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Dans un instrument que j'ai fait construire en IS

TRAITeMBNT LOCAL INTERNB. — SUBSTANCES SOLIDES. 5tl

par Mathieu, et que j'appellerai instrument multiple, parce

FiG, 109. — pDrt«-cau«lique de Leil«r (Vienne), mmlîné par Mi- IhtanC).

hc. 110. — Noire muUiplt emplojé con caiu>îque(**).

qu'il peut servir aux opérations les plus diverses, j'ai fait

(^ i, ri aËlrunwnt complet, ttTta^-, 9,1e cmlimie i dtonnert, ipr^ i^xiïr fiil eiéculer lin

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5^2 THÊKAPEITIQIE GÉNÉRALE.

adapter, le premier, je pense, pour les instroments laryngiens, le mécanisme de la pédale à bascule^ en remplacement du curseur à frottement.

Lorsqu'il doit servir de porte-caustique, on visse sur le bout renflé de la tige, qui fait fonction de mandrin dans une gatne d* argent flexible, une pince dans laquelle ïm place un petit morceau de nitrate d'argent.

La pince, qui est de platine, se compose de denx petits demi-cylindres qui se trouvent fortement pressés l'un contre l'autre, lorsqu'on les visse sur la tige (fig. 12t). La pince peut être remplacée par de petites capsules ou cuvettes, oo par des lamelles enduites de nitrate d'argent. Une gaioe recouvre la pièce qui porte le caustique (fig. 110, D). Lorsqu'on est arrivé avec l'instrument au point que l'on veut cautériser, on presse avec un doigt sur la pédale, et le caustique est poussé en avant (C) ; dès que la pression ceaee, la pédale se relève et le caustique est de nouveau caché.

819. Ce mécanisme me paraît présenter, sur cdoi da curseur, un double avantage. On est d'abord, à ce qu'il me semble, moins préoccupé d'une simple pression que rnii doit exercer, que du mouvement combiné qu'exige la marche en avant ou en arrière du curseur ; ceci cependant peut n'être qu'une aflaire d'habitude. Mais ce qui est incontestable, c'est l'avantage de voir rentrer le caustique au moment même auquel cesse la pression, de sorte que si, par un accident quelconque, la cautérisation ne doit pas s'opérer, le caustique est caché instantanément par le simple soulèvement du doigt.

G. — Maniement.

820. Le maniement des porte-caustique se fait d'aprè> les règles indiquées (789). Si- c'est un porte-caustique simple, on presse le crayon contre le point malade; s'il t^i

TRAITEMENT LOCAL INTERME. ~ SUBSTANCES SOLIDES. 5d3

caché, on met la pièce porte-caustique à nu un instant, soit avant, soit après être arrivé avec le bout laryngien en face du point malade. Il suffit de quelques secondes pour déterminer une cautérisation profonde ; le sulfate de cuivre demande plus de temps. L* instrument est nettoyé, autant que possible, à sec et desséché par la chaleur.

821. Quelquefois le malade, dont l'attitude a été réglée (790), rejette violemment des crachats par une toux spasmodique ; le médecin garantira sa figure et ses yeux en se détournant rapidement.

D. — - Action physiologique.

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