TROISIÈME VARIÉTÉ
Blennorrhagies bucca’es , nasales , etc.
On conçoit que toutes les muqueuses puissent, être afFectées de blennorrhagies ou d’affections blennorrhoïdes; cependant il faut convenir que ces prétendues blennorrhagies de nature vénérienne sont très rares, si même elles n’ont pas été, dans quelques descriptions, le fait d’une invention de cabinet. Dans tous les cas, si la bouche pouvait en être le siège, il est certain , par les conditions dans lesquelles se placent si souvent les malades, et la fréquence des blennorrhagies génitales chez les femmes, que les exemples devraient au moins en être plus communs.
Le traitement de ces blennorrhagies, pour ceux qui les rencontreront, n’offre rien qui n’ait déjà été indiqué.
VJEGETA'rjO^S.
§ III