‹ Traité pratique des maladies du système nerveuxChapitre 9 sur 115 · LO · texte numérisé non relu

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54 MALADIES DE L'ENCEPHALE.

»2° En conséquence, il aurait mieux valu remplacer l'expression : therniométrie cérébrale, par celle de thermométrie péricrânienne; mais, comme l'usage l'a consacrée, il nous semble préférable de ne pas la modifier, afin d'éviter des confusions regrettables.

»3° La thermométrie dite cérébrale paraît peu susceptible d'application utile à l'étude des localisations cérébrales.

»4° Dans l'état normal, les températures dites cérébrales oscillent dans des limites assez étendues, auxquelles nous croyons pouvoir assigner comme termes extrêmes 3j et 34° C. Ces oscillations sont la conséquence d'influences multiples, variables comme intensité, dont les unes dépendent de l'individu, les autres du milieu ambiant.

b5° La température des régions frontales est ordinairement un peu supérieure à celle des régions temporales, et la température de ces dernières est également un peu supérieure à celle des occipitales. Néanmoins l'inverse peut se produire, particulièrement dans certaines circonstances déterminées. Très souvent deux régions peuvent présenter le même degré thermique.

»6° Les régions symétriques présentent entre elles des différences très minimes, qui ne dépassent pas habituellement o°,3, même sous l'influence des émotions violentes ou des efforts intellectuels prolongés.

j>7° Généralement, quand il y a différence de température entre deux régions symétriques, l'avantage est au côté gauche ; le contraire peut avoir lieu néanmoins, particulièrement en ce qui concerne la région frontale.»

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