AVANT-PROPOS
vu
leurs connaissances spéciales; et à bien d’autres, nos patients collaborateurs de tous les jours, que nous ne nommerons pas.
Mais surtout nous devons un témoignage tout spécial de notre gratitude à E. Langlebert dont les avis éclairés et affectueux nous ont soutenu pendant le cours de ce longtravail.
Ainsi que le lecteur pourra le reconnaître, ce n’est pas une œuvre de compilation que nous présentons au public; sur bon nombre de points nous avons exprimé des idées que nous croyons neuves et qui nous sont absolument personnelles. Après avoir puisé à bien des écoles, à Lyon, où nous avons été interne à l’hospice de l’Antiquaille; à Paris, où nous avons suivi assidûment les services spéciaux; en Italie, les éléments des doctrines souvent divergentes des maîtres les plus illustres, nous nous sommes imposé un travail d’analyse et d’élaboration; nous n’avons pas craint de nous prononcer nettement sur les points qui nous paraissent, en dépit de certaines contestations, bien acquis à la science ; sur d’autres, nous sommes resté dans le doute. Mais nous nous sommes appliqué à signaler tous les problèmes qui doivent attirer encore l’attention, et le sens dans lequel doivent être dirigées les recherches. Puissions-nous avoir tracé la voie à quelques travailleurs !
Louis Jullien.
Paris, le 3 août 1878.