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et elle rend la lancette prête à opérer, soit à la partie supérieure, soit à la partie inférieure du larynx. Une vis placée dans le manche permet de régler la longueur de la lame. L’instru-

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ment se tient entre le pouce et le. médius et lorsque son extré mité est placée en face du point que l’opérateur désire piqueril presse avec son index sur la tige située sur le manche.

Les couteaux découverts du Dr Tobold donnent à l’opérateur plus de puissance que celle que l’on peut obtenir avec les lames mobiles et cachées, de ma lancette laryngienne protégée, mais les personnes habiles à manier les instruments laryngoscopiques, peuvent seules en faire usage.

Fig. 54. — Pince du Dr Ch. Fauvel

A. Manche de l’inslrument montrant la disposition crui nermet de fermer ks branches fl Mors latéraux. - G. Mors Ltéro-poM™ montrant la manière dont une des branches s’écarte de sa congénère.

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Pinces larygiennes. — Les pinces laryngiennes habituelles sont de différentes longueurs et différemment recourbées. Quelques-unes s’ouvrent comme la pince ordinaire, latéralement (fig. 52, A.), tandis que d’autres s’ouvrent en arrière et en avant (fig. 52, B.). La figure 53 montre l’instrument en position.

Aujourd’hui, je me sers presque exclusivement de ces pinces pour enlever les polypes du larynx. Une plus grande expérience m’a également permis de me convaincre que la pince ne doit pas être mince mais au contraire forte. — —

Les instruments minces sont trop mouvants et trop peu solides, et quoiqu’ils paraissent bien plus convenables pour les opérations délicates, faites avec le miroir laryngien, ils rendent, par le fait, moins de services. Le Dr Fauvel qui a obtenu des succès fort remarquables dans l’extraction des polypes du larynx, se sert de pinces plus fortes et plus grandes que les miennes.

Afin de pouvoir saisir le polype plus solidement, il fait aussi fixer un mors aux anneaux du manche, 'de telle sorte que les branches peuvent rester fermées lorsqu’on le désire, (fig. 54).

Fig. 55 — Tube forceps et ciseaux de l'auteur

Sp. Ressort, en pressant sur ce dernier le tube passe au-dessus de la pince; — b. articulation où l’on peut appliquer des tubes plus longs ou plus courts, et d’où l’on peut, sortir les pinces pour les nettoyer (cette articulation a été faite inutilement grande par le dessinateur). — r. anneau qui, en tournant, permet de tourner la pince de telle sorte que ses mors peuvent s’ouvrir dans toutes les directions. — Sc. écrou pour séparer les différentes pièces de l’instrument et les nettoyer.

1. Mors perpendiculaires. — 2 et 4. Mors horizontaux. — 3. Ciseaux avec deux crochets qui y sont fixés.

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La pince à tube consiste en un tube d’acier, mesurant un dixième de pouce de diamètre (2 millimètres 1/2) et contenant la pince. Il est recourbé à 90°; mais on peut adapter au même manche le nombre de tiges voulu,, avec des angles de courbure différente.

Juste au-dessous de l’angle se trouve une articulation qui permet au praticien de nettoyer la pince et d’appliquer des lames plus courtes ou plus longues suivant les besoins. Le ressort qui force le tube à passer au-dessus de la pince est à la partie antéro-supérieure du manche; et l’opérateur prenant l’instrument entre le pouce et le deuxième doigt, presse sur le ressort avec son index. A la partie postérieure du manche est un anneau, à l’aide duquel on peut faire tourner la pince, et par conséquent les mors de cette dernière peuvent s’ouvrir en arrière, en avant, ou sur les côtés. Cette disposition permet à l’opérateur de saisir toutes les excroissances, soit qu’elles naissent près de l’insertion antérieure des cordes vocales, sur les aryténoïdes, ou de chaque côté du larynx. Les mors de la pince possèdent des dents éffilées et tranchantes sur leur bord.

Dans bien des cas, les mors qui se dirigent de l’intérieur du tube, perpendiculairement en bas, sont d’un emploi très commode; mais quelquefois, lorsque les polypes sont minces et membraneux, et ont une base d’implantation étendue, sur les côtés du larynx, la pince à mors horizontaux sera beaucoup plus convenable. Dans ces cas, la pince n’a par le fait qu’une branche mobile, qui est placée à angle droit sur la tige, l’autre restant fixée dans le tube. Les deux mors de la pince se ferment lorsque le tube qui contient le mors supérieur descend par l’effet de la pression de l’index sur le ressort du manche.

On peut, à la place de la pince, mettre des ciseaux à l’articulation située au-dessous de l’angle de l’instrument. Afin que les lames puissent bien couper, les tiges des ciseaux peuvent être entrecroisées entre elles, au-dessus des lames. Les ciseaux sont munis au niveau des lames d’un crochet qui saisit les parties que l’on vient de couper et les empêche de tomber dans la trachée.

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Les pinces de Schrôtter ont l’aspect de tube; mais le manche est placé obliquement sur la tige, de telle sorte que la main de l’opérateur se place sur le côté, en dehors des rayons visuels.

Le mors supérieur est fixe , faisant par le fait corps avec le tube, tandis que le mors inférieur est fixé à angle droit à un fil résistant qui joue dans le tube. Pour pouvoir enlever les polypes de tous les points du larynx, plusieurs tubes peuvent s’adapter au même manche, parce que la pince ne peut exécuter qu’un mouvement (c’est-àdire le mouvement de bas en haut du mors inférieur) que l’on produit en touchant avec le pouce un coulant situé sur le manche de l’instrument. Ces pinces ne servent qu’à enlever de très petits polypes, mais elles conviennent tout particulièrement pour arracher ceux qui occupent la commissure antérieure des cordes vocales.

Écraseurs. — Depuis l’invention du laryngoscope, on s’est encore servi avec plus ou moins de succès de différents écraseurs pour enlever les polypes du larynx. Les D,s Walker, Gibb et Georges Johnson, les ont employées en Angleterre, tandis qu’en France, le D1' Moura Bourouillou a recommandé un écraseur combiné avec une sorte de dard, destiné à transpercer le polype,

Fig. 56. — Pince du professeur Schrôtter

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Ges instruments m’ont toujours semblé défectueux, le fil peut

Fig. 57. — Guillotine a pince du docteur Stoerk A. Fil écraseur. — B. Guillotine. — C. La même, plus grande. — D, E et F, Pince. — G et H, Guillotine perfectionnée, évitant l’espace perdu en B et C. — H. montre la guillotine ouverte. — G. La même à moitié fermée.

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très facilement se déplacer, de plus, le polype n’est saisi que par hasard et après de nombreux essais. Néanmoins, le professeur Stœrk à évité cette objection en faisant un écraseur tel que le fil se trouve caché dans une gouttière métallique solide. De cette manière, on empêche qne le fil ne soit poussé de côté, lorsque l’opérateur essaie de le mettre sur le polype. L’instrument peut ainsi rendre beaucoup plus de services, mais en réalité, il agit alors davantage comme une guillotine que comme un écraseur, aussi le Professeur Stœrk emploie-t-il le même manche avec un couteau circulaire au lieu de fil. Néanmoins, pour opérer sur de gros polypes, j’emploie l’instrument de Stœrk modifié. Au moyen d’une roue dentée, que fait tourner l’index, le fil écrase le polype d’après le principe de l’écraseur. J’ai appelé cet instrument écraseur. — (Guarded-Wheel.)

Fig. 58. — Écraseur (Guarded-Wheel) de l’auteur

J’ai même présenté il y a quelques années , à la Société pathologique (1), deux cas dans lesquels j’ai eu l’occasion de m’en servir (2).

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Lorsque l’orifice laryngien se trouve obstrué par des membranes organisées ou par un tissu cicatriciel, on a imaginé

(1) Trans. Path. Soc., pp. 52 et 53, 1870.

(2) On a également employé en France pour l’ablation des polypes du larynx une espèce de polypotome à détente, ayant la plus grande analogie avec l’amygdalotome, et muni, comme ce dernier, d’une griffe des-

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divers dilatateurs pour l’élargir. Dans la plupart des cas l’usage de ces instruments est facilité par la trachéotomie, que l’on a presque toujours dû pratiquer auparavant.

linée à saisir le polype une fois ce dernier sectionné ; de plus, l'extrémité de cet instrument est faite de manière à pouvoir tourner dans tous les sens. Mais tous ces instruments n’offrent aucun avantage sérieux qui puises les faire préférer aux pinces (voir flg. précédentes).

Enfin, depuis ces dernières années, la galvano-caustie qui a été employée,

DILATATEURS LARYNGIENS '

Le dilatateur à vis est un instrument que j’ai employé quelquefois dans ces quatorze dernières années. Il se compose de trois branches qui réunies, forment un instrument solide, et facile à introduire dans le larynx. Lorsque l’instrument a été passé dans le larynx rétréci, une vis située à son extrémité, permet à l’opérateur d’ouvrir ses branches et de dilater. On peut lire le degré de dilatation sur un disque placé près de la vis.

Le professeur Navratil, de Pesth, a inventé un instrument qui se rapproche beaucoup du principe de mon dilatateur, mais plus parfait dans ses détails. Il comprend quatre parties au lieu de trois, et cependant l’action dilatatrice de l’instrument est limitée à la région laryngienne, tandis que dans le mien, elle s’étend un peu au-dessus de l’angle de l’instrument.

La seule objection que l’on puisse faire à l’instrument du professeur Navratil est qu’il est extrêmement compliqué, de sorte qu’il se dérange facilement et qu’il est bien difficile à nettoyer.

Le premier, le professeur Schrôtter introduisit des tubes dilatateurs, et nous devons à ce praticien d’avoir développé le traitement d’un grand nombre de cas très difficiles. Au début, le professeur Schrôtter employait des tubes creux en caoutchouc vulcanisé et de volumes différents.

On se sert d’abord de petits tubes, et, dans la suite, lorsque le larynx est plus dilaté, on peut employer des tubes plus gros. Le fait que ces tubes, bien qu’étant creux (ce qui permet au patient de pouvoir respirer), ne pouvaient être tolérés pendant plus de quelques secondes, à cause de l’irritation pharyngienne

avec juste raison, par quelques spécialistes pour le traitement chirurgical des affections du pharynx et du larynx, mérite bien une mention spéciale.

On peut dire aussi que chaque praticien fait son galvano-caulère, et adapte sur le même manche, suivant les besoins, les instruments les plus variés (couteaux, anses galvaniques, pointes dans tel ou tel sens, etc.).

Le cautère laryngien habituel (fig. 59) se compose d’un couteau sur champ, E ; un couteau sur le plat, F et d’un serre-nœud, H.

L’anse galvanique est surtout faite pour l’ablation des tumeurs dures et résistantes (fibromes) que la pince ne pourrait sectionner.

Il est aussi bien évident que l’on pourra monter sur le même manche des tiges convenables pour le traitement des affections du pharynx ou des fosses nasales ( Note des Traducteurs).

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et des efforts qu’ils produisaient, poussa le professeur Schrôtter h inventer l’instrument que nous allons décrire.

Tampon dilatateur pour le larynx. — Cet instrument consiste en un tampon conducteur, momentanément attaché à un tube convenablement recourbé, au moyen d’un fil passant dans*

Fif. 60. — Dilatateur de l’auteur

A, instrument fermé ; en tournant la vis S, les branches se séparent, et le disque d indique le degré de dilatation obtenue.

l’intérieur du tube. Il ne peut être employé que lorsque la trachéotomie a été préalablement pratiquée, et que l’on a placé une canule, munie d’une ouverture à sa face supérieure.

Le tampon est alors introduit dans le larynx, et son extrémité inférieure, qui est percée d’une ouverture oblique, s’introduit

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dans le tube de la canule. Il est retenu dans cette position par un ressort qui remplace le tube interne de la canule. Lorsque le tampon est ainsi fixé dans cette position, on retire le tube, et l’on peut alors rattacher le fil qui sort de la bouche, soit autour du cou, soit derrière une oreille. Lorsque l’on désire retirer

Fig. 61. — Dilatateur du professeur Navratil

Cet instrument est formé d’un tube d’argent contenant une tige d’acier, qui se termine à son extrémité éloignée par une surface de forme olivaire, uu peu pointue en bas, et large au-dessus, c’est la partie dilatatrice (det d') ; àson autre extrémité, est une vis (sc); et, entre les deux, existe un manche (h) que le malade tient lorsqu’on a introduit l’instrument dans sa bouche. Les bouts olivaires dilatateurs, varient en longueur de 4 cent, et demi, à 6 cent., et en diamètre de 8 à 12 millimètres en haut, et dé 2 à 5 millimètres à l’extrémité inférieure. Le corps olivaire ( d et d’) est formé de quatre parties, dont chacune possède trois articulations, ces parties peuvent s’écarter symétriquement, à uue distance de 20 à 30 millim., en tournant la vis, et une graduation, située entre le manche ( h ) et l’extrémité de l’instrument la plus rapprochée de la main, indique le degré de dilatation obtenue.

l'instrument, on retire le ressort de la canule et l’on enlève le tampon du larynx à l’aide du fil.

Il peut rester dans le larynx pendant une heure ou une demiheure, au début, mais on peut graduellement arriver à le laisser davantage, jusqu’à ce que le malade puisse le garder tout un jour.

Dilatateur coupant. —• Le D1' Whistler a inventé un dila-

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tateur coupant très ingénieux, qui est particulièrement utile pour diviser les tissus ou les formations membraneuses.

A. Instrument prêt à servir. C’est un tube creux recourbé, fixé dans un manche perforé, et terminé par un tampon métallique (œ). Ce dernier est fixé au tube par un morceau de fil qui passe dans l’instrument tubulé, et vient se fixer à l’extrémité supérieure du manche à l’aide d’une pince. Le tampon de métal est muni à sa partie supérieure d’un anneau et d’un petit canal ( y ) passant obliquement à travers son extrémité inférieure. — B est une mince tige d’argent, au moyen de laquelle le fil passe à travers le tube, lorsqu’il est prêt à servir. — C. correspond à la partie interne d’une canule à trachéotomie qui, au lieu de se continuer comme un tube, se termine à un obstacle, passe à travers le tampon lorsqu’il est en place (c’està-dire dans le larynx rétréci) et le maintient dans sa position.

Cet instrument consiste en un corps pointu, déformé olivaire, Placé à l’extrémité d’une tige convenablement recourbée, et contenant à son intérieur une lame tranchante, qui vient faire saillie, lorsque l’on presse sur une petite tige située à la partie supérieure du manche. Lorsque l’instrument est introduit dans le larynx, en place, s’il existe une saillie, elle est tendue, et peut être ainsi facilement divisée. Le couteau est disposé de façon à pouvoir couper en avant près de la commissure antérieure, ou

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en arrière près du repli inter-aryténoïdien, suivant la place occupée par le rétrécissement (l).

Fig. 63. — Dilatateur coupant de Whitsler A. Extrémité olivaire de l'instrument, ayant la lame cachée ; — B. La lame est sortie de son’ fourreau, au moment où l’on presse sur la tige. — G. .lame entièrement retirée de son manche.

(1) Nous avons présenté en 1880, à l’Académie de médecine de Paris, un dilatateur laryngien ayant quelque analogie avec celui de M. le Dc Morell- Mackenzie, mais qui a sur ce dernier, et sur la plupart des autres instru-

Fig. 64. — Dilatateur laryngien du Dr Moure

ments de ce genre l’avantage de se manier d’une seule main, laissant ainsi la main gauche libre pour éclairer l’opérateur. Il se compose :

1° D’un tube d’acier cylindrique C, ayant la courbure laryngieune, por-

LARYNGITE CATARRHALE

LARYNGITE CATARRHALE

Latin Eq. — Laryngitis acuta catarrhalis.

Anglais Eq. — Acute catharral Laryngitis, synoni. : Spurious Croup. Acute Laryngitis.

Allemand Eq. — Akuter Kehlkopfkatarrh.

Italien Eq. — Gatarro acuto délia laringe.

(Voir aussi l'oedème du larynx.)

Définition. — L'inflammation eatarrhale aiguë de la membrane muqueuse du larynx, est rarement dangereuse pour la vie, elle donne lieu à de l’enrouement ou de l'aphonie, quelquefois à une légère dyspnée et à de la respiration striduleuse chez les enfants, dans ce dernier eas elle se termine toujours par résolution. Chez les adultes, ellese transforme en inflammation chronique et peut dans quelques cas déterminer la formation de l’œdème.

Historique. — La maladie a été en partie décrite par Millar (1) il y a plus de 100 ans, mais cet observateur a fait un tableau obscur de cette affection qu’il a confondue avec le spasme de la glotte. C’est ainsi qu’il considérait cette maladie comme une névrose et qu’il conseillait de la traiter par les antispasmodiques. Guersant (2), le premier, a donné une description exacte de l’anatomie pathologique de cette affection, et il emploie, pour la désigner les termes de « faux croup » et de « laryngite striduleuse. »

tant à son extrémité supérieure un anneau A qui sert à l’introduction du pouce, auquel il offre un point d’appui, et dont l’extrémité inférieure est divisée en quatre branches E, qui peuvent s’éearter à volonté les unes des autres de manière à produire une dilatation de quatre centimètres de circonférence.

2° Dans l’intérieur du tube, glisse à frottements doux, au moyen de deux anneaux B. B’. , un mandrin muni à sa partie inférieure d’une olive F, destinée à produire l’écartement des branches.

3° Dans l’intervalle du tube C, compris entre l’anneau A et les deux autres anneaux B. B’., se trouve un ressort à boudin qui facilite le retour du mandrin et, par conséquent de l’olive F à son point de départ.

4° Enfin, l’instrument porte à sa partie supérieure une fenêtre D, qui permet à l’opérateur de voir sur le mandrin, gradué à ce niveau, à quel point est arrivée la dilatation (Dl'Moure).

(1) Observation sur l'asthme et la coqueluche. Londres, 1769.

(2) Revue médicale, octobre, 1829.

laryngite catarrhale

Étiologie. — Les causes qui provoquent l'inflammation catarrhale du larynx sont les mêmes que celles qui déterminent l’éclosion d’une affection analogue des membranes muqueuses en général, et qui se résument dans l’expression « prendre froid,» elle est très commune dans les climats tempérés. L’exposition du corps au froid, le fait de garder les pieds froids et mouillés pendant un certain temps, sont les causes habituelles d’une attaque de ce genre. Comme (1) le fait justement remarquer Krieger, les. enfants dont les forces vitales ont été déprimées parle séjour prolongé à la maison, pendant le mauvais temps, prennent souvent froid à leur première sortie dans la rue par un jour de vent et de poussière. La cause du catarrhe laryngien est ordinairement toute locale. Ainsi un effort violent de la voix, comme par exemple pour commander, pour prêcher et chanter, etc., les efforts de toux en sont aussi fréquemment la cause. Parmi les causes excitantes on peut encore citer les boissons chaudes, alcooliques, l’abus du tabac, un air chargé de poussière, des vapeurs irritantes, des corps étrangers pénétrant accidentellement dans le larynx. Ou bien il peut se produire par propagation de l’inflammation des narines et du pharynx; les formes les plus graves de l’inflammation de ces organes ont en effet une grande tendance à se répandre sur les régions voisines du larynx. La maladie s’étend quelquefois de bas en haut, lorsque les tuyaux bronchiques sont les premiers atteints, mais la marche opposée est plus ordinaire, c’est-à-dire que l’inflammation laryngée disparaît lorsque survient la bronchite.

Les. excès, la vie sédentaire prédisposent évidemment à cette affection. A l’hôpital pour les affections de la gorge, on rencontre plus fréquemment le catarrhe du larynx chez les tailleurs, les cordonniers, les concierges, et dans les professions du même genre, que chez les cochers, les sergents de ville, et autres qui sont exposés au mauvais temps. Des atteintes antérieures, surtout si elles ont ét.é souvent répétées, accroissent la susceptibilité des sujets et la tendance aux récidives. Les

(1) Aetiologische Studien. Slrassburg, 1877. — Cité par Rauchfuss : loc. cit.

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hommes y sont plus prédisposés que les femmes et les adultes que les enfants ; mais chez les jeunes sujets la maladie donne lieu à des symptômes plus marqués et attire ainsi davantage l’attention. Le catarrhe laryngien accompagne aussi souvent l’asthme du foin « hay asthma » ; on le rencontre également dans les exanthèmes, et surtout dans la rougeole.

Symptômes. — Le malade se plaint tout d’abord d’un peu de sécheresse et de douleur dans la gorge, de raucité de la voix et de disposition à tousser. Cette sensation varie depuis le simple sentiment de chatouillement jusqu’à celle d’une constriction à la gorge avec douleur à la déglutition. Il est rare que la palpation externe occasionne de la douleur, mais le malade semble éprouver beaucoup de gêne pour parler. La voix est le plus souvent enrouée et mal timbrée, et elle peut môme être tout à fait abolie.

La toux peut manquer, mais elle est souvent perçante et dans les cas graves, elle peut être tout à fait éteinte.

La respiration est en général normale, comme nous le verrons bientôt. Chez les enfants, elle est quelquefois embarassée, la petitesse de la glotte amenant facilement chez les jeunes enfants, de la sténose et de la difficulté pour respirer, tandis que chez l’adulte il peut exister un gonflement considérable qui n’empêche pas le passage de l’air. L’inspiration est généralement un peu prolongée, et l’on entend à l’auscultation du larynx soit des craquements , soit des râles muqueux. Une expectoration légèrement muqueuse accompagne ces symptômes, mais si la sécrétion devient épaisse, purulente et abondante, on doit penser qu’elle provient des bronches.

Chez les enfants, il existe quelquefois un mouvement de fièvre assez prononcé, la langue est blanche et saburrale, ses bords et sa pointe sont rouges ; le pouls est fréquent et dur, la peau est chaude et la face rouge. Chez les jeunes sujets les accès de suffocation, qui se montrent pendant le sommeil, sont un des caractèresimportantsdecettemaladie. Cesymplôme, quiadonné lieu à une confusion aussi bien théorique que pratique, et à des discussions trop orageuses parmi les médecins, survient généralement chez les enfants qui, sans autres symptômes constitutionnels, ont eu pendant la journée un peu d’enrouement et

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de toux, mais à un degré assez léger pour n’avoir donné lieu à aucune appréhension. La scène change tout à coup pendant la nuit. L’enfant qui avait dormi pendant quelques heures s’éveille avec terreur, sa respiration est difficile, l’inspiration est bruyante et prolongée, la voix et la toux sont voilées, les traits sont congestionnés, et l’aspect général semble indiquer une suffocation imminente. Au milieu de l’alarme générale, on accumule les médicaments qui produisent la nausée, procédé qui, dans l’état actuel des choses, est tout à fait injustifiable. On a donné à cette forme de l’affection le nom de laryngite striduleuse et on a pensé qu’elle était due à l’action spasmodique des adducteurs des cordes vocales. Il est probable que l’action musculaire agit ici comme cause secondaire, mais qu’elle est due primitivement à la sécrétion laryngée qui s’épaissit pendant le sommeil lorsque la bouche est ouverte. En s’accumulant ainsi dans la lumière rétrécie de la glotte de l’enfant, et en adhérant aux cordes vocales, les mucosités épaisses produisent un obstacle pour la respiration jusqu’au moment où l’enfant s’éveille dans une terrible angoisse. Les cris, la toux et le vomissement font disparaître l’obstacle, et l’enfant s’endort pour se réveiller encore quelques heures après dans le même état, et reproduire une scène qui, pour les personnes inexpérimentées, offre tous les caractères d’une mort imminente.

L'image laryngoseopique varie avec le degré de gravité de la maladie, et avec le moment où on pratique l’examen. Dans les cas légers et au début, toute la membrane muqueuse est d’un rouge vif, quoique l'hypérémie puisse être confinée à certains points, par exemple à l’extrémité postérieure des cordes vocales, les plis inter-aryténoïdien ou les bandes ventriculaires Il existe quelquefois une injection bien nette des vaisseaux, mais ordinairement la congestion est générale. Parfois l’hémorrhagie a lieu dans les tissus ou sur la membrane mhqueuse. Cette dernière variété a été nommée laryngite hémorrhagique ; mais il est à peine besoin de donner un nom à une complication si rare et si accidentelle. J’en ai rencontré quelques cas et Navratil (1) et Frankel (2) en ont rapporté de rares exemples.

• (1) Largngol. Beilràge. Leipzig, p. 18.

(2) Berlin: Klin. Wochenschrift, 1874, n° 2.

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Dans ces cas, ainsi que dans tous ceux que l’on a cités, il existait une légère congestion, et l’hémorrhagie provenait presque toujours de quelque violent effort d’expiration, de toux ou de vomissement.

Daijis les formes plus graves la membrane muqueuse est gonflée et rouge : et lorsque, ce qui arrive souvent, les bandes ventriculaires sont affectées, l’état turgide de ces replis fait qu’ils recouvrent les cordes vocales de façon à ce que ces dernières soient entièrement cachées, ou qu’elles n’apparaissent plus que comme des fils minces et d’une teinte rougeâtre. Lorsque les replis ary-épiglottiques sont atteints ils conservent le plus souvent leur forme normale ; et, dans ces cas, l’épiglotte est rarement assez enflammée pour obstruer la vue du larynx. On voit aussi assez fréquemment de petites plaques d’érosions superficielles qui sont dues à la desquamation de la couche épithéliale de la membrane muqueuse, et ne laissent pas de cicatrices après elles. Elles constituent les érosions glandulaires des auteurs français, et d’après ces derniers elles seraient dues à la suppuration des follicules du larynx. Le point par où s’échappe le pus devient un petit ulcère qui se cicatrise rapidement (1).

On peut encore observer dans le mécanisme du larynx différentes modifications auxquelles il faut attribuer les phénomènes objectifs déjà décrits. C’est ainsi que les altérations de la voix notées au début de la maladie, seraient peut-être dues à la saillie du repli inter-aryténoïdien entre les cordes vocales, ou à un obstacle siégeant. vers la commissure antérieure. Mais, comme le fait observer Ziemssen, ces deux états pathologiques se rencontrent assez rarement ; on trouve plus fréquemment, lorsque le malade parle, un défaut de parallélisme des cordes, leurs bords libres présentent une ligne concave et forment une glotte ouverte incompatible avec Une phonation correcte. Suivant Gerhardt(2), la cause de cet état serait le plus souvent la paralysie ou la parésie des muscles thyro-aryténoïdiens, il indique-

(1) Krishaber : Dict. des Sciences Médic ., art. « Larynx ». Paris, 1868.

(2) Handbuch, der Kinder krankheiten. Tübingen, 1878, 3 ter, Band, 2 ter, Hfte., p. 322.

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rait en outre, un changement survenu dans l’innervation des muscles intrinsèques, changement qui aune véritable importance physiologique. Quoique le caractère élémentaire de ce traité nous empêche de discuter ici ce point intéressant, nous ferons cependant remarquer que l’altération des fonctions motrices précède souvent l’hypérémie superficielle, qui étant un phénomène très apparent, peut être considérée comme la première expression de l’état inflammatoire. L’altération de la voix se produisant ainsi de bonne heure indique d’une manière indubitable, le trouble de l’innervation de la région qui marque dans quelque cas le début de l’inflammation. Mais, quelle que soit l’hypothèse que l’on adopte en dernier lieu pour expliquer les phénomènes en question, le fait que « la tension longitudinale et peut-être aussi la tension transversale des cordes vocales est incomplète et probablement inégale «est considéré par Ziemssen, dont je partage complètement l’opinion, comme l’explication probable « de l’enrouement, de la discordance et de l’acuité de la voix » qui caractérise le début de la maladie.

Dans les cas très graves il survient quelquefois de l’oedème qui peut rapidement produire une* sténose dangereuse. Cet état sera décrit à l’article « œdème du larynx », nous ferons toutefois remarquer que le catarrhe aigu du larynx est dans la majorité des cas une affection superficielle et passagère qui peut, par un traitement approprié, se terminer favorablement dans l’espace de quelques jours. Cependant, si on le néglige il peut se terminer par une laryngite chronique, et il est souvent le point de départ de la formation des polypes papillaires et d’autres néoplasmes du tissu muqueux.

Anatomie pathologique. — L’inflammation catarrhale du larynx consiste en unehypérémie des vaisseaux de lamembrane muqueuse ; elle peut être active (c’est-à-dire fluxionnaire) ou passive. Elle détermine en effet la rougeur de la membrane muqueuse et le gonflement des couches épithéliales, produisant un excès proportionnel des sécrétions, formées en grande partie d’un liquide aqueux contenant des cellules épithéliales imparfaitement développées.

La turgescence vasculaire accroît la pression latérale des vaisseaux et produit des changements dans leur texture intime.

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Au début, le plasma du sang s’extravase ; mais bientôt il se fait une émigration de corpuscules hyalins. Dans les inflammations de moyenne intensité, ces cellules proliférées disparaissent avec l’hypérémie ; mais lorsque le processus inflammatoire est plus persistant elles s’organisent et se convertissent en tissu embryonnaire (Nous reviendrons sur ces dégénérescences lymphoïde à l’article Laryngite chronique). Quelquefois on ne trouve d’autre phénomène pathologique qu’un ramollissement de la membrane muqueuse. Si le malade meurt d’une affection intercurrente, on ne peut souvent pas constater l’hypérémie à l’autopsie et cela arrive souvent lorsque, pendant la vie, la congestion a pris de grandes proportions. L’explication probable de cette anomalie se trouve dans la richesse de la membrane muqueuse du larynx en fibres élastiques, dont les contractions au moment de la mort éloignent l’engorgement des capillaires en pressant leur contenu.

Diagnostic. — Un examen approfondi des symptômes objectifs et subjectifs que nous avons énumérés, ne laissera aucun doute sur la nature de l’affection, si ce n’est peut-être lorsqu’on aura affaire à de très jeunes enfants. Dans le catarrhe, les symptômes quoique rémittents, ne se dissipent pas aussi complètement que dans le laryngisme.

Dans l’inflammation diphthéritique, c’est-à-dire dans le vrai croup, les symptômes sont beaucoup plus accentués, et on trouve souvent des fausses membranes dans le pharynx. Si on ne les trouve pas, il y a une nécessité absolue de confirmer le diagnostic par l’examen laryngoscopique, lorsqu’on peut le pratiquer. Il ne faudra pas oublier non plus qu’un corps étranger peut aussi se loger dans le canal aérien.

Pronostic. — Il est toujours très favorable. Les cas de catarrhe léger peuvent se terminer en quelques jours presque sans traitement, et ceux d’une intensité plus grande cèdent rapidement à des remèdes appropriés.

Traitement. — Chez les adultes. — On devra maintenir le malade dans une atmosphère uniformément chauffée, on lui fera prendre des inhalations chaudes et sédatives telles que benjoin, ciguë ou houblon. On lui défendra de parler, et il devra éviter les aliments ou les boissons irritantes.

LARYNGITE CATARRHALE

Une simple compresse appliquée extérieurement sur le cou arrête souvent une attaque imminente, ou jugule la maladie k son début. Lorsqu’il y aura un mouvement de fièvre, on emploiera les diaphorétiques, et une purgation sera souvènt utile dès 4e commencement. Si le malade a de la disposition à tousser, on lui donnera un peu d’opium. Le lait coupé à parties égales avec une eau alcaline ou avec de l’eaude soda, ou de seltz, est très recommandée par les auteurs allemands. Quoique cette méthode de traitement ait été empirique à l’origine, au même degré que le procédé conseillé par Niemeyer, qui consiste à permettre au malade de manger des harengs très salés, cette méthode repose sur ce fait bien certain que le carbonate de soude et le sel ordinaire exercent un effet dissolvant sur les accumulations des mucosités; et il est avéré que leur usage est suivi d’une amélioration sensible. Dans les cas rares où il y a une hémorrhagie du larynx, on appliquera un fort astringent local tel que l’acide tannique (de 4 à 28 grammes), sur le point saignant. Dans un cas analogue, le D' Smyly, de Dublin, arrêta subitement l’hémorrhagie par l’application du styptique de Ruspini. Lorsque la maladie tend à disparaître, les solutions astringentes telles que les solutions de zinc et de fer sont quelquefois très utiles.

Chez les enfants. — Il sera très avantageux de maintenir autour du malade une atmosphère humide avec un générateur de vapeur. On évitera par né moyen le dessèchement de la secrétion pendant le sommeil , et on préviendra les accès de dyspnée alarmants qui ne sont pas dus à d’autres causes. Une compresse chaude appliquée sur la région du cou agira utilement ici comme chez l’adulte ; un autre remède précieux consiste dans l’emploi d’une éponge chaude sur le sternum. Comme les enfants ne peuvent pas se servir d’appareils qui exigent un effort d’inspiration on se servira de la tente croupale (voir « art. croup ») et de la bouillote croupale (croup kettle) ou de tout autre moyen produisant le même résultat. Il est quelqueiois necessaire de recourir aux opiacés, on remédie, facilement à eur tendance « à sécher la muqueuse.» en donnant la teinture de camphre composée (1), et en la combi-

(1) Cette teinture contient, de l’opium, de l’acide benzoïque, du camphre

LARYNGITE CATARRHALE

nant avec la scille. Il peut être utile de recourir en môme temps à des vomitifs non déprimants, tels que le sulfate de zinc (environ 1 gramme), ou le sulfate de cuivre, (environ 0,50 centigrammes), très dilué dans de l’eau tiède. Dans l’inflammation catarrhale du larynx, je ne conseille pas d’appliquer des remèdes locaux avec le pinceau ; mais Gibb (1), se basant sur les conseils d’Horace Green, employait les solutions de nitrate d’argent (0,50 cent, sur 30 gr.) et il affirmait que, d’après son expérience, une ou deux applications de ce sel suffisaient en général pour enrayer l’inflammation locale. Ce traitement a été recommandé par d’autres médecins anglais et dernièrement encore par le professeur Stoerk (2). Cependant dans ma pratique les résultats de ces applications topiques n’ont pas été satisfaisants et j’ai vu les symptômes habituels s’aggraver considérablement sous leur influence. Stoerk recommande en outre de traiter la laryngite catarrhale par l’emploi de la glace intus et extra. Les sangsues, les saignées, les vésicatoires, le mercure et l’antimoine, l'encre de Sèehe de nos prédécesseurs, sont des remèdes surannés qui ne peuvent pas être mis en parallèle avec nos méthodes modernes.

Prophylaxie. — Chez les enfants dont la membrane muqueuse est très susceptible, surtout si quelques-uns des ascendants ont eu la poitrine atteinte, il faudra adopter certaines mesures prophylactiques pour diminuer la tendance au catarrhe. Un excellent moyen consiste dans l’emploi des lavages avec de l’eau salée tiède, suivis de frictions sur tout le corps, le matin au sortir du lit. On insistera sur l’usage de vêtements appropriés, et de la flanelle, sur la peau. On évitera les salons et les chambres à coucher surchauffées. Une saison de bains de mer au moment de l’année le plus favorable, sera généralement très utile. Chez les enfants et les vieillards, on recommandera, pendant les mois de juillet et d’août, les eaux minérales de Royat, qui diminuent la tendance au catarrhe pendant les hivers qui suivent. Les eaux du Mont-Dore ont aussi une influence favorable chez les adultes.

de l’essence d’anis macérés dans l’alcool. Une cuillère à bouche contient 5 centigrammes d’opium (Note des Traducteurs ).

(1) Diseuses of the Throat, 2nd édit., p. 197.

(2) Klinikder Krankheüen desKehlkopfes. Stuttgard, Enke, 1876.

LARYNGITE OEDÉMATEUSE

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