DE LA PARALYSIE GÉNÉRALE. — HISTORIQUE
de départ est toujours facile à saisir à l'aide d'une enquête bien suivie.
§ î. — Traitement.
La démence ne comporte pas de traitement efficace; on retarde son développement en donnant une bonne direction aux malades incurables, en surveillant leur hygiène, en évitant de les débiliter, en exerçant leurs facultés à l'aide de travaux physiques et intellectuels compatibles avec leur état de santé ; lorsque, malgré ces précautions, un ahéné semble offrir moins de réaction et s'affaisse d'une manière sensible sans que sa santé physique soit compromise , il peut être utile de recourir àun révulsif énergique, comme le cautère, le moxa ou le séton placé à la nuque : ces moyens puissants retardent quelquefois ou même entravent les premiers symptômes de démence, mais bien souvent ils restent insuffisants, et il ne reste plus qu'à mettre en application, visà-vis de ces malades incurables, les principes généraux d'hygiène et de surveillance que nous avons exposés précédemment.