cas 122. — Homme de soixante et onze ans. Calcul phosphatique de moyen ' lume. Quatre séances en été 1868. (Même malade que le n» 82, à qui je broyais calcul deux ans auparavant.) Il se dépose de temps en temps chez ce sujet depeti masses phosphatiques qu'il faut extraire; aujourd'hui il se trouve d'ailleurs bonne santé (1870).

Cas 123. — Homme de soixante- treize ans. Calcul d'acide urique d'un vohi assez petit. Trois séances en avril 1868. (Mc^me cas qu'au n» ûO. Ce malade se troi complètement débarrassé de tout phénomène morbide, jusqu'à il y a environ tr mois, époque à laquelle la réapparition des accidents me décida à le sonder, trouvai un nouveau calcul dont je le délivrai avec un succès complet).

Cas 12/i. — Homme de soixante-dix ans. Trois calculs d'acide urique assez peti Six séances en juillet 1868. Vu par le docteur Gavin Milroy. Succès complet.

Cas 125. — Docteur P..., soixanie-cinq ans. Calcul assez petit d'aride uriqi Trois séances en juillet 1868. Succès complet.

Chap. uv.] pratique de L'AUTEUR. 7U

Cas 126. — G. B..., soixante-dix ans. « University Collège Uosiûlal ». Calciil diacide urique de moyen volume. Deux jours après la première séance, alors qu^iin ^rand nombre de débris avaient été facilement expulsés, un frisson violent apparut. Le jour suivant, suppression absolue des urines pendant trente heures. Après quoi Turine reparut, parfaitement limpide. Le jour suivant, nouveaux frissons, et ({uarante-huit heures après, mort. L'urine avait continué à couler parfaitement claire jusqu'à la fln. — L*examen nécroscopique nous montra une vessie absolument saine, sans inflammation ; contenant un peu plus de la moitié du calcul en un seul fragment, le reste ayant été extrait. Un des reins était sain ; Tautre offrait les traces d'une inflammation vive et récente. Pour moi, ce malade succomba rapidement k une néphrite aiguë d'un seul cùté C'est un fait remarquable (mais non sans exemple dans ma pralique) que cet état du rein après une opération portant sur la vess^, sans inflammation aucune de ce dernier organe, et avec des urines restées claires jusqu'à la fln.

Cas 127. — Homme de soixante-douze ans. Gros calcul d'acide urique. Je me décidai pour la lilhotritie dans ce cas, bien que je pense aujourd'hui que la taille eût été préférable. Par son volume le calcul me semblait être juste sur la limite de ceux qu'on peut attaquer avec le brise-pierre. En d'autres termes, c'était un de ces cas où il est absolument impossible de déterminer à l'avance, avec précision, quelle opération doit être préférée. Dans cette occasion, les désirs du malade, nettement exprimés, décidèrent de la question. Pendant le mois d'octobre je faisais plusieurs séances ; le malade souff'rait horriblement au passage des fragments. K la fin du mois, suppression grave et rapide des urines, suppression qui persista trentesix heures. Après quoi l'urine coula de nouveau claire et limpide. Je suis convaincu que cet état pathologique ressemblait beaucoup au ras précédent. Le malade se remit bien ; au point qu'en novembre je faisais de nouvelles séances et parvenais à extraire presque tout le calcul. Néanmoins X... s'éteignit graduellement, et mooml peu de jours après. — L'examen nécroscopique nous montra : le rein droit atteint d'une dégénérescence graisseuse manifeste; le rein gaucne offrant les traces d'une inflammation récente et renfermant un abcès; dans la vessie deux ou trois petits fragments. Ce malade avait été soigné par le docteur Bayntun, de Balh.

Cas 128. — Homme de cinquante-huit ans. Calcul d'acide urique. Quatre séances en octobre 1868. Vu avec M. Price, de Dublin. Succès complet.

Cas 129. — Homme de cinquante-deux ans. Calcul d'acide urique de moyen volume. Quatre séances en octobre 1868. Vu avec M. Nevtham, de Wolverfaamptoo. Succès complet.

Cas 130. -- J. L..., soixante-trois ans. « University Collège Hospital ». CaloU d'acide urique de moyen volume. Sept séances en octobre 1868. Le calcul fut parfaitement extrait; mais II resta une grande irritation, qui diminua peu à peu.

Cas 131. — Homme de quarante-neuf ans. Calcul assez volumineux, mixte (urates et phosphates). Neuf séances en octobre et novembre 1868. Vu avec le. docteur )lacaldin, d'islington. Succès complet.

Cas 132. — J. H..., soixante-trois ans. « University Collège Hospital ». Calcol d'acide urique de volume moyen assez petit. Quatre séances en octobre 1868. Succès complet. (Le même cas qu'au n° 20 ; avait déjà été lilhotritie quatre ans auparavaitt et était resté exempt de tout accident pendant trois ans. Puis un nouveau calesl d'acide urique se forma, et il en avait offert tous les symptômes pendant tonte Tannée précédente.)

Cas 133. — AV. W..., soixante-cinq ans. « University Collège Hospital ». Gros calcul d'acide urique. Après dix séances durant les mois d'octobre et novembre i94Bf pendant lesquelles la plus grande partie du calcul fnt cxlratt^.llfB nMç^.4 ^

7^2 LITHOTRITIE.

d'une fièvre inLense avec cyslite. 11 s'éieignil peu k peu dans les quinze jôni suivirent.^ A l'aulopsie, nous irouvâmes la vessie alleinle de cystite chroDJque (tes reins ctail assez sain, mais l'autre était IrËs-malade, avec colleclions puni dans la cavité pelvienne et le long de l'urèlhre du c6té correspoodanL Le n était Taible dés le début ; j'aurais ùtt pratiquer la taille qui, en somme, aurait meilleur procédé pour un calcul de ce volume.

Cas 134- — Homme de soixante et un ans. Calcul phosptiatlque de moyen vo Trois séances en octobre 1868. Succès, Ce malade n'urinait plus, depuis plu mois, qu'avec ta sonde; c'est te mAme malade qu'au n" 102. 11 y avaîi ches li tendance à des dépôts vesicaux phosphatiques dont je te débarrassai en celle sion. Celte disposition diminua peu à peu, et le malade est aujounl'tmi dans a de santé excellent (1870).

Cas 135. — Homme de soixante-quatre ans. l'Iusieurs calculs d'avide urique petits. Six séances en octobre el novembre 1868. Amélioration. Plus tard, cini] après, deti\ pelils calculs lui furent enlevés par la taille, avec un sv,ccts Cod Vu par M- William Fergusson et autres.

Cas 136. — Homme de cinquante et un ans. Ilros calcul d'acide nriqur. séances en octobre et novembre 1868. Vu avec te docteur Langmore. Succtecim:

Cas 137. — Homme de soixante-treize ans. Plusieurs calculs d'acide urique petits. Huit séances en octobre et novembre 1868. Vu avec M. Garlick, de Nti bury. Succès complet.

Cas 138. — Homme de soixante -huit ans- Trte-faible, ayant besoin consian du calhél^irisme. Calcul de moyen volume assez petit, mixte (urates et tuaJ Cinq séances en novembi-e 1868. Vu avec U. Uarralt, de Wetspool. Ce malade] bien et retourna â la campagne ayant appris â se sonder lui-même. Il eut plD! une flevre grave et mourut peu après.

Cas 139. — Homme de cinquante-neuf ans-Calcul assez petit d'acide unqnt. séances en décembre 186B. C'était un malade du docteur Daiisey, de Detoi Succès complet.

Cas l^D. — T. H..., \ingt-neuf ans. • IJniversity Collège Hospiiâl a. Gros i phospbalique. Maladie avancée des reins. Ce malade entra ii l'hùpital dans no mauvais état de santé. Je n'osai lui faire courir les rlsfjues d'une tajile. M j décidai i lui offrir par la litbotritie la seule chance d'un soulagement pasugi lui restai encore. Ce cas ressemblait beaucoup à celui du malade n" 31. pof comme je l'ai dit, d'une volumineuse pierre phospbalique et atteint depuis I temps d'une maladie de Bright, chez qui j'avais réussi surUsamment pour lui ia douze mois d'une vie supportable ii la suite du traitement. Je lui lis sabir petites séances à la Qu de novembre I8G8, et il rendit quelques fragmeuU- SOII état ne m'encouragea pasàconlinuer, ctà renouveler plus longl(.-mps cm m Son udne contenait beaucoup d'albumine, et il s'ëleignii peu â peu en dnu trois semaines- — A l'autopsie, on trouvait une néphrite chronique manifride des reins avec abcès, cystite chronique et deux gros fragments de phosphate de d dans la ves.sie- La mon doit être aiiribuée à l'affection rénale.

Cas 1^1. — Turc, de Constantinople, Hgé de quarante-huit ans. Calcul d'i urique de moyen volume. Cinq séances en Janvier et février 1869. Vo M. J. G. Forbes- Succès complet.

Cas 142- — Homme de soixante-sept ans. Calcul d'acide urique de moyen toIi Cinq séances en février 1869. Vu par le docteur M' Cleod, de Glascow. Sa complet.

Cas lia. — Homme de trente-deux ans. Deux petits calculs d'acide ttrique. 1

Chap. uv.] pratique de L'AUTEUR. Ut

séances eu octobre 1869. M. Newham, de Wolverhampton, assistait à une séance. Succès complet.

Cas iûà. — Homme de soixante-dix-neuf ans. Deux ou trois calculs phospbatiques durs. Neuf séances en février et mars 1869. Vu avec M. Taylor, de Gapham. Succès complet.

Cas l/i5. — Homme de soixante-sept ans. Trois calculs diacide urique. S^ séances en février 1869. Vu en consultation avec son médecin, M. Bostock, de Horsham. Succès complet.

Cas 166. — Homme de soixante-quatorze ans. Calcul d'acide urique de moyen volume. Huit séances eii février et mars 1869. Soigné par M. Clover et moi. Succès complet.

Cas l/t7. — Homme de soixante-deux ans. Calcul d'acide urique de volume un peu au-dessous de la moyenne. Vu en consultation avec le docteur R. M. DonneH, de Dublin. Je broyai le calcul aisément et avec facilité, le 31 mars 1869. Pas de miction fréquente, pas de fièvre durant les trois premiers jours ; bon appétit, état général excellent. Le quatrième jour, frisson, rétention d*urine, urine sanguinolente ; catbétérisme nécessaire. En dépit des soins les plus assidus, le malade s'éteignit peu à peu avec une fièvre très-marquée. H mourut le 17 avril. H paraissait y avoir un manque particulier de pouvoir réparateur chez ce malade. A la fin, il buvait et mangeait bien comme un homme valide, et cependant il s'éteignait graduellement et constamment. — Pas d'autopsie.

Cas 148. — Homme de soixante- treize ans. Deux calculs mixtes d'un volume considérable (urates et oxalate de chaux). Quatorze séances au printemps 1869. Va avec le docteur 0. C. Maurice, de Reading. Succès complet.

Cas 149. — Homme de soixante-treize ans. Calcul mixte (urates et phosphates) de moyen volume. Quatre séances en avril 1869. Vu avec M. Clover, qui donna le chloroforme. Succès complet. Le même malade qu'au n*" 99. H rendait des calculs récents d'acide urique, et avait en même temps un dépôt considérable de phosphates. 11 est maintenant parfaitement guéri depuis un an, et se porte tout à fait bien (1870).

Cas 150. — Homme de soixante-six ans. Cros calcul phosphalique. Sept séances au printemps 1869. Le docteur Ringer donna le chloroforme. Succès complet. Le même malade qu'au n<^ 117. Tendance après la première opération à former des •dépôts de phosphates, et qui a tout à fait disparu depuis lors. Ce malade va parùdlement aujourd'hui (1870).

Cas 151. -— Homme de soixante-douze ans. Calcul assez petit d'acide urique. Cinq séances en mai 1869. L*état général du malade, vu en consultation avec M. MacUwain, dans Tintenalle des séances, fut satisfaisant. 11 avait un peu de fièvre, se sentait fatigué; aussi chaque séance fut-elle aussi courte que possible. H avait une •énorme prostate qui lui fut à un certain point désavantageuse. A la fin de ces séances, quelques accidents cérébraux apparurent, et j'eus l'avantage d'appeler en consultation le docteur Owen Rees. 11 n'y avait pas d'albuminurie. Le 1*' juin, les symptômes d'une hémorrhagie cérébrale apparurent tout à coup, et le malade mourut en quelques heures. Dans ce cas il est impossible de considérer l'opératiou comme cause de la mort. Il y avait depuis longtemps, à n'en pas douter, des accidents cérébraux ; l'opération, en afl'aiblissant et ébranlant l'organisme, peut â?oir produit des effets préjudiciables, mais dans l'appréciation des faits on ne peut admettre id plus qu'une coïncidence fortuite.

Cas 152. — Homme de cinquante-six ans. Calcul d'acide urique assez petit. Deux séances en mai 1869. Vu avec le docteur Connor, de Battersea. Succès complet.

Cas 153. — Homme de soixante-six ans. Plusieurs petits calculs d'acide oriqua

7a LITHOTRITIS. \fm,\

étroitement unis ensemble. Sept séances en Juin 1869. Va avec le doeteir OéIl Highbury. Succès complet.

Cas 15ft. — Homme de soixante-seize ans. Calcul diacide nriqne de moyeavdi Quatre séances en Juin 1869. Vu avec Sir William Fergusson. Succès ccnpkL

Cas 155. — J. W..., cinquante ans. « University Collège HospiUl •. Calai ■ (acide urique et phosphates) de moyen volume. Quatre séances eu été iW. Sa

complet.

Cas 156. — Homme de cinquante*sept ans. Calcul phosphatlqueasseï petit fi séances en été 1869. Je hroyai un calcul d'oxalate de chaux à ce même nooeir 1866, avec feu M. Ray, de Dulv^ick (cas n'* 2A). 11 ne s*en était pas formé ter tervalle. Succès complet

Cas 157. — R. H. W..., vingt- six ans. « University CoHege HospîUl •• Cctlm phthisique au troisième degré, avec d'énormes cavernes, passa d*une salle de decine dans mon scnice en juin 1869, présentant de graves symptùmesde Upi Je trouvai un petit calcul mixte (oxalate de chaux et acide urique), que }e lirâ deux séances. Je le renvoyai, débarrassé de ses accidents uriuaires, en méde où je crois qu'il mourut plus tard de phthisie.

Cas 158. — Homme de cinquante-cinq ans. Calcul d'acide urique de noyci lume. Six séances en Juillet 1869. Vu avec Sir Thomas Watson, docteurHai! autres. Rien, en apparence, ne paraissait plus propice que Taspcct, le tempéra rétat général de ce malade. Après les deux ou trois premières séances il y « léger accès fébrile passager. Mais Turine devint graduellement chargée de sa de mucus dans une proportion telle qu'on ne pourrait aisément Tévaluer.Ces nomènes paraissaient dus à la présence de nombreux fragments durs et en i temps de débris qui n'avaient pu être expulsés spontanément. Bientôt le m ne put plus émettre, malgré ses efforts, qu'une très-petite quantité d'uriae, cathétérismc dut être pratiqué plusieurs fois par jour. Sur ces entrefaites, a lade, qui se nourrissait bien et qui offrait tous les signes d*une vitalité et d'un général aussi bons que le chirurgien pouvait le demander, s'affaiblit peu ^ p( même temps que les signes locaux s'aggravaient rapidement On discuta la que de savoir si Ton devait débarrasser la vessie en une seule fois par la taille, oo| lithotritie avec Tinstrument de Clover. J'eus Pavaniage d'avoir sur ce point Ta^ mon ami Sir William Fergusson. Nous nous décidâmes pour le dernier procéi il se trouva que le calcul tout entier fut extrait vers le milieu de juillet. Après opération, le malade resta très-longtemps dans le même état, avec un pouls n une fièvre hectique, et se servant lui-même de la sonde (qu^il avait appris ^ p facilemcni] plusieurs fois dans les vingt-quatre heures. A la fin du mois, il | aller mieux et se promenait en voiture découverte ; il partit pour la campagi 30 juillet Je Ty vis le lendemain; il prenait un peu dexcrcice, était très-gs paraissait mieux; mais la fréquence du pouls persistait, et un cathi^térisme n était nécessaire, la quantité d'urine excrétée étant considérable. Ni albumine sucre. II s'affaiblit de plus en plus chaque jour et s*éteignit lentement le il a Il n*y eut pas d'autopsie. Néanmoins je suis convaincu qu'il y avait là une py suppurée intense siégeant d'un seul ou des deux côtés, et que le rein lui-même probablement atteint d'inflammation chronique.

Cas 159. — X..., médecin russe, quarante-sept ans. Calcul d'acide uriqu moyen volume. Cinq séances. Ce malade vint d'un point reculé de la Sibérie se faire opérer, et s'en retourna parfaitement guéri, après un séjour à Londres ne dura pas plus de quatre semaines. Plusieurs médecins l'y virent, et s'intérc rent k lui comme à un confrère.

Cas 160. — X..*, âgé de soixante ans. Juge en Californie, vint me trouver ]

Chap. Xlf.] PRATIQUE DE L'AITEGR. 745

se faire opérer. Gros calcul diacide urique. Sept séances en juillet et août. M. Clouer donna le chloroforme. Ce malade, ainsi que les deux précédents, fut tu aussi par le docteur Stilling, de Hesse-Cassel. Succès complet.

Cas 161. — Homme de soixante-deux ans. Allemand et d*un tempérament extrêmement irritable. Calcul d'acide urique peu volumineux. Juillet 1869. Après la seconde séance, ce malade fut pris d*un frisson intense, et bientôt après, infection purulente avec arthrites consécutives; il mourut en dix jours. Vu avec le docteur Baumier.

Cas 162. — Homme de soixante et un ans. Calcul diacide urique de moyen volume. Six séances en octobre 1869. Sa guérison complète et définitive fut retardée par une orchîte aiguë. M*a été adressé par le docteur Savile, de East Retford.

Cas 163. — Homme de cinquante- deux ans. Calcul d'acide urique assez petit. Cinq séances en automne 1869. Succès complet.

Cas 16/t. — Homme de soixante et un ans. Calcul d'acide urique, peu volumineux, i/uatre séances en automne 1869. Vu avec )l. Ryott, de Newbur)-, qui vit également le précédent.

Cas 165. ~ \V. B..., soixante-cinq ans. « University Collège Hospital ». Gros calcul d'acide urique. Neuf séances en octobre et novembre 1869. M'a été adressé par le docteur Druitt, de Wimbome. Complètement guéri à la fin de novembre.

Cas 166. — W. L..., cinquante-sept ans. « Tniversity Collège Hospital ». Calcul d'acide urique assez volumineux. Neuf séances en octobre et novembre 1869. Convalescence en décembre, mais avec quelque irritation de la vessie. Me revint en mars 1870 avec un petit calcul phosphatique de nouvelle formation, dont 11 fut rapidement délivré. Il est guéri par l'usage journalier d'injections dans la vessie. M'a été adressé par M. Jalland, de Homcastle.

Cas 167. — J. M..., soixante- neuf ans. « University Collège Hospital ». Groscalcul d*urate de soude. Sept séances en octobre et novembre 1869. M'a été adressé par le docteur Cauham, de Ramsgate. Succès complet.

Cas 168. — \V. W..., soixante-cinq ans. « University Collège Hospital ». Calcul d'acide unique assez volumineux. Huit séances. Fièvre intense et affaiblissement considérable. Complètement guéri à la fin de novembre, mais dans un état persistant de faiblesse.

<:as 169. — X..., âgé de quarante-huit ans, médecin de campagne. Calcul d'urate de soude de moyen volume. Quatre séances en novembre 1869. Les devoirs de sa profession forcèrent ce malade à s'en aller immédiatement après la dernière séance, heureusement guéri de son calcul et débarrassé rapidement de tout symptôme morbide.

Cas 170. — Homme de soixante-treize ans. Calcul phosphatique assez petit, broyé en une seule séance en décembre 1869. M. Clover donna le chloroforme. Succès complet.

Cas 171. — Homme de soixante-quinze ans. Calcul d'urate de soude de volume un peu plus que moyen. Cinq longues séances avec chloroforme en décembre 1869. Vu avec le docteur Pavey. Succès complet.

Cas 172. — X..., cinquante>neuf ans, médecin en Irlande. Calcul d'acide urique de moyen volume. Six séances en novembre et décembre 1869. 11 était bien guéri» mais les devoirs de sa profession Téloignèrent de mes soins beaucoup plus tôt qu*ll n'eût été désirable.

Cas 173. — X..., quarante ans, médecin de campagne. Petit calcul d'acide uiique. Deux séances en novembre 1869. Succès complet.

Cas 17/Ii. — Homme de soixante-quatre ans. Calcul mixte (urates et phosphates). Une séance en été 1869. Amélioration marquée, probablement guérison, mais il ne voulut pas consentir à un examen ultérieur. M. Clover donna le chloroforme. Teos

7i6 LITHOTRITIE. , {Pu

des nouvelles de ce malade en 1870, et j'appris qu'il éiaii maiotenant loui rétabli.

Cas 175. — Homme de Irenle-cinq ans. liros calcul de phospbaie de chaui Ce malade avait auirerois souffert d'une affection de la moelle, el avail dé par les soins de M. ttrodhurst. Quatre séances eo décembre tSfl9. Suco«s cui

Cas 176. — Homme de soixanie-ueuraDS. Cakul d'acide uriijue de mojen lu Cinq siiauces en décembre 1869. Vu en coosullation avec le docteur Priceiom Surbitou. Succès complet.

Cas 177. — Homme de treote-trois ans, de Bruxelles. Petit calcul mixte de ture particulière : mélange de phosphate Iribasique et de matières orgaiùffiH^. f pour la plupart. Deux séances eu décembre 1S69. Aujourd'hui ce dépôt de m tend ï reparaitre chez ce malade, mais il s'en débarrasse complétemenl au . d'injeciions journaiières dans la vessie. Août 1S70, va tri>s-bteD.

Cas 178. — Homme de cinquante-ciu<} ans. Calcul d'acide urique de moyen vi Quatre séances en janvier lS7u. Succès complet.

Cas 179. — Homme de soixante-treize ans. Calcul d'acide urique de mof lume- Cinq séances en janvier et février 1870. Vu avec tes docteurs Smiib. de Hadham, Herts. Succès complet.

C.4S 180. — A. R..., vingt-deux ans. <■ LIniversity Collège Hospital >. Petit d'oialale de chaux. Deux séances en janvier 1870. Succès complet.

Cas ISl. — Homme de quarante-neuf ans. Calcul d'acide urique de moyeDn Cinq séances en février 1870. Vu avec U. J. Storey de Londres. Succès compl

Cas 182. — Ecclésiastique Agé de soixante-cinq ans. " University Collège pital ». Deux calculs d'aùde urique de moyen volume. Huit séances eu fé^r mars 1870. Le traitement a été fort relardé par des attaques de gauite exirfm inrenses. Succès.

Cas 183. — Homme de soixante-quatorze ans. Petit calcul c)*acide urique séances en janvier 1870. Succès complet. Je lui avais broyé un volumiiKui aie an auparavant. H était resté parfaitement bien jusqu'à il y a une quiimtM de ji époque où 11 fut pris de vomissenients violenlset de douleurs dans la récM» baire, annonçant la descente d'un nouveau calcul d'acide urique, du volume ca d'une fève. Succès complet.

Cas 18Û. — W. H..., cinquante- sept ans. b University Collège llospiial ■. ( d'acide urique de moyen volume, Cinq séances pendant le printenips 1870. S 4;omp1el.

Cas Isa. — Homme de soixante-trois aus. Calcul d'urate de soude de amje lume. Quatre séances en mai IB70. Vu en consultation avec le docteur IN Succès complet pour ce qui est du calcul; éut de la santé el des forces csM Mais le malade est obligé de se servir de la sonde de temps à autre.

Cas 18G — Homme de soixante-dix ans. Calculs d'acide urique petits, au» i brcux- Depuis cinq ans ce malade ne pouvait plus uriner qu'avec \a sopdfséances en mai 1870. Vu avec M. Hill. Succès complet.

Cas 187. — Homme de soixante el un ans. Calcul d'acide uriqD« aaa | Quatre séances en mai 1870, H Clover donna le chloroforme. Succès compIeL

Cas 188. — Homme de soixante- treize ans. Calcul d'acide urique de n volume. Quatre séances en mai 1870. Ha été adressé par le doeieor Jack Je Southsea. Le calcul fut détruit avec succès, bien que le malade fût dans un de santé Irès-faible et exigeât de grauds soins. H Gnit par être bien guéri.

Cas 189. — W. L..,, cinquante-huit ans. ■ University Collège Hospiial ». Û phosphalique de moyen volume. Trois séances en avril 1870. Succès complet. ;ll malade qu'au n" 1G6.) Apprii à se sonder lui-même el à se faire chaque jour

* -Chap. XIV.] PRATIQUE DE L'AUTEUR. 747

' iDjections. Cest un nouveau dépôt qui ne se formera probablement plus, si le malade continue le traitement indiqué.

Cas 190. — Homme de quarante-trois ans. Petit calcul phosphatique. Deux séances •en avril 1870. M. Clover donna le chloroforme. (Même malade qu*au n"" 91 (1867). If avait plus eu aucun symptôme de la pierre jusqu'à 11 y a trois mois.)

Cas 191. — Homme de soixante-douze ans. Calcul diacide urique assez pelil. Deux séances en juin 1870. Vu avec le docteur Brace, de Londres, et M. SloggetL ^ccès complet.

Cas 192. — Homme de cinquante ans. Gros calcul d'acide urique. Sept séances en mai 1870. Vu avec M. Dickenson, de Chelsea. Succès complet. Le même malade •qu'au n"» 106 (1867).

Cas 193. — Homme de soixante-quatorze ans. Très-gros calcul d'acide urique. Huit séances en juin 1870. Vu constamment avec M. Dickenson, de Chelsea. Le •calcul fut entièrement détruit, et selon toute apparence ce cas promettait d'être des tplus heureux; le malade put même quitter la ville pour, aller au bord de la mer; néanmoins il fut pris d'une phlébite d'un des membres inférieurs ; des accidents •d'infection purulente apparurent insidieusement et devinrent mortels.

Cas 196. — Homme de quatre-vingt-un ans. Petit calcul phosphatique- Deux séances en juillet 1870. Rétrécissement de l'urèthre. Vu avec M. Hilliard, de Shefford, Beds. Succès complet Ce cas montre d'une façon évidente la possibilité d'employer avec succès la litholrilie malgré la présence d'un rétrécissement uréthral, qui, ici, faisait souffrir le malade depuis de longues années. Tout d'abord le n* 6 put seul passer, mais après l'avoir laissé quelques jours à demeure, on put introduire le n*" 11. Le malade fut alors soumis au chloroforme, et, vu ce cas particulier, on flt autant que possible l'extraction avec le lithotriteur.

Cas 195. — Homme de soixante-cinq ans. Gros calcul phosphatique. Cinq séances en juin 1870. Depuis nombre d'années ce malade ne vidait plus sa vessie qu'avec la sonde, et le retour de la pierre est le résultat de cette condition. Bien que dans ce cas le calcul ait été entièrement extrait, une cystite chronique extrêmement douloureuse persista, ainsi que le dépôt lent de phosphates, dont il put se débarrasser par des injections vésicales journalières.

En pareille occurrence, il faut une très-grande vigilance pour prévenir la formation d'un nouveau calcul, et le malade est appelé à endurer de grandes souffrances. Cet état, bien qu'existant depuis nombre d'années, peut trouver quelquefois une guérison. Chez d'autres, au contraire, il se termine par une lésion fatale de la vessie. — Vu par MM. Dickenson et llarcourt, de Philadelphie. Le même calculeux qu'au n^" 51 (1865-66). Va beaucoup mieux en décembre.

Cas 196. — Homme de vingt-huit ans. Calcul phosphatique de moyen volume. Cinq séances en juillet 1870. Vu avec le docteur Sibson. Succès.

Cas 197. — J. R..., soixante ans. « University Collège Hospital ». Calcul d*urate de soude, de moyen volume. Cinq séances en juillet 1870. Succès complet

Cas 198. — J. W..., cinquante et un ans. « University Collège Hospital ». Calcul phosphatique de moyen volume. Ne vidait plus sa vessie depuis des mois; juillet 1870. Succès. 11 apprit à se sonder lui-même et à laver chaque jour sa vessie. Le même malade qu'au n*" 155 (1869).

Cas 199. — Homme de soixante ans. Calcul d'acide urique de moyen volume. Deux séances en août 1870. Vu par le docteur Roberts, de Port-Madoc. Succès complet.

Cas 200. — - Homme de quarante-six ans. Petit calcul d'urate de soude. Août 1870. Une séance. Succès complet.

Cas 201. — Homme de soixante-quatre ans. Calcul d'acide urique de m

Succès complet.

Cas 20£t- — R. C... soUaDle-douïe ans. Deux ou (rois calcul chacun de moyen volume- Août, septembre el œlobre lg7U. Dix-s deux Turent Talles par H- It. Hlll, et deux par U. C. Ileat, en mo l'ompleL La somme des di^bris égalait un calcul volumineux.

PRÉFACE DE LA TRADUCTIOll FBAMÇAl&E

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