‹ Traité pratique des maladies du larynx, du pharynx et de la trachéeChapitre 2 sur 146 · PRÉFACE DES TRADUCTEURS · texte numérisé non relu

PRÉFACE DES TRADUCTEURS

celle recommandée par M. Morell-Mackenzie (p. 327), parce que, en France, les miroirs ne sont pas placés de la même façon sur la tige qui les supporte. Nous avons ajouté un chapitre sur l’angine scrofuleuse, tracé une ligne de démarcation entre l’aphthe et le muguet, confondus par l’auteur, et semé des notes dans le texte, soit pour signaler quelques faits, soit pour exposer quelques-unes de nos vues personnelles.

Nos lecteurs voudront bien nous pardonner les imperfections de style que nous aurions pu faire disparaître si nous n’avions pas été préoccupés avant tout de rendre la pensée de l’auteur avec la plus grande exactitude.

Qu’il nous soit aussi permis de remercier M. 0. Doin, pour sa bienveillance et pour les soins particuliers qu’il a apportés à la confection matérielle de cet ouvrage, dont l’exécution ne laisse rien à désirer.

E.-J. M. et F. B.

Le 8 mars 1882.

A Monsieur le Dr Moure, à Bordeaux

Mon cher Confrère,

Je considère comme un grand honneur pour moi qu’un médecin, qui s’est montré un laryngoscopiste distingué et qui a enrichi . a ’laryngoscopie de nombreuses et importantes publications, ait bien voulu prendre une part active à la traduction de mon dernier ouvrage.

Je suis certain que ce livre, publié sous vos auspices et sous ceux du docteur Bertier, leur devra d’être accueilli plus favorablement en France.

Votre tout dévoué,

MORELL-MACKENZIE.

Londres, 1èr mars 1882,

miKf ' :

A Monsieur le Dr Bertier, à Aix-les-Bains

Mon cher Bertier,

Je suis très flatté d’apprendre que vous avez entrepris, de concert avec M. le Dr Moure, la traduction de mon livre en français.

Yons avez acquis par vous même une grande expérience dans le traitement des affections de la gorge, et le précieux concours que vous m’avez apporté pendant plusieurs hivers dans mon hôpital, vous a mis à même de connaître mes idées intimes et ma méthode de traitement.

Aussi, je crois qu’il me serait extrêmement difficile de trouver quelqu’un aussi autorisé que vous pour présenter mon livre au corps médical français.

Votre bien sincère,

MORELL MACKENZIE.

Londres, Ier mars 1882,

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