dans les régions 1 el il seulement
10 — — dans les réglions 1 e( fil seulement.
i'A — -* dans les régions II et III seulement i i •.
Kiidii, J<* puÎH Aniniior (tn criiifianœ qu'il n'existe pas un seul cas do ViWtrmttmtmi d« la portion prostatique de Turèthre dans les musées publics de LondreH, d'fklimhourg et de Paris. Je suis disposé à croire que quelques (dmervateui'H ont éti* trompés ou ont déduit leur existence de l'examen sur le vivant. Deux exemples seulement ont été regardés quelquefois comme riHréciKHC'Uient d(^ la portion prostatique. Ce sont les n*' 3 DD, du musée de Saint Thonias's llospital et 2110, xxii, E, du musée du Royal Collège of Surgeons d'Kdimbourg. .!<» renvoie le lecteur aux notes concernant ces deux cas que l'on trouvera [)lus loin. Jusqu'ici cependant l'existence des rétrécissements de la portion prostatique semble reposer seulement sur les observations de Leroy (d'Kliolles) et de Uicord (2). En tout cas, l'excessive rareté, pour \\i' pas dire plus, des rétrécissements de cette région^ est bien démontrée. Il est à peine nécessaire d'ajouter que l'augmentation de la prostate ivtiwit qui^lquefois et plus souvent i^end contournée et tortueuse la portion du canal de l'urtMlire qui traverse cette région. Mais il est impossible de faille rentivr ces cas-là dans le cadre des rétrécissements. Il est bien entendu que ce sont seulement les rétriH^issements organiques débutant tians les [mix^is de Tui^èthre, et non ceux qui sont causés par des tumeurs extérieuivs, qui constituent le geniv de ivtivcissement qui affede fréquemment les autres portions de l'ui^tMhiv et ne se tnmve pas dans la portion prostatique du canal.
On trouvera peut-étiv que lestitiAïuix entivpris pour recoimaitre les faits ri'latifs à la situation des ivtrécissements organiques dépassent l'importance du sujet. Je ne regrette pas cependant la peine que je me suis doùnée
• 1 > Les préparations nombreuses et importantes de rétrécts5«aK«ls c— tenues dans le musée du Â<>y<t/ Coiiegt of Siiryeai^ à DuMia oal été .i^tm^cuxiat examinées par M. Walsh. Les conclusîoos de ce chînirgien ««I fam daiKs m» Baie jf^vlv^ à ose série de kvous qu'il a publiées dans le D^éitH Meii¥Mi ^t-^fi»^ a» ciMHMrttDnwat de IS56« et j*ai été très-heureux de voir que ces eofticliK!!>«Mfts ourri* ^ftjmèwfmt^ v^k or q«e faî trouvé. M. Walsh dit que les deux t'ers «Krs retrévts$<H»r«e> «;A^«e«t sitUK-s À ki |NVt><» aaténeore du bolbe ; un sixième à Tonfice de ruréibr^ : «a stvi è mw à > <>f«eaitf<r«s^4K »ra£ ; on iieiniéme à 10 pouces (Je cet oriiGke* et on doonéofee Jboe!^ «i MmMt «mÉr«ae«&ir. B aj>«ote qv'il a tr^Hivé une préparatiiNi tlî;riie de meiitwii^ à cjccset jv s& nrîo* -k aomr f«'i»a a ssorent mftv^ •:« *ié'^»î aux rétréci>*etneufc<. C'est -,m rvosvsssîmettc .-vuMmiu^at à la partie postérriMip? 'ie la portion membnaeu:$e ei < iM*M«nicrc â it yoc*»»«t 7i-*KCaiiii|a»*. «m d devient trv^-marriiu* Il «ijt au:«:*i que « en ckfc$ssuic ^ ^«Àli'v^jcMtt eu Fiacre mf ^hiîii svivant la diviiHfin 't#î 51- ThiKupcioo. le plus ^:naii aouiiK"^ iv> '»rtr?*:»^*wr*i£s ?«aL«eat iaos la premuvr^. ti^iîHnn, pui:* ^wat Li tnM'sieuie la ?%iuil i» •»•«' »r ^ i>.'i«a*«ii.'*, •« -ntdn la dr«sième. />« 'trtnr^f ie, .iîffutt;--t-d« ivec L>m9*fr«ifc.v' «t % r)MM|pi<i4 ». ^t^/»» Jfc^^rs/ ^ress^ HX if^tiviKT t%r»d^ p. ^1-
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Chaf. 11.] ANATOMIE PÂlHOLOGIQUE. 7Z
pour élucider un point qui a des connexions importantes avec la question des opérations sanglantes, que nous discuterons plus loin dans le chapitre du traitement, cette question, je dois le dire, ne pouvant être éclaircie sans les informations qui découlent de Texamen approfondi que nous venons de faille.