‹ Traité pratique sur l'usage et le mode d'application des réactifs chimiques. Fondé sur des expériences, suivi d'instructions, pour l'analyse, des mines métalliques, des métaux, des sols, des engrais, et des eaux minéralesChapitre 164 sur 210 · EXPÉRIENCE CLX · texte numérisé non relu

EXPÉRIENCE CLX

Si, après avoir fait dissoadre un peu de sulfate de soudeou de sulfate de potasse, dans de l’eau distillée, on ajoute à la dissolution de l’acétate de barite . il se produira un précipité , qui est un sulfate de barite. En évaporant , alors, à siccité, la liqueur surnageante, et en mettant le résidu en digestion dans de l’alcool, il se dissoudra. Si l’on évapore de nouveau cette dissolution, à siccité , le sel desséché sera déliquescent , s’il consiste en acétate de potasse ; mais il s’effleurira, s’il se compose d’acétate de soude. 176 parties de sulfate de barite, rougi au feu , indiquent 100 parties de sulfate de soude desséché ; tandis que 1 36,56 parties de sulfate de barite, traité de même, représentent 100 parties de sulfate de potasse sec. On peut donc ainsi distinguer l’un de l’autre , les deux alcalis , la potasse et la soude.

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