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Longet (1869, p. 7A8) est aussi de l'avis que la

Zn PHYSIOLOGIE.

glotte fonctionne à la manière d'une anche. Les vibra^ons de ses lèvres déterminent, dit-îl , dans le courant d'air, des vibrations synchrones, et le son est renforcé par les vibrations concomitantes d'un tuyau sonore. Il croit pouvoir admettre que dans la voix de fausset les lèvres vocales sont moins tendues, que la glotte est plus allongée et eUipsoîdet et qu'en même temps le tuyau est renflé dans sa partie moyenne et rétréci vers ses extrémités.

Rossbach voit, dans presque tous les sons, les cartilages aryténoîdes rapprochés jusqu'au contact immédiat dans toute leur longueur, n'admettant aucune fente entre eux. La largeur de l'orifice glottique (p. 75) n'est que l'expression du rapport de la pression de l'air expiré et de la tension des lèvres vocales ; elle augmente et diminue avec l'intensité, et participe peu à la tonalité.

Eustacbe dit aussi que la glotte interaryténoîdienne ne reste ouverte que dans les notes basses et sourdes de la voix de poitrine ; elle se ferme d'autant plus exactement, que le son est plus éclatant et plus élevé.

490. En résumé, depuis l'application du laryngoscope, nous voyons tous les auteurs affirmer que la glotte fonctionne à la manière d'une anche, et que la tonalité est produite par la tension et la longueur de la portion vibrante des lèvres vocales. Les différences d'opinions se rapportent à la forme de l'orifice glottique dans les registres et dans les diverses modifications de la voix. Tandis que les auteurs cités avancent qu'il y a occlusion progressive de l'orifice glottique avec l'élévation du son, nous afiirmons que Forifice glottique vibre dans toute son étendue pendant Témisâon des sons du registre^ inférieur, et dans sa portion interliga* menteuse seulement dans le registre supérieur.

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