ARTICLE IL DES PARTIES GÉNITALES DES ÉCHINODERM ES
§ P'. Anatomie.
A. ORGANES MALES
Les i^GHiNODERMEs sout hermaphrodites parfaits, et ne s*accouplent par conséquence pas. Quoiqu'ils aient encore une organisation très-
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compliquée , qi^ u'a cependant pas encore pu rccoonaitre d'une manière certaine queis sont leurs organes mâles.
Chez les Hofothuria, de Tordre des fistulides, Yoviduçtus s'ouvre dans la bouche, par où les œufis sont rejetés au dehors. Ce canal reçoit près de sa partie terminale les canaux excréteurs de quelquc»s petites glandes placées alentour, et que M. Tiedemann considère comme des testicules , et Clvier comme des ovaires.
Chez les Échinus et les Asterias on n'a encore rien découvert qu*on puisse considérer comme des testicules, qui existent cependant sans aucun doute.
B. ORGANES FEMELLES
Les ovaires , toujours faciles à reconnaître par la présence des œufs qu'ils contiennent , sont mieux connus chez ces animaux. Ils forment dans les Holothuria une large grappe flottant dans la partie antérieure du corps, laquelle produit un long oviductus qui va s'ouvrir dans la bouche après avoir donné insertion aux canaux excréteurs des glandes qu'on considère comme les testicules.
Chez les Échinus il y a cinq ovaires , un dans chaque compartiment du têt, formant également une grappe de forme ovale , appliquée lon^itudinalement contre ce dernier , dans la partie supérieure du corps. Son extrémité supériem^e produit un oviducttis qui va s'ouvrir au dehors par un orifice spécial pour chaque ovaire et placé à côté de l'anus.
Dans les Asterias il y a deux fois autant d'opaires qu'il y a de rayons au corps , chacun formant une petite grappe allongée placée dans l'angle rentrant des rayons , aux deux côtés des ligaments falciformes, où ils sont fixés aux téguments. Mais on n'y découvre aucun oviductus. M. TiEDEMANN peuse que les œufs tombent dans la cavjté générale du corps, d'où ils sortent par une ouverture placée à la base de chaque rayon, près de la bouche. Chacun de ces orifices est l'issue d'un canal court qui fait communiquer librement la cavité viscérale avec l'cxlérieur.
§ II. Dissection et conservation.
Pour voir les ovaires des Hoiothuria , on n'a qu'à ouvrir le corps le long de sa partie inférieure. Pour ceux des EcAintis , on scie le têt en deux parties égales, comme pour préparer le canal digestif. Enfin , pour les Asterias , on enlève les téguments de la partie supérieure centrale du corps et de la base des rayons. En rabattant les lambeaux qij'on fornje , l'on trouve les ovaires appliqués pijtrp |îs pill"ois latérales.
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