CONVULSIONS DU SPINAL
cation de traits de feu le long de la colonne vertébrale : la guérison est survenue dans trois cas, et il n'y a eu aucun effet dans le quatrième. — Nous avons, pour notre part, obtenu une amélioration transitoire par l'application sur le cou de cataplasmes fortement sinapisés.
On a fait la myotomie, la ténotomie |sous-culanée ou à ciel ouvert) la neurotomie et la résection de la branche externe du spinal ; ces opérations entraînent la paralysie et n'ont pas donné grand résultat à Michel et Busch -; l'élongation adonné jusqu'ici de médiocres résultats''. Enfin Collier a préconisé assez récemment la ligature du spinal.
' LuvRAT : Progrès médical, 27 octobre 1888 ;
Bradfort , Sur la ténotomie à ciel ouveit, in Boston mcd. and siirg. Journ.,
22 mars 188S (anaL in Reçue des Sciences médicales, XXXIII pag. 252); BÉDARD (it/id.); Galette médicale de Paris, 6 avril 1889;
KiRMissON (ibid.) ; Bulletin de la Société de C/iirurgie, 1889, XV, n" 3, i)at,'. 171 ; DucuRTJi, (ibid.); Tlièsc de Paris, février 1889;
Phocas (ibid.); Société de C/tirurgie, 25 juin 1890; — Gazette des Hôpitaux,
23 octoijrc 1800 ; — Reloue d'ort/iopédie, 1891, n» 5;
Jalaguier, Berger (ténotomie sous-cutanée);Société de Cliirurgie, 2juillel 1890; Gross ; Semaine médicale, 24 septcmljrc 1890, jtag. 355; Dessirier; Tiièse de Lyon, i8go.; Verneuil ; Revue d'orthopédie, mars 1891 ; Taccorn; Tlièse de Lille, 1891 ;
^ Voy. plus récemment, sur la ncurectomic du spinal :
Hallance; Saint-T/iomas Hosp. rep., 1886, XIV, pag. 93 (;mal. in Itevue des Sciences médicales, XXIX, pag. 653j ;
ScHWARTZ ; Société de Cliirurgie, 17 novembre 188G ;
Page; lirit. med. Joucn., février 1888, pag. 245;
EiSELBiORG; Société des Médecins de Vienne, 10 février 18S8 ;
Dercum; Pliilad. med. Soc, octobre 1888 (anal, in R^-cue des Sciences médicales, XX XIII, pag. 616);
Southam; Brit. med. Journ., 3i janvier 1S91 ;
LORENZ ; Wien. /,/. Bl., 23 avril 1891 ;
Pktit ; Union ((Kv/Zca/L', juillet 1891, n'" 9 à 11, et Uecue d'ort/iopédie, juillet 1891, — L'auteur insiste sur les procédés opératoires de résection du spinal et rapporte line statistique de 26 cas: sur ce nombre, il y a eu i3 guérisons, 7 améliorations considérables, 2 améliorations médiocres, 3 améliorations passagères, et un cas de mort par érysipèle.
GouLD, Maunoury, Owen, Mayor, Appleyard ; Lancet, 18 juin 1892.
Keen (.\hi. Journ. of siirgery, janvier 1891; anal, in Revue des Sciences médicales, XXXVIII, pag. 653), Smith (Brit. med. Journ., 4 avril 1891, pag. 752) et PowERS (Neio-York med. Journ., mars 1892; anal, in Revue des Sciences médicales, XIA. 299) ont pratiqué avec quelque succès la résection des brancbes postérieures des trois premières paires cervicales.
Voy. enfin Gakdner otGiLi'.s ; Austrcdian med Journ., 1892-90 (anal, in Revue Neurologique, 3i juillet i!S93, n° 14. pag- 898).
^ BÉNÉDiivT (VV(e;(. med. Pr., 1889, n" 4- l'^'g- 129: anal, in l'cvue des Sciences médicales, XXXIV, pag. (vji ) a toutefois obtenu un succès en pratiquant l'èlectrisation après l'élongation du nerf, alors que l'électrisation employée isolément n'avait point réussi.
' Collier ; Lancet, 21 juin 1890.
580 MALyVUlES DES NERFS ET NÉVROSES.
Dans les formes toniques, on a quelquefois pu placer un appareil prolhélique pendant le sommeil chloroformique ou après la ténotomie.
§ V. Convulsions des nerfs RACumiENS. — Les nerfs rachidiens présentent (les variétés très grandes de spasmes en combinaisons diverses. Nous analyserons d'abord les signes particuliers de la convulsion isolée des principaux muscles.
Quand le splénius se contracte, la tète est inclinée en arrière et sur le côté contracturé ; on constate le gonflement et le durcissement du splénius en haut, à l'émergence du trapèze. — Cette contracture est différente de celle du trapèze, en ce que le splénius tourne la tête de son côté et non du côté opposé, et aussi par la forme de la position des saillies musculaires.
Duchenne a observé la contracture et Erb la convulsion clonique de ce muscle.
L'oblique inférieur de la tête entraîne la rotation latérale horizontale de la tête, par secousses itic rotatoire) ou en conlracture ; le menton et l'apophyse mastoïde ne sont pas élevés. — Le spasme clonique de ce muscle est très pénible. On pouvait voir il y a quelques années, dans les rues de Montpellier, un individu dont la tête se déviait ainsi graduellement; il était obligé de la ramener avec la main, et puis le mouvement rotatoire reprenait. Quand ils parlent ou qu'ils marchent, ces malades retiennent leur tête avec la main.
Les muscles profonds de la nuque produisent le renversement de la tête en arrière quand le spasme est bilatéral, ou la flexion du côté atteint dans les lésions unilatérales. — Il est difficile d'entrer dans une analyse clinique plus précise'-'.
Duchenne a bien indiqué les signes de la contracture des rhomboïdes : 1° Élévation plus ou moins grande de l'angle inférieur du scapulum, avec rapprochement de la ligne médiane, sans abaissement du moignon de l'épaule ; 2° Direction oblique de bas en haut et de dedans en dehors de ce même bord spinal du scapulum ; 3" Tumeur située en dedans de ce même bord spinal et se prolongeant vers la fosse sus-épineuse ; 4° Quelquefois crépitation appréciable, par l'ouïe et le toucher, de cette tumeur, pendant les mouvements imprimés au scapulum ou au bras ; 5" Disparition de la difformité du scapulum et des tumeurs pendant l'élévation volontaire du bras du côté malade.
Si la contracture de l'angulaire de l' omoplate complique la précédente, il y a en plus inclinaison latérale de la tête.
' Adamkiewicz {Wien. med. Presse, i883, n" 4^ ; anal, in Revue des Sciences médicales, i885, XXV, pag. 178) a observé un cas de conlracture du splénius qu'il a guérie par l'électrisaLion du splénius sain, non conLracLuré.
^ "Voy. BoBiCHON : Du torticolis 'postérieur d'origine musculaire. Thèse de Paris, juin 1886.
<X1NVULS10NS DES NERFS RAGHIDIENS.
Dans la contracture du delloïclc, observée par Duchennc, le bras est écarté du tronc, en dehors ; de plus, par le poids du bras s'exerrant sur le scapulum, l'acromion se déprime, l'angle inférieur s'élève et se rapproche de la ligne médiane, le bord spinal s'éloignant en même temps du thorax.
Dans des convulsions cloniques de ce muscle, Erba vudes secousses élevant le bras et le portant alternativement plus ou moins en avant ou en arrière.
Le grand dorsal, le sous-scapulaire, le grand pectoral, etc., ne méritent pas une mention spéciale, qui peut se déduire de leur physiologie; nous en avons déjà parlé à propos de la paralysie de ces muscles.
Les convulsions des muscles du 6ras ne nous arrêteront pas non plus. Les généralilés, comme étiologie, sont communes et connues : causes centrales, périphériques, réflexes, générales (rhumatisme, etc.) . Les formes symptomatiques sont très variées ; les convulsions peuvent frapper quelques muscles isolés ou en nombre variable, successivement ou simultanément'.
Quelques mots sur celles du membre inférieur, qui méritent une description spéciale.
La contracture de la hanche est produite par un spasme tonique du psoas iliaque, du carré des lombes- et de quelques autres muscles de la partie interne de la cuisse, ce qui entraîne une forte flexion de la cuisse sur le bassin : le pied est relevé et le sujet incline fortement en marchant du côté malade. L'extension passive n'est pas possible sans de vives douleurs. — Cette contracture s'observe dans la coxalgie', la sciatique, lepsoïtis', par voie réflexe, dans l'hystérie, etc.
La convulsion du triceps fémoral produit la raideur de la jambe en extension sur la cuisse ; Eulenburg et Erb ont observé des cas de convulsions cloniques de ce muscle.
La contracture des adducteurs a été également observée, quelquefois bilatéralement; les membres inférieurs sont accolés l'un contre l'autre, et on ne peut pas écarter les cuisses^
Remak a observé une convulsion des fessiers : c'était une crampe rythmique synchrone dans le bras droit et la jambe gauche, alternant
' tloCKHAUS (Deut. med. Woch., i8S6, n- 47, pag. h^) et Laquer (Derl. Id. Woch., 27 juillet 1891, pag. 747) onL public récemment des cas de spasmes cloniques du radial.
HiRT (Maladies du Système nerveux, pag. 874) a vu un cas de convulsion toniciuc limilée au muscle carré des lombes. ' DuzÉA ; Li/on médical, 18S6 Klemperer {Berl.id. Woc/t., 10 novembre 1890) a publié récemment un cas curieux de lie convulsii' du muscle psoas-iliaque. Voy. aussi Dillon Brown; Trans. Amer, ortiiop. Assoc, 1890, II, pag. 38; Von Bergmann et Salzwedel ; BerL Id. Woc/i., i3 juillet 1891, pag. 709. Voy. Hamelin; Gazetti licbdomadaire de Montpellier, i885, n° 19.
avec la même crampe dans le bras gauche et la jambe droite ; à la jambe, il y avait crampe des fessiers ; dans la marche, le membre était tiré en arrière et fixe.
Les fléchisseurs de la jambe [demi-tendineux, demi-membraneux et biceps] entraînent la flexion du genou jusqu'à amener le contact du talon avec la fesse.
Duchenne a bien décrit la contracture du long péronier latéral, qui entraîne un pied creux valgus spécial. Les caractères cliniques sont les suivants : i. Abaissement de la saillie sous-métatarsienne et augmentation de la voûte plantaire ; 2. Diminution du diamètre transverse de l'avant-pied, au niveau des tètes des métatarsiens, et torsion de l'avanlpied sur l'arrière-pied produisant des plis obliques à la face plantaire ; 3. Mouvement de valgus dans l'articulation calcanéo-astragalienne ; 4- Relief du tendon du long péronier latéral au-dessus de la malléole externe ; 5. Enfin contracture secondaire du court péronier et du longextenseur des orteils.
Il ne faut pas s'en laisser imposer seulement par l'aspect du pied pendant la marche ; à ce moment, il peut simuler un pied plat valgus. — Duchenne fait ensuite le diagnostic difl'érentiel très soigné des autres espèces de pied creux valgus ; nous renvoyons à son travail sans pouvoir y insister.
Jobert de Lamballe a observé des contractions convulsives rythmiques du court péronier, avec un bruit perceptible quand le tendon du muscle contracté revenait dans sa position au moment du relâchement. Produites par le froid, elles furent guéries par la ténotomie.
Erb a vu une contracture dans tout le domaine du nerf péronier. Weir Mitchell a cité aussi des faits remarquables de cet ordre dans le travail dont nous avons déjà parlé à propos des spasmes fonctionnels.
Dans le domaine du tibial, les contractures sont plus fréquentes : les crampes au mollet se produisent dans une série de circonstances, (en particulier dans l'artério-sclérose, le choléra, à la suite d'exercices fatigants, etc.). S'il y a contracture de ces muscles, le talon est très haut, la pointe du pied en bas et les orteils fléchis; le pied est équin.
On peut avoir enfin des convulsions dilfuses plus ou moins étendues dans tout le membre inférieur: dans l'hystérie, certaines formes d'astasie-abasie [crampe saltaloirc réflexe des Allemands) , Tépilepsie , les maladies de la moelle, etc., etc.
§ VL Muscles respiratoires. — Nous n'avons plus que quelques mots à dire des spasmes des muscles respiratoires, qui méritent une mention spéciale.
La contracture du diaphi-atjme a été décrite expérimentalement, théoriquement en quelque sorte, par Duchenne eu iy53, et observée ensuite cliniquement cliezl iiomuie par Valette.
yuand le diaphragme se contracture, la base du thorax s'agrandit
CONVULSIONS DKS MUS ILES RFSPIR \ TOUTES. :..«3
smioul Iransvcrsalemenl; l'épigastre et les hypochondrcs se soulèvent; la suffocation est extrême. Le malade respire le plus possible par le haut de la poitrine, la tcte renversée en arrière, les épaules élevées ; tous les muscles extraordinaires de la respiration entrent enjeu. Puis ces mouvements de respiration s'affaiblissent, se ralentissent, et l'asphyxie se développe. Si la contracture se prolonge, la morl est inévitable. — La contracture de la moitié du diaphragme gène fortement la respiration, mais n'amène pas I asphyxie.
Les causes le plus souvent notées sont: le refroidissement, le rhumatisme, la tétanie, etc.
Il faut employer un traitement énergique et immédiat : inhalations de chloroforme, morphine, et surtout applications électriques galvaniques, ou mieux faradiques (?).
La convulsion cloniqiie du diaphragme constitue le hoquet , dont l'étude appartient plutôt à la sémciologie pure. Larchcr le délinit: une tension subite du diaphragme, immédiatement suivie d'une bruyante éructation, d'une respiration incomplète et d'un mouvement naturel d'expiration. Erb y voit des contractions brusques, énergiques et courtes du diaphragme, accompagnées d'un bruit inspirateur qui est coupé tout à fait subitement par la fermeture de la glotte.
Il y a, du reste, des variétés symptomatiques très grandes. Les secousses sont plus ou moins vives et généralisées, plus ou moins rapprochées ; elles durent plus ou moins longtemps et s'accompagnent d'un bruit d'une intensité variable.
Comme éliologie et valeur pronostique, on trouve aussi, entre les divers hoquets, des différences énormes. D'un côté, c'est un état physiologique très fréquent chez les enfants, qui chez l'adulte accompagne quelques digestions difficiles ou peut même se produire sans cause connue ; quelquefois il naît par imitation, et certaines personnes peuvent l'avoir à volonté. D'un autre côté, c'est un signe d'agonie dans beaucoup de cas. Entre ces deux extrêmes, on trouve le hoquet comme symptôme de bon nombre de maladies diverses du diaphragme et de son voisinage ( [)érilonite , péricardite , pleurésie diaphragmatique , tumeurs du médiasLin ; affection du foie, de l'intestin, de l'utérus, des voies urinaires, hystérie) .
Nous croyons inutile d'insister ici sur la valeur clinique et le traitement' de ce symptôme.
' Regoni a fait disparaître un lioquet tenace (survenu à la suite d'une indigestion) par des pulvérisations d'étiicr au creux éplgasLri([ue cl sur chaque côté du cou {London rned. Record, juin 1S79. — Compend. Therap. de Bouchut, 1880, pag. i84).
Gibbon [Edinb. med. Journ., 1887) le combat par rélernuement obtenu en excitant la muqueuse par des titillations.
DuESCH {Progrès médical et Gazette médicale de Paris, 1888) conseille de
A côté de ces formes classiques et bien connues des convulsions des muscles de la respiration, Erb en décrit quelques autres.
Le spasme inspirateur est une convulsion spasmodique et plus ou moins fréquente, uon seulement du diaphragme, mais de tous les muscles inspirateurs, même extraordinaires'. Il en décrit des observations. L'expiration est ensuite naturelle.
Chez les hystériques, on observe aussi une forme de spasme caractérisée par des respirations courtes et fréquentes [tachypnée], comme celles d'un chien haletant.
h'éterniti7ient est une forte inspiralion accompagnée d'une sensation particulière dans le nez, suivie d'une violente expiration explosive, pendant laquelle l'air s'échappe surtout par la bouche. 11 peut se produire très souvent, des centaines et des milliers de fois de suite, dans quelques cas particuliers, physiologiques ou pathologiques [hystérie par exemple)^.
Dans le bâillement, il y a une série plus ou moins grande du mouvement suivant : inspiration profonde, lente, bruyante, avec bouche ouverte et contraction particulière des muscles de la cavité buccale et de la gorge, suivie d'une expiration assez sonore et traînante.
La toux est une expiration brusque, convulsive, avec relâchement du diaphragme et fermeture de la glotte.
Les rires, les sanglots, sont aussi des spasmes expirateurs.
Les détails que comporteraient ces questions appartiennent à la physiologie et à la séméiologie, et ne sont nullement du ressort de la pathologie médicale.
Appendice. — Maladie des tics.
11 est une névrose curieuse, de description récente, synthétisant un certain nombre des notions que nous avons exposées dans ce Chapitre, et dont Gilles de la ïourette, sous 1 inspiration de Charcot, a donné le premier, en i885, une étude complète dans un mémoire intitulé : Affection nerveuse caractérisée par de 1 incoordination motrice accompaynée
fermer avec les doigts les deux conduits auditifs et de boire en môme temps, à petites gorgées, quelques cuillerées de liquide que présente une personne de l'entourage; le hoquet cesse instantanément.
On a également recommandé les grands efforts avec occlusion de la glotte, les irrigations d'eau froide dans le pharynx, les révulsifs cutanés, l'électrisation du phréniquc ; à l'intérieur, le bromure, la belladone, l'opium, le haschisch et l'atropine (Stillee, Le Nobel ; Centr. /'. kl. Med., 1892); les injections calmantes, etc.
Voy. enfm Liégeois ; Le traitement du lioquet, in Renue générale de clinique et de thérapeutique, 1S92, n'^ 38, pag. 594.
' Voy. sur le spasme inspirateur des muscles autres que le diaphragme:
DeRenzi; Riv. clin, e terap., avril i8S5 (anal, in Revue des Sciences médicales, XXVII, pag. 52G) ;
ScHAPiEO ; Zeits f. kl. Med., 1886 (Ibid.).
- VVeutiieimer et Surmont; Société de Biologie, 21 janvier 1888.
décholalie et de coprolalie * . — La môme année, Lctulle lui consacrait un Chapitre dans le Dictionnaire de Médecine et de Chirurgie pratiques-; les années suivantes, la » maladie des tics ■» ou « maladie de Gilles de la Tourelle » taisait l'objet de plusieurs remarquables articles de G. Guinon, auxquels nous emprunterons une bonne partie des éléments de cette étude-'.
Symptômes. — La maladie des tics est caractérisée par quatre phénomènes principaux, qui peuvent se présenter à l'état d'isolement ou associés entre eux, et que l'on peut grouper hiérarchiquement de la façon suivante :