TROUBLES SPÉCIAUX DE LA MOTILITÉ
de la motilité sans plus. C’est là ce qui constitue la classe spéciale dont je vais m’occuper. On va voir, par les détails dans lesquels nous allons entrer, que ces affections ne sont pas du tout rares, et qu’il est impossible de n’en pas faire une mention à part parmi les maladies nerveuses. La physiologie expérimentale, qui a déjà tant acquis sur les fonctions du système nerveux, sera peutêtre un jour étayée d’observations bien probantes d’anatomie pathologique sur les lésions des racines antérieures des nerfs , quand la motilité aura été spécialement affectée. Jusqu’ici la science médicale est encore toute à faire. Heureusement, comme nous le verrons aussi, la pratique, qui nous importe surtout, peut, le plus souvent, se passer de la solution du problème de la localisation physiologique.