‹ Traité pratique des maladies du larynx, du pharynx et de la trachéeChapitre 15 sur 146 · SYNONYME ! HERPÈS GUTTURAL · texte numérisé non relu

SYNONYME ! HERPÈS GUTTURAL

Latin Eq. — Herpes pharyngii.

Anglais Eq. — Herpes of the pharynx.

Allemand Eq. — Herpes des schlundkopfs. Herpetislie Angina.

Italien Eq. — Erpete délia foringe,

Définition. — Onentend, par angine herpétique , une éruption de la membrane muqueuse du pharynx, dont la marche aiguë, ressemble à celle de l'herpès qui se montre à la surface cutanée.

Étiologie. — D’exposition au froid semble être la cause principale de l’herpès du pharynx. Suivant Gubler (1), la maladie est une espèce d’éruption de la gorge, constituant, si l’on peut s’exprimer ainsi, la crise d’une fièvre a frigore.

Pour cette raison, l’herpès du pharynx est plus fréquent dans les climats froids et humides, et pendant les saisons de l’année, sujettes aux changements soudains de température et de mauvais temps, C’est un affection rare en Angleterre, et tous ies cas que j’ai observés sont survenus au printemps ou en automne. J'ai vu un enfant atteint par la maladie trois années de suite, et chaque fois l’herpès occupait le palais, et la voûte du pharynx. Les femmes, les enfants, etles personnes délicates y sont plus suj ettes, cela sans doute parce qu’elles sont plus aptes à subir l’influence du froid, Férou (2) pense que les émotions morales peuvent occasionner une éruption d’herpès au pharynx; Bertholle (3) croit, au contraire, que cette affection est souvent sous la dépendance d’une affection utérine, et il affirme qu’on la rencontre très fréquemment chez les femmes au moment de la période menstruelle. Peter (4) dit que le contact de substances

(1) « Mémoire sur l’herpès guttural, etc. » Union médicale, janvier 1858.

(2) « De l’angine herpétique. » Thèse de Paris, 1858, n° 219.

(3) « De l’herpès guttural, etc., etc. ». Union médicale , 1866, t. XXX.

(4) Dictionnaire des sciences médicales. Paris, 1864, vol. IV, p. 7 15.

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irritantes sur le pharynx, tels que les condiments épicés, les exhalaisons âcres, fétides, ou miasmatiques, peuvent souvent engendrer la maladie. Enfin Trousseau a démontré que l’herpès du pharynx se montre surtout pendant les épidémies de diphthérie, et que l’éruption herpétique peut déterminer la formation de plaques diphthéritiques, et se terminer fatalement.

Symptômes. — L’herpès du pharynx est toujours précédé de symptômes prodromiques, tels que malaise général et fièvre. Pendant une période qui varie entre quelques heures et deux ou trois jours, le malade éprouve une sensation de douleur et de chaleur dans la gorge, qui s’accroît beaucoup au moment de la déglutition. Dans bien des cas l’affection locale détermine une salivation considérable. La maladie prend une marche aiguë (1), après une durée de quatre ou cinq jours, les symptômes subjectifs diminuent d’intensité, et dans l’espace de quinze jours les organes reprennent leur état normal.

Au débutde l'affection, on peut voir à l’inspection du pharynx, un nombre variable de vésicules blanchâtres, opalines, isolées, ou confluentes, qui occupent généralement le voile du palais, les piliers, les amygdales (2), au sommet de chaque vésicule, apparaît un point noir. La membrane muqueuse qui forme la base de chaque vésicule, ou groupe de vésicules, esttoujours enflammée, rouge et tuméfiée. Leur nombre varie beaucoup suivant les cas. Quelque fois on en voit seulement une ou deux, tandis que dans les cas les plus graves, elles sont si près les unes des autres qu’elles deviennent confluentes. Comme le fait remarquer

(1) Le malade éprouve également une céphalalgie, qui, pour M. Lasègue, (loc. cit, p. 55), serait aussi intense que celle de la méningite aiguë, les douleurs sont gravatives ; elles occupent de préférence la région frontale mais s’étendent à tout le crâne. D'autrefois elles sont occipitales et d’une intolérable violence :

« Cette céphalalgie, dit M. le professeur Lasègue, est, suivant qu’on l’interprète, ou une cause d’erreur, ou un élément précieux de diagnostic. »

L’erreur peut être d’y voir l’indice d’une affection cérébrale, mais les phlegmasies du cerveau n’éclatent jamais aussi soudainement et sont accompagnées d’autres symptômes qui mettent sur la voie du diagnostic [Note des Traducteurs).

(2) Edin. mcd. Journ. Nov. 18G3 : « Fausse diphthérie, etc. »

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Stevenson Smith (t) le voile du palais est quelquefois parsemé de petites vésicules, de la grosseur de la tête d’une épingle, au point qu’il semble avoir été saupoudré de poivre blanc.

Durée. — Les vésicules ont une durée éphémère, leur existence varie entre vingt-quatre et quarante-liuil heures ; mais dans bien des cas, elles se montrent par poussées successives.

A mesure que la maladie progresse, la terminaison de la période vésiculaire peut se faire de trois manières différentes :

1° Dans les cas les plus simples, les vésicules disparaissent par réabsorption de leur contenu et ne laissent après elles aucune trace de leur passage ;

2° Dans une autre forme, les vésicules se rompent et il reste un petit ulcère circulaire, dont la profondeur est proportionnée à la tuméfaction de la muqueuse. Ces ulcères se cicatrisent en un jour ou deux, l’infiltration des tissus adjacents se résout, et les parties reprennent leur état normal.

3° Enfin, dans une troisième forme, plus grave que les deux autres, il y a également ulcération ; mais la plaie, au lieu de se fermer, se recouvre de fausses membranes qui ressemblent en apparence et en structure à l’exsudation de la diphthérie.

Ces phénomènes se rencontrent le plus souvent au palais et se voient rarement à la partie postérieure du pharynx. Lorsque les vésicules sont très nombreuses, les plaques d’exsudation peuvent se réunir en quelques points de manière à former des feuillets de fausses membranes assez limités en étendue ; puis, dans l’espace de trois ou quatre jours, les ulcères se cicatrisent, l’exsudation se ramollit et se détache de la membrane muqueuse, qui reprend son aspect normal.

Dans quelques cas, le larynx (2), ou les orifices de la trompe

(1) M. Lasègue (loc. cit. p. 59), place les amygdales au premier rang. « Presque toujours, dit-il, lefoyer herpétique est tonsillaire; c’est à peine si quelques vésicules semblent s’être égarées sur les parties avoisinantes. Cette règle est si vraie qu’il y a lieu de douter de la nature herpétique des éruptions qui épargnent les amygdales, et se rassemblent sur le voile du palais et sur les piliers. »

Le pharynx est généralement épargné par l’éruption, et l’herpès ne dépasse guère le pilier postérieur [Note des Traducteurs).

(2) L’apparition des vésicules d’herpès dans le larynx n’est point un fait commun et nous ne connaissons guère d’autres observations détaillées que celles

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d’Eustache sont aussi le siège de quelques vésicules. La respiration et l’ouïe peuvent être temporairement gênés ; mais il survient rarement des symptômes alarmants. Avec l’apparition de l’herpès de la gorge coïncide parfois une éruption dans la bouche ou sur les lèvres, qui est d’un secours précieux pour établir le diagnostic de cette affection. C’est ainsi que Tardieu (1) a signalé le cas d’un jeune homme chez lequel l’herpès du pharynx alternait pendant plusieurs années, avec une éruption similaire de la surface interne du prépuce. On a encore relaté d’autres exemples dans lesquels l’herpès de la vulve, ou une éruption générale d’herpès à la peau, coïncidait avec une affection pharyngée de cette nature.

Anatomie pathologique. — Il est inutile de traiter ici une question que l’on trouvera complètement étudiée dans les traités des maladies de la peau, puisque l’étude pathologique de l’herpès est du domaine de la dermatologie.

Bornons-nous à dire que cette maladie semble dépendre d’un défaut d’innervation de l’organe, produit par l’exposition au froid. Gubler (2) a démontré, en outre, que le même processus morbide, qui dans l’herpès donne lieu à la formation de croûtes sur la peau, peut produire des fausses membranes lorsque la maladie frappe les surfaces muqueuses (3).

Diagnostic. — L’herpès du pharynx ne peut être confondu qu’avec la diphthérie, et il n’est pas toujours possible de distinguer nettement ces deux maladies. Si l’on peut pratiquer l’examen pendant la période vésiculaire, rien n’est plus facile que de reconnaître celle des deux affections que Ton a sous les yeux; mais à une période plus éloignée, lorsque le pharynx est devenu le siège de plusieurs plaques de fausses mem-

rapportées par M. Fernet devant la Société de chirurgie, en 1878, elles trois exemples signalés par M. Schnitzler, de Vienne ( Archiv . oflaryngol., 1880) ; dans le premier cas, il s’agissait d’un tuberculeux qui fut pris de diarrhée, de coryza, de picotements dans les yeux et dans la gorge, chez lequel on reconnut la présence de vésicule d’herpès sur les différents points du tronc, sur les muqueuses accsesibles à la vue et en particulier sur la muqueuse aryténoïdienne (Note des Traducteurs).

(1) Manuel de pathologie interne, 2e édit., 1867.

(2) Gubler : loc. cit. — Peter : Dictionnaire des Sc. Méd., vol. IV, p. 715.

(3) Loc. cit.

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mânes, le médecin le plus expérimenté peut se tromper sur la nature de l’affection. Suivant Peter (1), le diagnostic de l’herpès du pharynx, à cette période, peut être seulement déduit de l’existence d’un ou de deux phénomènes qui sont : 1° la présence au milieu des plaques d’exsudation de petits ulcères pareils à ceux qui suivent communément la rupture des vésicules; 2° l’appalition de petits points de fausses membranes isolés, dont la transparence indique leur formation récente, tandis que leur volume et leur forme circulaire conduisent l’observateur à suspecter l’existence préalable d’une vésicule.

La coïncidence d’une autre éruption herpétique (2) aidera beaucoup le diagnostic, si l’on a des doutes sur la nature de l’affection de la gorge, bien que cette éruption ne donne pas une certitude absolue sur la nature de l’affection interne. Lorsque tous les signes distinctifs que nous avons mentionnés plus haut font défaut, il est quelquefois impossible d’arriver à avoir une opinion bien arrêtée et, dans ces circonstances, il est mieux de traiter le malade comme si on avait affaire à la diphthérie, erreur qui dans aucun cas ne saurait être préjudiciable au patient.

Pronostic. — Les cas sporadiques d’herpès du pharynx peuvent être regardés comme n’ayant aucune gravité. Lorsque la maladie se montre dans le cours d’une épidémie de diphthérie, on doit toujours avoir présentes à l’esprit les observations de Trousseau montrant qu’une affection bénigne peut se transfoimer en une maladie plus sérieuse.

Traitement. — Comme le début de l’affection est généralement accompagné de beaucoup de fièvre il sera utile de recourir à un diaphorélique ou à une potion fébrifuge.

(1) Loc. cit.

(2) On pourrait arriver à découvrir laprésencede ces vésicules en dépouillant avec soin l’amygdale des fausses membranes qui la recouvrent ; ces dernières, en effet, ne tapisssent généralement que les points saillants de la glande ; les cryptes ou anfractuosités tonsillaires étant protégées par ce revêtement membraneux, offrent bien souvent les traces des vésicules en voie d’évolution qu’elles contiennent.

S'il restait encore quelque doutes dans l’esprit, l’examen de l’urine pourrait offrir un signe précieux pour le diagnostic. On sait en effet que l’on trouve presque toujours de l’albumine dans l’urine des malades atteints de diphthérie [Note des Traducteurs ).

ANGINE RHUMATISMALE

Deux fois la teinture d’aconit m’adonné d’excellents résultats, faisant rapidement cesser les symptômes, et dans l’observation déjà signalée de cet enfant qui était sujet à la maladie, l’administration de l’arsenic à l’intérieur amena une guérison rapide. La douleur locale doit être combattue par l’usage de gargarismes émollients et sédatifs, par les inhalations chaudes et sédatives, telles que les gargarismes de borax, de bromure de potassium, les vapeurs de benjoin, de lupulus, etc. ou par les insufflations d’amidon et de morphine (15 milligrammes), une ou deux fois par jour (1). Dans la dernière période de l'affection, lorsque les plaques d’exsudation se détachent, la fétidité de l’haleine demande l’emploi des gargarismes antiseptiques, parmi lesquels le permanganate de potasse en solution tient le premier rang.

ANGINE RHUMATISMALE

Latin Eq. — Angina rheumatica.

Anglais Eq. — Rheumatic sore throat.

Allemand Eq. — Rheumatische angina.

Italien Eq. — Angina reumatica.

définition — On désigne sous ee nom une affeetion de la gorge qni atteint les sujets à constitution rhumatismale. Elle est caractérisée par la rapidité de l’attaque , une douleur lente, et les allures apparentes d’une inflammation locale. Les symptômes sont passagers, et cèdent souvent le pas à des manifestations rhumatismales localisées, telles que torticolis, lumbago, ou inflammation articulaire subaiguë.

(1) D’après notre expérience personnelle, cette affection est très sujette aux récidives ; nous connaissons des malades périodiquement atteints d’angine herpétique aux mêmes époques de l’année. Un traitement prophylactique s’impose donc, après chaque attaque, pour prévenir les récidives. Les préparations arsénicales, les sulfureux, une hygiène et un régime rigoureux en seront la base. Chez un de nos malades qui a des attaques fréquentes d’angine herpétique (dues presque toujours à une imprudence), nous avons conseillé comme traitement local abortif de badigeonner la gorge deux ou trois fois par jour avec une solution de deux grammes de chlorure de zinc pour 30 grammes d’eau. Ces applications locales que le malade, avec un peu de

ANGINE RHUMATISMALE

Étiologie. — La diathèse rhumatismale est la principale cause de cette affection ; mais son invasion est généralement le résultat de l’action du froid. Les personnes qui ont eu de nombreuses inflammations catarrhales du pharynx ou des amygdales, sont sujettes à cette affection de la gorge, si leur constitution devient rhumatismale.

Symptômes. — Les symptômes de l’angine rhumatismale ont été si bien décrits par Trousseau (1) que je ne saurais mieux faire que de citer ici ses propres paroles :

« Un individu sujet aux douleurs rhumatismales prend un coup de froid. Au bout de quelques heures, il éprouve une douleur extrêmement vive dans la gorge, douleur telle qu’il peut à peine avaler une goutte d’eau et même sa salive, la déglutition de ces petites quantités de liquides étant beaucoup plus pénible que celle d’un bol alimentaire.

« L’examen des parties malades fait voir l’intérieur du pharynx et le voile du palais d’un rouge plus ou moins prononcé ; la luette, envahie par l’inflammation, est œdématiée et allongée. Tous ces phénomènes inflammatoires vont disparaître avec une grande rapidité, parce qu’ils sont fugaces, comme le sont en général les affections de nature rhumatismale. Et, en effet, le lendemain du jour où cette angine si douloureuse se sera développée., la douleur aura cédé comme par enchantement, en même temps qu’une autre douleur, peut-être, occupera le cou produisant le torticolis ; puis, vingt-quatre heures après, ce sera l’épaule qui sera prise. Le lendemain, le malade se plaindra du lumbago. Quant à l’angine, elle aura duré trente ou quarante-huit heures. Si à son début vous avez diagnostiqué une angine plhegmoneuse commençante, et que vous vous soyiez empressés de mettre en œuvre les moyens que la thérapeutique tient à votre disposition, vous aurez beau jeu pour croire avoir arrêté court

pratique, arrive à se faire lui-même, doivent être commencées aussitôt|qu’il « sent sa gorge se prendre ». Nous avons vu souvent ce traitement faire avorter les attaques ou du moins en diminuer l’intensité d’une façon remarquable. La douleur de la déglutition, lorsque les amygdales sont gonflées, est également bien améliorée par ce traitement préventif ( Note des Traducteurs).

(1) Clinique médicale de l' Hôtel-Pieu, 1. 1, p. 332, 2° édition,

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cette prétendue angine phlegmoneuse. C’est parce qu’ils avaient eu affaire à ces anginesrhumatismales, que les médecins ont pu se vanter de s’être ainsi rendus maîtres des angines phlegmoneuses commençantes, et de les avoir fait avorter. Les malades qui ont eu plusieurs fois ces angines distingueront aussi bien la douleur de l’angine rhumatismale et celle de l’angine phlegmoneuse, qu’un goutteux distinguera sa douleur de goutte de la douleur d’une arthrite arrivant accidentellement ; mais le médecin, je le répète, est incapable de les reconnaître dans les premiers moments de leur apparition.»

L’affection de la gorge est, chez beaucoup de rhumatisants, le symptôme précurseur invariable d’une attaque générale de rhumatisme subaigu (1).

Diagnostic. — Il est rare de pouvoir faire le diagnostic de cette affection au moment de son invasion, à moins que le médecin n’ait observé précédemment chez son malade une semblable attaque; cependant, comme le fait remarquer Trousseau, le malade qui n’en est pas à sa première attaque peut bien souvent distinguer par ses propres sensations la nature rhumatismale de sa maladie. La disparition soudaine de l’angine, et le développement de symptômes de rhumatismes sur quelqu’autre portion du corps, sont des signes décisifs.

Pronostic. — L’angine rhumatismale est de toutes les manifestations de cette maladie, la moins sérieuse, mais comme

(1) On a voulu attribuer à l’angine rhumatismale des caractères physiques spéciaux. Ou a noté une rougeur diffuse du voile du palais, du pharynx, l’état plus ou moins œdémateux de la luette, des piliers et des amygdales, une vive sécheresse de la gorge, une véritable douleur môme, exagérée par les mouvements de déglutition, avec ou sans tuméfaction des ganglions sous-maxillaires; mais ces différents caractères ne se retrouvent-ils pas dans l’angine catarrhale simple, dans l’angine érysipélateuse elle -même au début? Cependant, d’après M. Lasègue (loc. cit. p. 184), la rougeur de l’angine rhumatismale, qui occupe une plus ou moins grande étendüe, s’effacerait sous la pression du doigt: «J’appelle l’attention sur ce caractère, dit-il, non parce que je lui attribue une signification diaguostique qui ne lui appartient pas, mais parce que je ne saurais trop recommander dans l’examen de la gorge de joindre les renseignements que fournit le toucher à ceux que donne la vue. ■» Enfin, dans l’angine liée au rhumatisme, on peut, dans quelques cas, voir la rougeur se déplacer assez facilement et se porter d’un côté du voile du palais à l’autre, si çe dernier avait été épargné au début de la maladie [Noie des Traducteurs ).

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