PRÉFACE DE LA DEUXIÈME ÉDITION
que je crois les meilleurs suivant les circonstances et j’ai apporté ma pierre à l’édifice en décrivant au chapitre des bains et du chauffage des appartements les progrès que je crois avoir fait faire personnellement à la question.
Enfin, abordant ce grave sujet : l’air que nous respirons, j’ai démontré son importance et les moyens les plus rationnels d’obtenir sans danger le remplacement de l’air vicié dans les enceintes closes. J’ai examiné en détail les indications de la science nouvelle de la ventilation appliquée aux diverses habitations humaines et j’ai terminé mon travail par une liste à peu près complète des publications qui ont précédé la mienne sur les questions que j’ai traitées.
Mon but a été de répandre des notions claires, simples et applicables à nos demeures françaises. Etre utile est ma devise; c’est une tâche ingrate, peu profitable et nullement appréciée de la masse du public. Mais le suffrage de quelques hommes éclairés m’a encouragé et suffît à mon ambition. C’est aux amis du progrès que je m’adresse : tôt ou tard notre routine fera place à des idées plus justes sur l’hygiène des habitations. J’apporte mon humble part de ces idées. Puissent-elles profiter à mes lecteurs et faire naître parmi nos architectes et nos ingénieurs le désir d’accueillir et de perfectionner mon œuvre.
Il, rue Boissy-d’Anglas.
Paris, juillet 1873.