DE LA PUTRÉFACTION
être la cause des plus fanestes méprises, s’il doit avoir l'ignorance et la vanité pour juges.
C’est sur la peau du ventre qu’on observe les premiers effets de la putréfaction. Une coloration verdâtre ou bleuâtre apparaît plus où moins rapidement, selon que les cadavres ont été abandonnés à Pair libre, ou renfermés, que la saison est chaude ou froide, et selon le genre de maladie qui a causé la mort, etc. Ces diverses circonstances ont été fort bien appréciées par M. Deschamps (de Melun ), dans une note qu’il a communiquée à l'Académie nationale de médecine et que nous allons reproduire (4) :
1° Tant que le cadavre conserve sa chaleur naturelle, le ventre ne se colore pas ;
2° La coloration verte abdominale coïncide très souvent avec la rigidité cadavérique ;
3° Les parois du ventre restent à l’état normal, tant que les muscles sont sensibles aux stimulants galvaniques et électriques ;
1° Exposés à un froid de zéro, les cadavres se conservent ;
9° Le thermomètre étant à zéro, les cadavres demeurent huit, neuf et quelquefois 12 et15jours, sans offrir aucune trace de coloration , et il
(1) Annales d'hygiène, t. XXX , p. 218.
s’exhale à peine une odeur de relent. Si la température s'élève de 4 à 5 +0, et que le dégel arrive, souvent en quelques heures l'odeur cadavérique devient piquante, ammoniacale, et le ventre se colore ;
6° Un cadavre qui passe de zéro à une tempcrature de 20 à 25 +0 . et qui reste exposé à cette chaleur pendant toute la journée, présente sou vent le soir même la couleur caractéristique ;
7 Que la mort arrive naturellement comme dans l’espèce humaine, ou bien que lon prive Ge vie les vertébrés à sang chaud, au moyen de Ja strangulation, de l’hémorrhagie, de la submersion ou par la destruction du cerveau, du cœur, des poumons, de la moelle épinière, toujours la coloration abdominale est la première à survemr sur les parties imtactes du cadavre ;
8 Le genre de maladie influe d’une manière notable sur le phénomène de la coloration. La phlegmasie des viscères abdominaux, les épanchements intra et extro-péritonéaux et particulièrement les collections stro-purulentes qui se forment dans les fièvres puerpérales, déterminent avec une rapidité extrème la coloration ventrale;
9° Après l'inhumation, comme à l'air hbre, la
coloration du ventre arrive encore la première.
DE LA PUTRÉFACTION. iS3
Il est possible d'accélérer la coloratien verte ou bleue du ventre, et de s'assurer aussi plus tôt de la réalité de la mort.
Pour cela, la température de Ja chambre mortuaire doit être de 20 à 25 +0; en hiver, 1 suffit d'allumer le feu pour obtenir le degré de chaleur cu'on rencontre naturellement en été.
L’humidité qui est une des causes nécessaires de la coloration verdâtre s'obüent en répandant des vapeurs d’eau dans Patmosphire.
La peau desséchée des vieillards oblige à recourir à ce moyen qui n’est plus aussi indispensable chez les adultes et les enfants dont les tissus sont imprégnés de fluides suffisants pour amener la coloration. Mais l’humidité trop grande retarde au lieu de hâter ce phénomène cadavérique. On juge vite de cette situation extrême de Pair par les gouttelettes qui se déposent surles corpsfroids.
L'air étant amsi chaud et humide, constitue une atmosphère favorable au développement rapide de la coloration verdâtre du ventre.
La lumière et l'électricité sont deux puissants auxiliaires qui favorisent la décomposition des cadavres. Gependant M. Deschamps a souvent obsersé que la putréfaction marchait très vite au sein de l’obscurité. Si l’on place sur une table un
cadavre entièrement refroidi et qu’on entretienne constamment des compresses imbibées d’eau froide sur le ventre, la teinte verte ou bleue se manifeste au plus tard à la fin du troisième jour.
M. Deschamps a remarqué que, dans les vertébrés à sang chaud , la putréfaction va de la périphérie versle centre, tandis que dans les vertébrés à sang froid, elle marche du centre à la circonférence. Ge fait général est fort important, parce qu'il démontre, pour l’espèce humaine, qu’il n’y a pas de danger à conserver le cadavre jusqu’à la coloration ventrale.
Le diagnostic différentiel en est facile. La mort seule peut se traduire par cette coloration insolite, verte ou bleue, étendue et comme dessinée uniformément sur la peau du ventre. Aucune coloration artificielle où morbide ne présente un pareil caractère.
Les différences offertes par ce premier des phénomènes de la putréfaction se retrouvent dans les phénomènes chimiques ultérieurs ; comme on le verra , 1ls sont extrêmement variés. Une foule de circonstances relatives à la température, à l’état hygrométrique du milieu où se trouve le corps, à son état électrique, à l’état actuel de ce corps et à la nature du milieu, peuvent les modifier,
DE LA PUTRÉFACTION. 185 accèlérer , retarder ou arrêter leur marche. C’est ce que M. Orfila a démontré dans des recherches déjà consacrées par le temps, et dont voici les principaux résultats,
a. Influence de la température. Une chaleur modérée est une des conditions les plus favorables à la putréfaction. C’est surtout de 15° à 25° que son influence s'exerce avec le plus d'avantage. La chaleur agit en diminuant la cohésion qui réunit les éléments des substances animales ; elle les livre à de nouvelles combinaisons , si la chaleur cesse de favoriser la putréfaction, parce qu’elle produit l’évaporation rapide des liquides, et qu’elle tend à dessécher la partie. Or, l’humidité est nécessaire à la fermentation putride. À une température plus élevée encore , à 90 + 0 et au-dessus, ce phénomène n’a plus heu. La chaleur n’agit pas, dans ce cas, uniquement en favorisant l’évaporation ; car l'immersion des substances animales, dans des liquides dont on à élevé la température, arrête leur putréfacon et les rend moins propres à l’éprouver de nouveau. La chaleur à sans doute, à ce degré, pour elfet de coaguler l’albumine et de donner naissance à des composés moins putrescibles. Une température peu élevée, de 3 à 4° + 0, par
exemple, retarde constamment linvasion de la putréfaction et en ralentit a marche. Lorsque le thermomètre est au-dessous de Ô, la putréfaction est complétement arrêtée, et les substances animales peuvent se conserver indéfiniment. Des animaux entiers placés dans ces conditions par des révolutions de la surface de notre globe, se sont conservés pendant plus de six mille ans. Du reste, il est à noter que les cadavres gelés se putrélient promptement, aussitôt que la température s'élève autour d'eux.
L'influence de la lumière sur la décomposition putride n’est pas encore très bien appréciée, et expérience de Lefébure, qui prétend avoir développé de l’hydrogène, en exposant à la lumière de la matière cérébrale plongée dans l’eau, n’est susceptible d'aucune conclusion.
b. Influence de l’état hygrométrique. L’humidité exerce une puissante influence sur Île développement de la putréfaction; on peut même dire que son action est mdispensable, et, dans le cas où le milieu dans lequel se trouve Île corps ne contiendrait pas d’eau en quantité notable, l'humidité naturelle de la parte rétablirait cette condition.
L'eau favorise la putréfaction, en ramollissant
DE LA PUTRÉYACTION. 137 les tissus organiques; elle peut d’ailleurs solliciter la décomposition par la tendance qu'elle à à s'unir avec quelques uns des produits de la fermentation putride. L'eau ne paraît pas se décomposer ; l’espèce de deliquium dans lequel tombent les corps qui se putréfient, indique, au contraire, qu'il s’en forme une nouvelle quantité. Si Phumidité est extrême , elle cesse de hâter la putréfaction, et cela rentre dans les cas de submersion du corps, où la décomposition putride suit une marche particulière et mérite d’être étudiée à part et d’une mamière toute spéciale.
c. Influence de Félectricité. F’électricité accélère le développement de la putréfaction. On sait avec quelle rapidité les substances organiques animales se décomposent dans les temps d'orage ; Pélectricité atmosphérique imprime alors aux tissus une modification particulière qu'il est impossible de préciser, mais qui est certaine.
Si l’on soumet, au contraire, le corps d'un muscle à un courant électrique, on peut analvser le phénomène ; et lon voit que, si l’action de ce fluide a été prolongée pendant un temps suffisamment long, les sels sont décomposés ; les oxides se rendent au pôle négatif et les acides au pôle positif.
L'expérience suivante de M. Matteucci, surcesujet,
est fort intéressante. Des morceaux de chair ayant été placés sur des plaques de zinc, se sont conservés frais pendant longtemps; la matière organique s’élait électrisée positivement et avait repoussé l’oxigène, corps éminemment électro-négatif, dont l’action sur la putréfaction est si grande , tandis que la plaque de métal était chargée d’électricité négative.
d. Différences provenant de l’état cadavérique. Les corps de plusieurs individus qui ont cessé de vivre à la même heure, transportés dans la même salle, exposés aux mêmes conditions de température et d'humidité, présentent quelquefois des différences considérables dans l’époque et la marche de leur décomposition putride. Quelques unes des circonstances auxquelles ces variétés se rattachent sont parfaitement appréciables, quelques autres ne peuvent être n1 calculées , ni prévues.
Lorsque la mort a été prompte, lorsqu'elle est survenue après une maladie aiguë , le cadavre se putrélie, toutes choses égales d’ailleurs, plus promptement que si elle est survenne après une maladie chronique qui a exténué le corps. Les cadavres des jeunes enfants se putréfient plus faclement que ceux des adultes, ceux-ci plus rapidement que ceux des vieillards. Il est facile de
DE LA PUTRÉFACTION. 189 se rendre compte de ces faits par ce qui précède ; il est évident que la prédominance des humeurs sur les solides du corps, chez les hommes replets et les enfants, explique suffisamment leur décomposition putride : c’est aussi d’après ces données que l’on comprend pourquoi la putréfaction s’empare plus lentement du cadavre d’un individu mort par hémorrhagie, que de celui dont les vaisseaux sont distendus par le sang, comme on le voit, après quelques asphyxies ; pourquoi les parties dans lesquelles Pirritation, l’inflammation, avaient attiré le sang se pourrissent promptement ; pourquoi le même phénomène se développe avec plus de vitesse dans les organes contus, ecchymosés , eugorgés. La putréfaction marche aussi plus rapidement dans les régions qui ont éprouvé des solutions de continuité, soit que les plaies aient Cté faites pendant la vie ou après la mort, comme on le verra par les expériences dont les résultats seront consignés plus loin.
La destruction des cadavres est encore avancée dans plusieurs cas par les larves qui proviennent des œufs déposés par quelques insectes, et notamment par la mouche carnière,
c. {nfluence de la nature du milieu dans le-
quel le corps est plongé, M. Gay-Lussac ne croit 4,
pas que la putréfaction puisse s’opérer dans le vide, à l'encontre de Fourcroy et de Guntz qui ont défendu Popinion contraire. La question n’a pas été résolue. Quoi qu’il en soit, la présence de Pair atmosphérique est, au contraire, une condition des plus favorables au développement de la fermentation putride ; il agit par l’oxigène qu'il renferme , et, d’après Bœckmann et Hildebrand, cest ce gaz qui favorise le plus la putréfaction.
A l’oxigène ajoutez l’azote, la décomposition est encore plus rapide; de là linfluence de Pair atmosphérique; cependant l'azote est antiseptique, car des matières animales plongées dans ce gaz se conservent longtemps; il agit donc, quand il est mélangé avec l’oxigène, en dissocant les molécules de celui-ci pour favoriser son action.
Il en est de même de l’acide carbonique comme Hildebrand l'a constaté dans ses expériences.
L'hydrogène, même saturé d’humidité, augmente la cohésion de la chair et retarde la putréfaction.
Le chlore, le bi-oxide d'azote et l’acide sulfarique s'opposent puissamment à la production de ce phénomene.
Les corps plongés dans l’eau se décomposent moins rapidement que ceux qui sont exposés à
THÉORIE DE LA PUTRÉFACTION. 191 l'air ou renfermés dans d’autres milieux. Ce sont là autant de circonstances qu’une étude spéciale coit seule approfondir, et dont nous n’avons pas à parler 1c1.
Théorie de la putréfaction.
Quatre substances simples sont les éléments des matières animales, loxigène , l’hydrogène, le carbone et l’azote. Le soufre, le phosphore et quelques sels s’y trouvent aussi dans plusieurs parties. Ces éléments réunis par Paction organique dans des proportions variées, que la nature morganique ne nous offre jamais, constituent les corps qu'on appelle principes immédiats des animaux , qui, à leur tour, entrent dans la composition des humeurs et des solides organiques.
Les quatre premiers corps élémentaires que nous avons nommés, mis en présence les uns des autres, hors de l’influence de la vie, ne se combinent jamais que dans des proportions défimies, et de manière à donner naissance surtout à des composés binaires, comme loxigène avec Phydrogène pour faire de Peau, lazote avec l’hydrosène pour faire de Pammontaque, le carbone avec l’oxigène pour faire de Pacide carbonique, etc.
Dans les corps organisés , au contraire, la force assimilatrice , luttant contre les affinités chimi-
ques. réunit {rois à trois, quatre à quatre, et d’une manière qui nous est peu connue , les éléments primitifs pour donner naissance aux principes immédiats. Ceux-ci sollicités à la fois et par le mouvement nutritif qui tend à les maintenir, et par les lois physiques qui tendent à les dissoudre, céderont à la dernière de ces forces , lorsque la mort aura anéanti l’action de la première ; c’est ainsi que leurs molécules constituantes engagées dans de nouvelles combinaisons doivent retourner à la classe des corps imertes dont elles avaient cessé de faire partie, pour l’abandonner peut-être encore de nouveau, et revenir dans quelque nouvel organisme jouir d’une existence trop éphémère (1).
$ IIZ. Résumé des signes de la mort,
Parmi les nombreux phénomènes qui accompagnent etsuivent la mort, il en est plusieurs qui prouvent incontestablement sa réalité. Il y a donc des signes certains de la mort.
Ces signes sont immédiats ou éloignés.
Les uns et les autres se rattachent à la mort particulière du cœur, du poumon et du cerveau, ou du moins s'expliquent par la cessation défini-
(1) Orfila, Médecine légale, t, I, p. 490 et suivantes,
RÉSUMÉ DES SIGNES DE LA MORT. 593 tive du jeu de ces organes. Deux d’entre eux, cependant, doivent être rapportés à l’action des lois physiques e£ chimiques sur la matière animale privée de la vie. Ce sont l’affaissement des parties molles , et la putréfaction.
Les signes immédiats de la mort, qui, chez l’homme, dépendent de linterruption définiuve des battements du cœur, sont : 1° l’absence prolongée, une ou deux minutes, des battements de cet organe à l’auscultation ; 2° la face cadavéreuse ; à° la décoloration de la peau ; {4° la perte de transparence de la main ; 5° l'absence d’auréole et de phlyctène dans les brülures cutanées.
La cessation des battements du cœur, à lauscultation, est le meilleur des signes immédiats de la mort. L'importance de ce caractère n’a été méconnue jusqu'à ce Jour, que parce qu’on n’a point cherché à en reconnaitre la réalité ; et les observations, chez l’homme, jointes aux expériences sur les mammifères , lui donnent un degré de certitude incontestable. La vie est éteinte, là où le cœur a cessé de se mouvoir, et, dans les maladies qui présentent les apparences de la mort , toute méprise est impossible, à cause de la persistance des battements de cet organe.
Les autres phénomènes qui dépendent de la
cessation des fonctions du cœur n’ont, isolément, pas d'importance ; mais, considérés dans leur ensemble et par une personne éclairée, ils acquièrent une signification très positive.
Les signes immédiats de la mort, qui dépendent de la cessation des fonctions pulmonaires , sont : l’immobilité complète des parois thoraciques et l’absence du souffle nasal et buccal , qui a lieu Îors des mouvements respiratoires ; mais ces phénomènes n’ont qu’une médiocre importance, et l'épreuve du verre d’eau placé sur le cartilage des côtes, de la bougie et des brins de coton, placés devant la bouche, ne signifie abso- Jument rien. [l'est impossible , dans l’état actuel de la science, de trouver un phénomène qui soit Pindice certain de la mort des personnes.
Les signes immédiats de la mort, qui paraissent dépendre de la cessation des fonctions du cerveau, sont: 1°le défaut d'action des sens et des facultés intellectuelles ; 2e le relâchement simultané de tous les sphincters ; 3° l’affaissement de l'œil et l’obscurcissement de la cornée par une toile glarreuse; /° Pimmobilité du corps ; 5° l’abaissement de la mâchoire inférieure ; 6° la flexion du pouce dans ie creux de la main.
Parmi ces phénomènes, deux seulement méri-
RÉSUMÉ DES SIGNES DE LA MORT. 195 tent une grande attention, à cause de leur inportance séméiologique. Lun , signe certain de la mort, est de plus indice de la cessation des fonctions du cerveau, c’est le relâchement simultané de tous les sphincters. Il n’a jamais lieu que dans cette circonstance. Hors de là, jamais on n’observe, à la fois, l’occlusion des paupières, la dilatation de la pupille, la flaccidité des lèvres, et le relâchement des muscles sphincters de Ta vulve et de l’anus.
Quant au phénomène suivant, l’affaissement des yeux et la formation du voile opalin de la cornée, désigné sous le nom de toile glaireuse , c'est un signe également très précieux, dont la valeur à été méconnue , parce que, dans leur fureur analytique , certains esprits divisent les choses à l’infini, et les émiettent de manière à les rendre méconnaissables. L’affaissement du globe de læil, considéré isolément, n’a qu’une médiocre valeur séméiologique , mais il acquiert une grande importance, et devient un signe des plus certains de la mort, dès qu’on le réunit à un autre phénomène , également incertain s’il est seul, qui donne autant qu’il reçoit de cette union, c’est-à-dire un degré de certitude pour eux impossible à leur état d'unité.
Les signes éloignés de la mort doivent être comme les signes immédiats étudiés sous plusieurs rapports, selon qu'ils dépendent de la cessation des fonctions du cœur, du poumon et du cerveau.
Le refroidissement du corps se rattache à l’interruption de la circulation et des phénomènes chimiques de Ja nutrition moléculaire. C’est un caractère sans importance.
Les signes éloignés qui dépendent de la mort du cerveau sont : la rigidité cadavérique, et lPabsence de Pirritabilité musculaire sous l'influence des agents galvaniques. Ils sont très précieux à rechercher , et ne sauraient induire en erreur, tant est grand leur degré de certitude. Le dernier cependant exige une restriction à cet égard, et ne peut être convenablement apprécié que par une personne habituée à ce genre d’expériences.
Enfin, deux phénomènes qui sont en dehors de la vie, et qui s'observent chez les cadavres, annoncent le règne des lois naturelles physiques et chimiques sur la matière inanimée. Ce sont l’affaissement des parues molles sous l’influence de la pesanteur, et la putréfaction. Le dernier de ces phénomènes à été avec raison considéré comme le
plus certain de tous les signes de la mort,
DES SIGNES DE LA MORT APPARENTE. Ea7