‹ Traité pratique des maladies du larynx et du pharynxChapitre 179 sur 244 · C. ÉUOLLIBNTa · texte numérisé non relu

C. ÉUOLLIBNTa

Décoction de gutmauTe. . . 200

Sirop de miel 30

Figues grasses 50

Décoction dans lait 500

Décoction d'espèces émoU.l 300

Miel rosat 30

Gargarisme s (Phargagile aiffui).

D. — TOMOCKS.

Décoction dequiniiuliia.. . 900

Teinture de DiyrrliË 50

ArliteâuiruriquuaKiibli.. . 2

Miel rosnl 60

Gargarisme {Scorbut, Hnnter).

E. — ASTlINSEltTS.

Acide chlorfafdrlque. ... 2

Acide sullurlque 2

Décoction d'orge SOO

HIel rosBl et sirop de mù-

ro., ^-:<. 20

(Angine maligne ou gangréaeute).

Eau de Babel 5

Miel rosat 50

Collutoire (Slomatite teorbuti-

que).

Eau de Babel. . : |

Gargarisme au mie) rosat.. 200 (Sloma file, anginttdiphthériliquti) .

Vinaigre blanc 20

Miel rosat 50

Décoction d'orge 200

Suc de citroD.

Miel rosat. . .

Eau..

Décoction d'orge 200

Oxymel simple 50

Tannin.

Eau.. .

Tannin

Miel rosat

Eau disUIlée

Eau distillée de roses. . . .

{Inflammations chroniques,)

Infusion de noix de Galles.

Miel

{Ptyalisme,)

Décoction d'orge

Miel rosat

Alun 5-20

Décoction d'orge 300

Sirop diacode 30

ou Miel rosat 30

(Bennati.)

Alun 4-30

Eau distillée de roses. . . . 250

Extrait d'opium 0,20

Miel rosat 30

{Aphonie chronique, Colombat.)

Alun

Tannin

Miel blanc. • .

Eau disUUée de

If

{AphiheM^ genghitei Pressât.)

F. — Altéeàsts.

Liqueur de Van Swieten. . il

Décoction de gruau IN

Miel 2«

{Ulcérations syphiiitiqms.)

Deutochloruredemerc. 0,10-1,10 Décoction ciguë et morelle. 251

{Ulcérations syphilitiques, Ricord.)

Cyanure de mercure t,M

Décoction de guimauf e. . . Ml

{Ulcérations syphilitiques, Ptreat)

Teinture d'iode â

lodure de potassium. ... 1,51 Eau JM

(Bicord.)

Teinture d'iode 10-20

Tannin <

Eau distillée 2M

G — Action thérapeutique.

882. Le badigeonnage et X attouchement sont les m^ lliodes les ])lus répandues et qui donnent les résultats le? plus prompts et les plus certains. La niédication altérante ou substitutive, qui est surtout indiquée dans les affections chroniques, ne connaît pas de meilleur mode d'application ; parmi les médicaments employés dans ce but, je donne la préférence à l'iode et à Tacide phénîqac; ec ce qui concerne les autres médicaments, je rappelle ce qui a été dit précédemment (850).

Les gargarismes qui agissent sur de grandes surfaces, qui baignent les dents et la langue, sont excellents comme sédatifs et antiphlogistiques ; mais leurs effets dans les affections chroniques sont bien inférieurs à ceux du badigeonnage, qu ils ne remplacent qu'imparfaitement. Au surplus, leur goût, leur odeur ou la coloration qu'ils peuvent déterminer rendent nécessaire, en général, l'emploi de tM)lutions faibles.

Article V. — Liquides pulvérisés.

A — Médicaments.

888. Les médicjiments liquides peuvent être inhalés, après avoir été préalablement* réduits en poussière extrêmement fine, en brouillard. Cette opération est appelée pulvérisation.

On peut employer tous las médicaments, entièrement ou paitiellement solubles dans l'eau chaude ou froide ou dans l'alcool faible, par conséquent toutes les solutions, infusions, mixtures, décoctions, etc.

B. — ^Instroments.

88 â. C'est à tort que Ton attribue à Schneider et Walz la première idée de réduire les liquides en poussière extrêmement fine; leur appareil, dans lequel l'eau fut tamisée par sa propœ pesanteur et sans pression artificielle, sous forme de gouttelettes très-fines, n'avait la prétention de donner que des douches dites de pluie. Peut-être Hirzel, à Zurich, a-t-il été plus près de la pulvérisation, en faisant projeter de l'eau de mer par une fontaine sur le mw d'un cabinet ; le but était de faire respirer aux phthisiques de l'air

580 THÊaAPECTlQVE GÉNÉRALE.

marin artificiel. La première pulvérisation a été ëtabfie, en ]6A9, par Aupban, à Euzet-les-Bains; dans une salle d*bibalation, un jet d*eau fut brisé contre les paitHs de la cbambre. Bientôt après» un établissement analogue fut institué à Lamotbe>les~Bains. Ces essais, cependant, resterai isolés et auraient été probablement oubliés, si Sales-Giitms, par ses nombreux et persistants travaux et par la construction d'appareils portatifs, n* avait créé réellement la médication par la pulvérisation.

Les appareils destinés à pulvériser les liquides sont appelés pulvérisateurs. Ils sont porlatils ou fixes, dans des salles consacrées à l'inhalation. Quatre principes différents ont été employés jusqu'à présent dans leur construction ; nous les ferons connaître, avec leurs principales modifications, dans les appareils portatifs (1 à lY). Ces détails dimnés feront facilement comprendre l'installation des salles d'inhalation (V).

Page 1