EXAMEN DIRECT DE L'ŒIL A L'OPHTALMOSCOPE
Fig. 101 (Landolt)
| mière qui éclaire l’œil de l’observé. C’est ce qui explique 1: mi- | roitement de la pupille chez les chats, les lapin.', qui sont hyÿ-r- | | métropes, et dans l’œil humain aussi, dans les conditions que | | nous venons de signaler. HELMHOLTZ a rendu possible (ll l'examen du fond de l’œil dans tous les cas, en plaçant la
lumière à côté du patient et en proje ‘it par réflexion cette lumière sur la pupille, à l’aide d’un miroir percé à son centre.
De cette façon, quelle que soit la direction du faisceau lumineux qui sort de l'œil, on en reçoit toujours la meilleure partie à travers l’ouverture de l’ophtalmoscope et l’on voit les détails du fond de l’œil.
ARTICLE II Examen direct de l’œii à l’ophtalmoscope
Pour que l’image du fond de l’œil examiné se forme sur
le fond de l’œil de l’examinateur il faut que ce dernier puisse | s'adapter aux rayons lumineux qui lui arrivent, par conséquent, l’observation du fond de l’œil, à l’aide d’un simple miroir ophtalmoscopique, dépend de la réfraction respective des deux
yeux.
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