‹ Traité pratique des maladies des yeuxChapitre 11 sur 127 · OUVRAGES A CONSULTER · texte numérisé non relu

OUVRAGES A CONSULTER

Guide pratiqite pour l'exploration de l'œil et de ses annexes, par Carron du W:ïards, 1835.

De l'ophthalmoscope, par de la Galle (Ihèse de Paris, 1 856).

Leçons sur l'application de l'ophthalmoscope au diagnostic des maladies de l'œil, par Follin.

De l'examen de l'œil au moyen d\e l'ophthalmoscope, par R. Liebnuh, dans Mackensie, tome II.

Du diagnostic des maladies des yeux à l'aide de l'ophthalmoscope , par Guérineau .

De l'ophthalmoscope, par Anagnostaki , dans les Annales d'oculis tique, t. XXXI , 7e série.

De l'exploration de la rétine, et des altérations de cette membrane visibles à l'ophthalmoscope, parMétaxas (Ihèse de Paris, 1861).

Physiologie et pathologie fonctionnelle de la vision binondaire, par Girau.l- Toul.on, 1861.

Annales d'oculistique , passim , 7e série, tomes XXXI, XXXVI, XXXVII, XXXVIII, etc.

Essai sur les phosphènes ou anneaux lumineux de la rétine , par Serre (d'Uzès), 1853.

Ri<>n ne ressemble plus à la vive persuasion 'lue le mauvais entêtement : de 1h les partis, les cabales, les hérésies. L'on ne pense pas toujours constamment du même sujet : l'entêtement et le dégoût se suivent de près. Les grandes choses étonnent, et les petites rebutent : nous nous apprivoisons avec les unes et les autres par l'habitude. Deux choses toutes contraires nous préviennent également, l'habitude et la nouveauté II n'y a rien plus bas3 et qui

convienne mieux au peuple, que de parler en des termes magnifiques de ceux mêmes dont on pensait très modestement avant leur élévation. La faveur des prières n'exclut pas le mérite,

et ne le suppose pas aussi. Il est étonnant qu'avec tout l'orgueil dont nous sommes gonflés, et la haute opinion que nous avons de nous-mêmes et de la bonté de noire

jugement, nous négligions de nous en servir pour prononcer sur le mérite des autres : la vogue, la faveur populaire, celle du prince, nous entraînent

comme un torrent ; nous louons ce qui est loué, bien plus que ce qui est louable. Je ne sais s'il y a rien au monde qui coûte davantage

à approuver et à louer que ce qui est plus digne d'approba-

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lion et de louanges, et si la vertu, le mérite, la beauté,

les bonnes actions, les bons ouvrages, ont un effet

plus naturel et plus sûr que l'envie, la jalousie et

l'antipathie. Ce n'est pas un saint dont un dévot

sait dire du bien, mais d'un autre dé-

vot ; si une belle femme approuve la

beauté d'une autre femme, on

peut conclure qu'elle a

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