LXXVII. Mort apparente volontaire
« Un espion ayant été pris, et voyant son supplice se préparer, essaya de s’y soustraire en contrefaisant le mort : il suspendit sa respiration et tous les mouvements volontaires pendant douze heures, et Supporta toutes les épreuves qu’on lui fit subir pour s'assurer de la réalité de sa mort (2). »
LXXVIII, Mort apparente volontaire.
« De nos jours, un scélérat a profité de cette faculté pour commettre des crimes atroces : il se glissait dans les endroits palissadés où les dames indiennes de Calcutta vont se baigner, en saisissait une par les jambes, la noyait et la dépouillait de ses bijoux ; on la croyait enlevée par
(4) Brubhier, Loc, cit., t, II, p. 257.
(2) Bruhier, loc, cit., & I, p. 258,
des crocodiles. Une demoiselle étant parvenue à lui échapper, on se saisit de l'assassin, qui fut pendu en 1817. Il avoua qu’il y avait sept ans qu’il exerçait cet horrible métier (1). »
(1) Richard, De la léthargie, p. 26.